Fin 1993, alors proche de mes 16 ans, mes deux pots Pierrick Hansen et Romuald Dispa avec qui je trainais pas mal débarquent un mercredi après-midi à la maison avec l’Amiga 500 de Romu.
Une belle machine pour les jeux-vidéo bien sur, j’avais déjà pu m’en rendre compte sur la bécane de Bruno Devalkeneer et dans les magasines Gen4 et Joystick… mais ce n’était pas vraiment ce qui nous intéressait ce jour là. L’amiga 500 et sa technologie audio avait permis à bien des musiciens de faire des merveilles avec des logiciels de SoundTracking, permettant de transformer un échantillons (samples) en tant qu’instrument de musique.
Pendant de longs mois, j’allais rêver avoir un Amiga afin de créer de la musique avec autre chose que le Music Processor de mon Commodore 64. Mais les chances de voir notre PC 80386 remplacé par cette machine était quasi-nul. Petit à petit celui-ci allait s’offrir quelques améliorations, fier de ses 40mhz et son mega de mémoire, une carte VGA et l’écran nécessaire venait nous offrir la couleur, ainsi qu’une carte son Sound Boomer, compatible Sound Blaster… plus qu’à trouver un logiciel adapté !
Cela sera pour juin 1995, je vous en avais déjà parlé en son temps. En un peu plus d’un an, je composerais alors près de 300 modules avec Fast Tracker et Scream Tracker, bien évidemment dans la veine des productions Amiga, modèles par excellence : 4Mat, Moby (Frédéric Motte), Bjorn Lynne, Barry Leitch et bien d’autres.
Bref, ce nouvel album « Gimme an Amiga » est dédié à cette époque. Les titres ont été composé entre la fin d’année 1995 et décembre 1996, légèrement remastérisé pour cet album, histoire de vous offrir un petit plus comparativement au fichiers .MOD originaux, bien souvent signé de mon pseudo Mc Piet, qui n’avaient jusqu’ici été « édités » qu’en version K7 audio. Et en petite surprise, une version remix réalisée par Xenon (Fabrice Tonnellier) du titre Beyond the Galaxy !
Rappelez vous, il y a quelques temps, je vous parlais du début des Nineties et mon intérêt pour la Megadrive de SEGA. A l’époque donc, à défaut d’en posséder une, j’usais mes petites économies à acheter le magasine Mega Power où était présenté les nouveautés, soluces et futurs hits. Entre les nouvelles aventures de Sonic, l’arrivée de Ecco le dauphin et la soluce de la version Megadrive de Flashback,… j’étais resté suspendu à la preview d’un titre exclusif à la 16 bits de SEGA : Rolo to the Rescue.
Un petit éléphant au style bien sympathique traversant des niveaux colorés… Un jeu peut-être gentillet mais qui lorsque l’on y réfélchit bien colle tout à fait au style de jeu de plate-forme de l’époque : Sonic le hérisson, Bubsy le chat, Mr Nutz l’écureuil, Zool la fourmi Ninja,… Je pense qu’à l’époque, je lisais peu mes magasines, et je regardais surtout les images… je n’ai pas vraiment de souvenir de ce que l’on disait alors de Rolo to the Rescue, mais ce qui est certain, c’est que bien que j’aimais donner des baffes dans les rues enragées, les petits héros mignons ont toujours été bien appréciée chez moi, peut-être parqu’ils étaient un peu Parents Admis, et qui sait feraient ils un jour rentrées une console à la maison ?
Roll the Rescue – Megadrive (Vectordean, Electronic Arts)
Bref, heureux possesseur d’une Megadrive depuis quelques mois, j’ai eu envie d’enfin découvrir ce jeu. Je remercie donc déjà l’ami VEGA qui m’a gentiment preté son exemplaire, le temps de quelques parties.
