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Author: cyborgjeff

Du bon son de synthé

Du bon son de synthé

J’avais mis de coté quelques albums de musique électro découverts essentiellement sur Bandcamp que j’avais envie de vous partager.

Il y a tout d’abord un gros album de la formation québecquoise Le Matos que m’a fait découvrir James Monkman au début de l’été. Il s’agit de nombreux titres aux sonorités de synthés rétros des années 80 pour le film Turbo Kid, une genre d’ôde aux eighties dans un esprit bien différent de Strangers Things, mais clairement dans un style un peu trop gore à mon gout à l’écran. Musicalement par contre, c’est franchement excellent !

Cela a fait le buzz au même moment, les différents sites d’actu GEEK rapportait la sortie d’un album au format très original, sur cartouche pour SEGA Megadrive. En effet le producteur allemand Remute, avait réaliser son album Technoptimistic aux sonorités FM exploitant la puce sonore de la console 16bits de SEGA dans un style un peu similaire à la bande son du jeu Street of Rage.

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La cloche a sonné !

La cloche a sonné !

Allé hop tous au lit ! Demain, c’est le grand jour… demain ils rentrent (quelqu’un à dit « enfin » ?) à l’école ! Les mallettes étaient en principe déjà prêtes, on a acheté 4 tonnes de crayons, de gommes, de bâton de colle… Et je rêve déjà des heures que je vais passer à recouvrir les cahiers de ces 4 petits montres. Charly rentre en 5°, professeur toujours inconnu. Les filles montent en 3° rejoindre Madame Dumoulin qui avait suivi le grand… et chouette, Rose entre en 2° gardienne avec Madame Rosaria.

Pour marquer le coup, ma photographe de Petite Snorkys avait préparé une chouette session « Back To School ». Un ancien banc, très charmant de nos voisins, eux aussi très charmants… les vieux romans de Jules Vernes de Papou, une vielle machine à écrire et voilà de quoi créer une belle ambiance…

Mais évidemment, c’est toujours la même chose, il y a un truc important qu’il ne fallait pas perdre… et qui a disparu. Je garde un armada de bazar en tout genre dans cette maison,… Et c’est quand j’ai fait un peu de ménage au bout d’un millénaire, qu’il n’y a plus de retour en arrière possible…que bien sûr, ce truc important n’est nulle part et surtout là où il est sensé être, dans la mallette de Charly !!

Allé zou, demain il faudra se lever tôt, tous les 6 ! Faire des tonnes de tartines, embarquer en quatrième vitesse dans la voiture pour ne pas être en retard pour le premier jour d’école, parce qu’évidemment, les travaux sur la route ne sont pas terminés. Cours de piscine, de théâtre, de danse, de judo, les louveteaux, les mariages, des réunions… les devoirs !

Robot Tondeuse : Pas de signal de cable (M.A.J.)

Robot Tondeuse : Pas de signal de cable (M.A.J.)

Diable, début de semaine, mon brave robot Gardena R70Li ne veut plus fonctionner. Lorsque je le démarre, au bout de quelques secondes me donne un message « Pas de signal de cable ». La base confirme un soucis de boucle de retour avec un clignotement bleu… ce qui implique qu’il y a un soucis dans le cable qui fait le tour du jardin pour délimiter la zone de tonte.

Si j’avais dans un premier temps suspecter mes ‘chons trop gourmands, après avoir inspecter de fond en comble leur espace, je ne trouvais aucun cable apparent. Je me vois donc dans l’obligation de creuser, et retourner une partie de mon gazon pour retrouver où se cache le fil dans la zone suspectée, mais ce dernier est toujours bien intacte… Diable, je ne vais quand même pas tout déterrer pour trouver ce qu’il ne va pas.

M.A.J. : Bien évidemment, c’était au réalité un peu plus complexe … puisqu’au bout de deux jours, le mouton était à nouveau en panne !

