Eternelle question de l’homme qui vieillit, était-ce mieux avant… Le site Jeux-Vidéo.com s’attaque sur un article de fond pointant les jeux consoles d’aujourd’hui et d’hier.
Mieux avant ?
Si on a longtemps entendu dire qu’il était plus simple de jouer sur consoles que sur PC, il faut avouer que la limite entre les plates-formes paraît aujourd’hui assez floue. Diverses raisons expliquent ces changements, que ce soit l’arrivée des disques durs ou la démocratisation du jeu en ligne, mais quoi qu’il en soit, le joueur console est aujourd’hui bien souvent contraint d’installer son jeu avant de pouvoir le lancer, de télécharger des patchs, de souscrire à un abonnement payant pour jouer en ligne, etc. Et c’est sans compter sur les nombreuses erreurs, les bugs, les problèmes serveurs ou autres corruptions de sauvegardes qui peuvent ruiner l’expérience de jeu par la suite. Attardons-nous donc un instant sur ces nouveautés. Sont-elles réellement indispensables ? Vont-elles dans le sens du joueur ? (A lire sur Jeux-Vidéo.com)
Il est vrai que l’une des forces des consoles quand j’étais gamin face aux jeux sur ordinateur, c’était l’immédiat. On pluggait son Street Fighter II dans la SNES et la partie commençait, là où se refaire un Day of the Tentacle demandait de ré-installer les 5 disquettes après avoir fait de la place sur le disque dur… Même à l’époque du CD-Rom, s’il fallait parfois attendre quelques moments de chargement avant de reprendre sa partie, on était loin des plombes à patienter lorsque l’on installer Les Sims, ses addons… et qu’il fallait ensuite charger sa famille ! Ces dernières années déjà les jeux PS3 à l’achat me demande après avoir installer quelques giga sur le disque dur, de télécharger lentement des mises à jours… A l’heure du jeu en réseau connecté, qui implique de régulière mise à jour permanente, des corrections de bugs et mêmes des contenus supplémentaires… On peut se dire que jouer sur console restent bien moins « immédiat ». Toujours plus propre que sur un ordinateur, mais… pour l’heure c’est tout de même un frein à mes yeux pour sauter sur la nouvelle PS4 !
Les soldes sur Steam !
Tout en restant dans un sujet relativement similaire de « Grands Dossiers du Jeux-Vidéo », le site Jeux-Vidéo.com à nouveau ciblait fin 2014 un article intéressant autour des « Soldes Steam ». Même si je reste personnellement très « anti-steam » et son concept de n’acheter que du « vent », il me faut admettre que la nouvelle génération se délecte des achats à micro-prix de jeux sur Steam. Car Steam, c’est toujours la fête de quelques choses qui fait que Mighty 9, Limbo ou Braid est en promo. Alors, à quoi bon acheter ces jeux à prix plein… et les petits éditeurs peuvent-ils réellement survivre de la sorte ? Steam ne donne-t-il pas une image que le Jeu Indé n’a pas de réelle valeur, dans un marché largement surchargé…
A trop casser les prix, les soldes Steam nous ont rendus pingres. Mais si avoir des oursins dans les poches est le lot de chacun, quelle valeur accordons-nous à ces jeux achetés une misère qui gonflent nos ludothèques ? Parmi les nombreuses choses, bonnes ou mauvaises, que la dématérialisation a pu rendre possible, les ventes discounts massives et régulières trônent certainement dans le top 3. Institutionnalisées par Steam et reprises par GoG, Origin et les autres plates-formes, les vagues de promotions événementielles sont autant de rendez-vous que les joueurs attendent fiévreusement, de même que les Humble Bundles, packs qui ont l’avantage de contenir de nombreux titres et d’adoucir la conscience du joueur qui peut se faire plaisir au prix qu’il souhaite tout en donnant dans la charité. (Un article à lire sur Jeux-Vidéo.com)
Bon,… au jour d’aujourd’hui, la famille Simpsons a probablement perdu de son éclat et tire peut-être même une image un peu « TV poubelle »… Et pourtant, je me souviens de cette époque où, du haut de mes 12 ans, Bart Simpson est venu, non pas envahir ma télévision, mais le lecteur CD tout neuf de mon ami Vivien. Le Simspon, ce n’était pas l’invasion de l’Amérique dans nos foyers, c’était de la couleur, de l’humour,… C’était tellement différent des histoires du Club Dorothée… Si j’ai longtemps apprécié regardé la série au début des années 2000, je n’ai pas non plus basculé dans l’ultra-fan au point de mettre des caleçon Homer Simpson…
Quoi qu’il en soit, lorsqu’il y a un truc un peu amusant autour du générique des Simpsons, je m’y intéresse…. et quand ils se retrouvent pixelisés à la sauce des ordinateurs des années 90… il faut que je vous le partage !