Force m’est d’admettre que les qualités visuelles de Rolo et ses ami souffrent assez vite d’un gameplay un peu moyen. Dès le début, graphismes et animations se montrent à la hauteur. Elephant, lapins, castors, écureuils sont soignés aux petits pixels. Les quelques ennemis que l’on rencontrent s’intègrent un peu moins dans le décors mais restent de bonne qualité…
Coté décors par contre, cela reste assez classique, et un peu pauvre à mon goût. Les grandes zones de tuiles de terre ou d’arbre sont fort redondantes, et en comparaison avec l’animation des personnages très réussie, les accès aux zones secrètes sont très basiques… pouf un simple champignon, les bonus en forme de point manquent cruellement d’originalité,…
La construction des niveaux, de la carte, manquent eux aussi de challenge. Si le but du jeu est de controller Rolo notre petit éléphant afin de retrouver les cléfs permettant d’aller délivrer ses amis, vous pouvez ensuite prendre controle de ceux-ci. Un Lapin qui saute trèèèès haut, un castor qui flotte dans l’eau, l’écureil qui s’accroche aux arbres… et aller chercher d’autres trésors et morceaux de carte, mais bizarement, j’ai l’impression que le concept n’est pas vraiment exploiter pour tirer parti des niveaux… Et assez vite on s’ennuie
Compagnon de mes siestes sous le soleil d’Espagne, le troisième tome de l’histoire de Nintendo m’a un peu deçu… Si j’ai vraiment apprécie le début de l’ouvrage narrant la genèse de la console Famicom (la version Jap de la NES) au début des années 80 au Japon, si j’ai découvert avec beaucoup d’étonnement l’incroyable folie qu’elle y avait engendrée, si j’ai été les étonné des paris de Nintendo, lançant au milieu des années 80 les jeux dématérialisés grâce au Disk system, qui permettait aux jeunes joueurs de venir charger sur une disquettes un nouveau jeu depuis une borne… J’aurais vraiment aimé que cette ouvrage s’attarde également sur la genèses des titres phares de l’époque NES… Ce n’est guère les petits encarts sur les quelques titres présentés qui vont me suffire, d’autant que leur sélection me semble assez discutable dans une optique non-collectionneur.
Rendez vous compte, la NES, appelée donc Famicom au Japon débarque en 1983, elle est alors extrêmement puissante pour l’époque et proposée pour un prix plus qu’attractif… Elle ne débarquera chez nous qu’a la Noël 1987 sans rougir de la concurrence. C’est que chez nous en Belgique, comme dans d’autres pays européens, le marché console de jeux n’existe pas encore vraiment… On retrouve essentiellement des micro ordinateur depuis plusieurs années tels que bien sur le Commodore 64 ou l’amstrad CPC. Les jeux y sont nombreux et se copient entre amis et aux fils des années le prix de ces ordinateurs s’est democratisés… Puis Super Mario débarqua dans le rayon Maxitec de chez GB.
Petit a petit les ordinateurs en demo ont fait place aux consoles Nintendo et Sega… Rêve de gosses, je ne manquais pour rien au monde les courses du samedi pour aller moi aussi taquiner la manette. Mais il me faut bien admettre que la politique Nintendo chez nous etait loin d être parfaite. Très vite Super Mario Bros allait laisser pour de nombreux mois sa place a des titres nettement moins attirant tels que les Tortues Ninja, Dragon Ball, Super Baloo… ou Tic et Tac Ranger du risque restant ceci dit assez sympa a jouer a deux… Tout cela jusqu’a l’arrivée de Super Mario Bros 3, a mes yeux LE JEU sur NES…
Oui, en peu de temps, les Pharaoh’s curse et Summer Games challenge de mon C64 allaient difficilement me donner envie, et même les Game&Watch dans la cours de récré n’avait plus trop la quote,… hormis peut-être le Super Mario Bros de Stéphane D’Argent…
L’échéance approche. Je commence un peu à me demander comment seront nos journées dans quelques semaines… C’est vrai que j’avais pris l’habitude de passer de calme nuit,… surtout d’un certain calme dans la maison une fois Charly au lit.
Alors, je reviens « encore » sur mon sujet jeu-vidéo, parce que d’ici peu, j’en aurais probablement nettement moins le temps… C’est la fin de l’année qui approche, et c’est à ce moment que pas mal de titres se décident à sortir. C’est un peu bièsse parfois, car du coup, cela impose de faire des choix ! Cruel dilemme en perspective d’ailleurs, puisque j’attends avec impatience l’arrivée de jolies perles de jeux de plateforme 2D à l’ancienne, et que celles-ci débarqueront respectivement le 4 novembre, le 13 novembre et début décembre : Sonic Generations, Rayman Origin et Kirby’s Return to Dreamland… Quand je pense que ce style de jeux était complètement oublié il y a n’y a pas si longtemps.