Je me dis donc qu’il doit bien y avoir une solution pour détecter où se trouve le cable, voir où se situe la panne. Il y a des appareils couteux ou à louer, mais on peut faire cela avec une bonne vieille radio en ciblant la fréquent 700 de la bande AM. Arf, bien évidemment, le seul appareil portatif dont je dispose comme récepteur radio, c’est l’iPod Mini… et ce dernier ne couvre que la bande FM. Me voilà donc à me promener dans le jardin avec le radio-réveil branché sur un allonge de 50m… Oh joie ! Alors, je vous confirme, lorsque l’on branche sa radio sur ce signal en survolant le câble, il y a bien un bruit de bourdonnement. Et idéalement, pour repérer d’où vient le soucis, il faut déconnecter de la station l’un des cotés de la boucle et suivre le signal jusqu’à son arrêt. Je n’ai pas eu le temps d’aller jusqu’à cette étape. En décrochant la base du sol, pour accéder de manière plus aisée au câble… la lumière est passé au vert ! vert, mystère ! Voici mon robot reparti au travail… et à moi de réparer tout le bazar fait dans le jardin : (

Comment retrouver un problème de câble ?

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Le film du mois : Once upon a time in… Hollywood

Le film du mois : Once upon a time in… Hollywood

La moitié de l’année 2019 est derrière moi et force m’est de constater que cette année, encore plus que les précédentes, le nombre de bons films vu est encore plus réduit. Il est vrai que les séries TV prennent de plus en plus de place, mais je le vois dans mes notes sur Sens-Critique, je suis de plus en plus difficile pour me dire qu’il s’agissait d’un « bon film »… Deux options s’offraient à moi pour cette fin du mois d’aout : Ibiza, comédie comique française rythmée par Christian Clavier… ou Once upon a time in… Hollywood, la dernière production de Tarantino, dont j’avais vu passé de nombreux articles ces derniers mois, rassemblant Leonardo Dicaprio et Brad Pitt à l’écran. Ce n’est qu’une fois les billets achetés que l’on découvre que nous voilà partis pour 3 heures de film, en route pour l’inconnu…

Entrez dans la machine à voyager dans une temps et plongez dans l’univers des productions d’Hollyowood, 50 années en arrière, pour près de 3 heures durant. C’est ce que nous propose « Once upon a time in Hollywood », le dernier film de Quentin Tarantino.

Étonnement, j’ai plus entendu parler de ce grand réalisateur que vu ses films, je m’attendais donc à découvrir une filmographie plus étoffée. J’avais trouvé Django Unchained magistrale et j’avais longtemps envisagé de regarder « Les Huit Salopards » qui avait ensuite suivi au box office.

En nous plongeant dans l’Hollywood de 1969, Tarantino nous émerge dans le cinéma Western qu’il apprécie tout particulièrement alors en pleine mutation. Le genre s’essouffle, remplacé par des films et séries plus brutale et militaire de ce coté-là de l’Atlantique et prend une autre approche dans le cinéma italien des western spaghettis. Nous voici donc à vivre d’un côté la vie de l’acteur fictif Rick Dalton incarnée par Leonardo DiCaprio, un acteur vedette en perte de vitesse et sa doublure cascade Cliff jouée par l’autre « belle gueule » Brad Pitt.

Un voyage dans le temps - Once Upon A Time In Hollywood
Un voyage dans le temps –

Once upon a time in Hollywood est évidemment un festival de clins d’œil à cette période de transition de la fin des années 60 : voitures, ambiance, musiques, peoples… et bien sûr de nombreux films.
Pour ma part, je m’y attendais un peu, mais mes connaissances en films américains de ces année-là sont inexistantes. Né à la fin des années 70, ce sont essentiellement les vieux films Disney et surtout les productions françaises de Bourvil et De Funès qui font partie de ma culture cinématographique… C’est bien simple, je n’ai jamais vu aucun film de Western ! Issu de la génération 80, je suis un peu comme un millénial (ces enfants nés dans les années 2000) qui regarderait Stranger Things sans avoir vu un seul des grands films de l’époque.

Mais cela n’a pas été pour moi un handicap pour prendre plaisir à être plonger trois heures durant dans ces nombreuses références faites à Wanted : Dead or Alive, Steve Mc Queen, La Grande Evasion, Billy Jack, Les Douze salopards, Roman Polanski, Sharon Tate, Bruce Lee, Sur la piste du crime, Sergio Crobucci, Le frelon vert, … ou simplement le mouvement hippie …. Si le sujet vous donne envie à être approfondi, je vous invite à lire cet excellent article de La Libre.