Une réalisation de Paul Robertson et Ivan Dixon. Musique adaptée par Jeremy Dowe
Un personnage en 3D planté dans le vrai monde, voilà le genre de film que l’on a pu voir fleurir ces dernières années. Pensez à Garfield, Yogi, les Chipnuts ou Les Schtroumpfs. Cependant, tous ceux-ci étaient assez navrants, d’un humour assez douteux et parfois même fleuretant avec le vulgaire. Difficile d’imaginer ce que le monde du cinéma allait réserver à l’ours Paddington, d’autant que pour ma part, je n’en connais que sa jolie bouille sur l’une de mes tasses de thé et son halo de petit ours « so british ». Assez vite, l’amateur du grand écran aura compris que cet esprit So British est bien là, et c’est l’ensemble du film qui en profite, avec une ambiance, un humour et un jeu d’acteur subtils et divertissants. Les détails sont très réussis : la déco dans la maison des Brawn ou l’achat de la vielle Volvo que l’on retrouve en Volvo moderne. Quant à l’animation 3D du jeune ours, elle est parfaite ! Paddington est plus qu’attendrissant et on se laisse rapidement emporter dans son univers. Enfin une bonne comédie pour toute la famille, comme on pouvait en regarder dans ma jeunesse… vous savez des films comme Beethoven ou 4 bassets pour un danois… Bref, je vous recommande chaudement à voir et revoir ce Paddington.
1. Le temps des copains
2. La fugue de Jojo
3. On opère Gros Louis
4. Le mystère de Violaine
–5
–6
7. Mamy se défend
8. Monsieur Je-Sais-Tout
9. Le retour de Papa
10. La chance de Sébastien
11. Les choix de Charlotte
12. Jojo au pensionnat
13. Une pagaille de Dieu le Père
14. La ballade des quatre saisons
15. Une fiancée pour Papa
16. Jojo Vétérinaire.
17. Confisqués
–18
Jojo – Le temps des copains
De mémoire, j’ai reçu l’album « La fugue de Jojo » pour mon anniversaire de mon copain de classe Bruno. L’histoire était très sympathique, et le personnage de Jojo fut bien accueilli à la maison. J’étais déjà un peu vieux (11 ans) pour vraiment accrocher à la série et apprécier toute la poésie des aventures de Jojo. Malgré cela, Jojo avait su me plaire, et quand d’autres albums se sont glissé à la maison, j’ai pris plaisir à les lire…. Il m’en est resté les années passant que ce serait une chouette BD à faire découvrir à mes enfants, j’ai donc sauté sur quelques titres à bon prix sur une brocante cet été !
Par exemple, dans son le 4° album de Jojo, l’auteur Geerts nous offre une approche très réussie de la thématique de « L’autre », de la différence et de l’exclusion chez les enfants. Par ailleurs ce dernier offre un tour de force fantastique de construire son histoire de la petite Violaine qui rejoint la classe de Jojo tout en conservant son personnage principal au centre de l’histoire… Un Jojo qui ne se rend absolument pas compte de tout ce qui se trame autour de lui. Si bien entendu lorsque j’étais enfant, je n’ai pas compris toutes les subtilités de cette histoire, mon regard d’adulte m’offre à (re)découvrir un album vraiment réussi d’un artiste qui, comme le racontait Midam il y a peu, n’a pas connu la gloire qu’il méritait pourtant !
Petit à petit les Dojos trouvent donc leur place à la maison, mais le 8° tome « Monsieur Je Sais Tout » a un petit quelques de tout spécial, puisque c’est mon petit Charly qui me l’a offert… alors qu’il m’appelle : « Monsieur Je Sais Tout » : )
Aillant lu quelques albums de la série par-ci par là, cette grande aventure de Jojo est l’une des plus poétique. Aillant reçu un dictionnaire sur la tête, Jojo devient super intelligent au point d’être même présenté à d’éminents savants !
En 10 tomes, les aventures du petit Jojo sont toujours aussi rafraichissantes et entraient alors dans le nouveau siècles sans sourciller avec même quelques petits clins d’œil discrets aux Pokemon.
A la veille du colloque de l’ADME organisé par l’équipe de l’Université de Liège dans laquelle je travaille, je m’étais mis à la recherche d’une solution qui permettrait de montrer en alternance des pages web. Je suis tombé sur ce petit outil gratuit qui pourrait toujours avoir de l’intérêt pour une prochaine fois, un ALT+TAB automatisé sous Windows du nom de : Autotab.