Sonic Generations (PS3 – 4/11/2011) Je dois bien admettre que Sonic Unleashed sorti sur la PS3 n’avait pas été trop mal réussi, mais les phases « nocturnes » étaient loin d’être les plus passionnantes. Entre temps Sonic the Hedgehog 4, hyper rétro a fait bon impression sur les stores en ligne, et de ce fait un nouveau titre mélangeant en principe le meilleur de tout cela (y compris de Sonic Colours auquel je n’ai pas joué) a été programmé. Là comme cela, je pense que ce n’est pas celui sur lequel je me jetterais en premier,… mais pas loin peut-être !
La Sonic Team a visiblement décidé de fêter dignement le vingtième anniversaire de l’un des personnages majeurs de l’histoire du jeu vidéo. En ne cédant ni à la compilation facile ni au concept farfelu mais en travaillant au contraire sur un jeu neuf et complet, les développeurs rattachés à Sega ont choisi l’option la plus satisfaisante pour les fans. Sonic Generations apparaît donc pour le moment plaisant, grâce à ses deux gameplays rendant autant hommage aux épisodes 2D qu’à leurs successeurs en 3D. Prévu a priori pour la fin d’année, le titre reste toutefois encore mystérieux à bien des égards et on attendra donc d’en savoir plus pour émettre un avis plus catégorique à son sujet. (JeuxVideo.com)
Rayman Origins (PS3 – 13/11/2011)
Bon, je suis loin d’être un crac à Rayman, mais force est de constaté que graphiquement ce nouvel épisode semble magnifique, et amène une grand oufff de soulagement à un Rayman égaré derrière une armée furieuse de stupides lapins… Là comme cela, j’aurais envie de dire que Rayman Origins serait mon cris de coeur, d’autant que le pack collector s’avère être très joliment fournis ! Le gameplay tiendra-t-il la route ? On devrait pouvoir y jouer à deux en tout cas !
La découverte de Rayman Origins fut brève mais le titre sait se montrer charmeur. Fort d’une esthétique envoûtante à laquelle la série nous a habituées, d’une direction artistique singulière et soignée, le bébé d’Ubisoft Montpellier est un pur jeu de plates-formes qui devrait proposer divers degrés de challenge, idéal pour satisfaire les novices comme les joueurs férus de défis plus ardus. Certes il faudra en voir plus, mais l’optimisme est de rigueur. (JeuxVideo.com)
J’ai l’habitude de vous embêter avec les jeux vidéos dont j’ai envie ou ceux que j’aime bien hein ! Madame la première souffre souvent de mon syndrome de Pacman, mais là, je ne vais pas l’embêter avec cela aujourd’hui, non non non… Aujourd’hui, j’en profite car cela fait DEUX couples d’amis qui me demande « MON » avis sur le sujet :)
Bon, je vais surtout vous donner de la RE-lecture,… d’une part les pérégrinations d’un joueur un peu spéciale,… qui en veut encore et toujours…. Et qui doit bien faire des choix puis une série de titres sur les 2 consoles choisies qui en valent vraiment la peine !
Pour le petit historique, Madame et moi sommes assez accroc au jeux… Depuis notre rencontre nous sommes passés sur plusieurs modèles Playstation et Nintendo, quelques fois plusieurs en même temps. J’avais revendu en mai 2007, notre deuxième Playstation 2 imaginant nous cibler à jouer sur PC… ce qui n’a jamais réellement fonctionner, et durant l’été 2007, j’avais donc acheté une Nintendo DS piratée… Mais assez vite, l’idée d’avoir une console de salon revient. Car rien à faire, c’est avec ce type de console que l’on peut jouer ENSEMBLE, c’est vrai que cela a toujours été un argument important pour Madame et moi.