Mythes et réalités de "Il était une fois... à Hollywood" - Découpé de la La Libre du 14 aout 2019
Mythes et réalités de « Il était une fois… à Hollywood » – Découpé de la La Libre du 14 aout 2019

Inégal, Il était une fois… à Hollywood, de Quentin Tarantino offre néanmoins le plaisir du jeu des références cinéphiles et à la pop culture.(…) Non dénuée de nostalgie et d’idéalisme, la reconstitution du vieil Hollywood de 1969, cédant progressivement le pas au « nouveau » qui marquerait les années 1970, mêle des figures célèbres ou avatars fictionnels, où le cinéphile de Tarantino se double du téléphage, serial lover des temps pré-HBO et pré-Netflix. En dépit de ses nombreuses libertés avec les faits (le Il était une fois du titre évoque autant le cinéma de Sergio Leone qu’une fable, ce que ce film est), le récit contient plusieurs couches et sous-couches de réalités sous la reconstitution fantasmée et idéalisée d’un Hollywood révolu, incarné par Rick Dalton (Leonardo DiCaprio) et son acolyte Cliff Booth (Brad Pitt). Petit who’s who du Hollywood et du L.A. de 1969. (Mythes et réalités de « Il était une fois… à Hollywood », un article à lire dans La Libre)

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Pacman Syndrome : Quelques jeux oubliés de la Nintendo 3DS.

Pacman Syndrome : Quelques jeux oubliés de la Nintendo 3DS.

C’est tout de même amusant par moment de regarder un peu arrière. Je me souviens que lorsque Nintendo avait présenté sa nouvelle portable, la Nintendo 3DS, j’étais resté plus que sceptique quand à ce concept si cheap d’écran en 3D. Après quelques essais avec Mattéo, il me fallait bien admettre que, si l’effet était amusant, jouer en 3D me faisait très vite mal à la tête. Si mon premier « essai » datait du printemps 2011, j’avais fini par me laisser tenter à acheter une jolie 3DS XL aux couleurs de la série Animal Crossing un peu plus de 2 ans plus tard.

Mes jeux préférés sur Nintendo 3DS
Mes jeux préférés sur Nintendo 3DS

A ses débuts, de nombreux titres ont misé fortement sur ces effets 3D, comme bien entendu Super Mario 3D Land, auquel j’ai à peine eu l’occasion de m’essayer, mais que je glisserais tout de même dans les 10 meilleurs titres auxquels j’ai joué sur cette console.

C’est évidemment l’arrivée de Legend of Zelda : A link between worlds qui m’avait fait craquer. Cette nouvelle aventure de Link dans univers rappelant l’épisode sur Super Nintendo m’avait grandement emballée, mais je dois bien admettre que petit à petit le concept 3D et peinture sur le mur avaient fini par me lasser à poursuivre l’aventure.

De 2013 à 2014, j’achèterais tout de même quelques titres qui me laisseront un excellent souvenir ou tout du moins passer de bons moments : Bravely Default, Kirby Triple Deluxe ou encore New Super Mario Bros. 2, néanmoins la 3DS n’aura pu me rendre autant accroc que sa petite sœur DS sur laquelle j’avais pu tester un grand nombre de jeux grâce à ma carte pirate « R4 ».

 

Linker 3DS - Gateway
Linker 3DS – Gateway

Si un temps j’ai vu passer des cartes de ce genre pour la Nintendo 3DS, je n’ai jamais tenté l’expérience pour de nombreuses raisons. Là la Nintendo DS disposais d’un système fixe, la 3DS se connectant en ligne, elle demande une mise à jour son firmware régulièrement lors de la sortie de nouveaux jeux ou l’accès au store en ligne. Je n’ai donc pas été tenté par des linkers tels que le Gateway.

Les choses se compliquent ensuite quand Nintendo sort la Nintendo 2DS fin 2013, une console double écran monobloc, pas très jolie et sans écran 3D. Si cette dernière surprend elle se prête en réalité à merveille à venir concurrencer les console pour enfant, les plus jeunes qui parfois récupérait la ville Nintendo DS familiale mais à qui on n’envisageait pas offrir une console avoisinant les 250€, fragile et équipée de technologie 3D. Si cette 2DS ne propose plus la possibilité de jouer en activant la 3D, tous les jeux tournent encore sur celle-ci.

Chez nous d’ailleurs, les enfants finiront par recevoir une 2DS, solide comme un rock, histoire de pouvoir jouer aux « nouveaux jeux » sans chiper l’édition spéciale de papa.

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