Octobre 2007, l’envie d’une nouvelle console se fait sentir, et je commence à regarder les 3 modèles NEXT GEN de l’époque : Nintendo Wii, Xbox 360 et Playstation 3 afin de pouvoir me faire une idée avec madame de celle qui nous plairait le mieux ! Divers arguments entraient alors en ligne de compte, dont le PRIX évidemment ! A l’époque la PS3 tappait encore à 499€ sans jeu et la Wii à 249€, alors qu’en console neuve, à l’heure actuelle on peut retrouver des prix bien plus correctes. La Wii avec un jeu et un ensemble WiiMote+Nunchunk ouvrant le bal à 149€. Il faudra entre 200 et 300€ pour une Xbox 360 ou un PS3 en fonction du pack choisi. A ce prix vient s’adjoindre les accessoires supplémentaires, puisque l’idée est donc de jouer à plusieurs, disons au moins deux dans un premier temps,… peut-être 3 sur la Wii. A l’époque celle-ci était assez gourmande, mais avec le temps, il est devenu inutile de s’encombrer de Nunchunk supplémentaires ou de Motion +. Sur la Playstation 3, le système Move devant rivaliser avec le concept de la Wii n’a vraiment été une réussite, et les packs différents propose un stockage sur disque dur suffisant. La Xbox reste plus complexe. Puisqu’un modèle très bon marché existe sans disque dur, et une option Kinect offrant un style de jeu « Fun » apporte une dimension bien différente à la console. Pour l’achat, autant je vous recommande l’achat de la console dans un magasin fiable, tel que la FNAC ou Mediamarkt, autant vous aurez tout intérêt à acheter jeux et accessoire sur un site tel qu’Amazon ou vous trouverez par exemple des manettes officielles à prêt de 20€ de moins qu’en magasin !
D’autres éléments jouent aussi, comme par exemple l’utilisation de l’appareil comme station multimédia par exemple. La PS3 aillant de ce fait l’avantage de pouvoir lire des films BluRay ou depuis un stick USB, là où la Wii ne dispose d’aucune option de ce genre. L’accès à des options dites Network peut aussi avoir de l’importance pour vous. Là, c’est surtout la Xbox 360 qui offre probablement le plus de contenu téléchargeable, permettant d’enrichir l’expérience… Mais à l’époque cet argument n’était pas vraiment mes priorités,… et je n’avais d’ailleurs pas encore de TV Haute Définition !
L’un des éléments capital au fond, ce sont les jeux qui vous attirent !
Super Mario Galaxy – Wii
Si vous ne supportez par les plombiers moustachus et les couleurs chatoyantes, n’envisagez pas la Wii !! En octobre 2007, il me fallait encore beaucoup spéculer. Le catalogue PS3 était encore tout neuf comparativement à la Xbox 360, et celui de la Wii manquant encore de licences fortes… A l’heure actuelle, les choses sont vraiment bien différentes !
Bref après réflexion, c’est donc sur la Nintendo Wii que nous allions jeter notre dévolu avant d’écrire une petite lettre au Père Noël et le choix est fortement donc porté par la sortie toute fraiche du tout nouveau Super Mario Galaxy offrant un tout petit peu de coopération dans des quêtes plutôt solo, mais agréable à suivre au côté de sa compagne et bien sur Wii Sport regroupant divers activités à jouer jusqu’à 4, certes basiques (Tennis, Bowling,…) Mais qui ne manqueront pas de mettre un peu d’ambiance lors de quelques soirées…
Coté jeux justement, voici une liste non exhaustive de ce qui, à l’heure actuelle pourrait plaire
Et à Noël, en avant pour le premier essai !!
Nous avons déjà testé le dernier Resident Evil et MySims, mais j’en parlerais un autre jour… Je voudrais m’attarder un peu sur l’ensemble de la console… Tout d’abord, au premier contact, j’avais trouvé les Wiimote peu précis… Wiimote Wiimote, Nuchunk, Poulmout… non je ne parle pas japonnais … Les Wiimote sont les contrôleurs à l’aspect de télécommande que l’on utilise pour cibler ou faire déplacer le curseur à l’écran. Bref, j’avais donc l’impression que ceux-ci gigottaient beaucoup et du coup renvoyaient un coup de vibration assez désagréable… Mais après quelques lectures sur Gamerz.be j’ai appris qu’il fallait régler le degré de luminosité de la pièce… (Lire la suite)
Maintenant je vais vous proposer de cibler quelques titres sympa à jouer à plusieurs,… ou simplement parfois à suivre l’autre y jouer, comme un film interactif ! Je ne cible pas volontairement les remakes de jeux de table,… parce que franchement, hormis Monopoly Streets assez bien réussi et Trivial Puirsuit correcte, mieux vaux privilégier l’originalité d’un « Party Game » plus interactif…