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Tag: roman

Explorons la Dark Romance ?

Explorons la Dark Romance ?

Mes romans version papier presque terminé, je m’étais début août lancé dans une autre lecture parallèle au format numérique. Avec Captive de Sarah Rivens, mon 7ᵉ livre de cet été, j’avais envie d’élargir encore un peu plus mon horizon littéraire.

Après la romance, les récits familiaux et les émotions plus légères, je cherchais quelque chose de plus fort, d’intense, et piqué de curiosité que je me suis lancé dans un premier roman du rayon Dark Romance, sans trop vraiment savoir à quoi attendre. Dès les premières pages, j’ai compris que ce ne serait pas une lecture anodin. Me demandant même « Dans quoi me suis-je laissé embarquer là ! »

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Marathon lecture : La rue qui nous sépare

Marathon lecture : La rue qui nous sépare

Sixième roman de cet été, et je commence à me sentir un peu dans un marathon improvisé.

Cette fois, ma liste de recommandation épuisée, je n’ai pas pour autant craqué dans une librairie : c’est dans notre propre bibliothèque que je suis allé fouiller. Je suis tombé sur La rue qui nous sépare, un roman que j’avais acheté quelques années plus tôt pour Madame, à une époque où elle n’avait pas encore sa liseuse.

Je me revois encore traîner dans les rayons, prendre plaisir à choisir des livres pour elle, un peu au hasard, juste parce que la couverture ou le résumé me soufflait : « Tiens, ça pourrait lui plaire. »

Le résumé justement, relu sur le quatrième de couverture, m’avait d’abord fait sourire à l’époque : « Noémia est étudiante, Tristan est sans-abri… » Et je me rappelle m’être dit, avec une pointe d’ironie : « Après les amours impossibles avec des vampires, des zombies ou des bad boys torturés en nuance de gris, pourquoi pas avec un SDF ? »

C’est vrai que c’est sensible, presque tabou comme sujet pour une romance. Et finalement, c’est ce qui m’a donné envie, moi aussi de me lancer.

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Les heures fragiles

Les heures fragiles

Avec déjà trois romans engloutis en ce début d’été, je n’avais pas envie de sortir de cette bulle. J’avais trouvé un rythme, une ouverture nouvelle à des lectures plus fluides, plus modernes. Parmi les quelques titres qu’on m’avait soufflés, « Les heures fragiles » avait retenu mon attention. Le résumé m’était sorti de la tête, mais je savais qu’il y était question d’une mère et de sa fille ado, d’une première rupture,… Thèmes qui, au moment de l’achat, m’avaient fait penser à un roman que Madame aurait pu aimer… même si, pour l’instant, elle avait mis ses lectures de côté.

C’est finalement moi qui ai ouvert le livre en premier, découvrant ainsi mon premier Virginie Grimaldi. Et très vite, j’ai compris pourquoi on m’en avait parlé : une écriture incroyablement fluide, qui alterne les chapitres entre Diane, la mère et Lou, sa fille. Mais j’ai aussi compris tout aussi vite que le sujet ne serait pas aussi “léger” que je l’avais imaginé. Lou a seize ans, et derrière son sourire d’ado, Diane découvre des indices inquiétants dans son téléphone. Quelques chapitres plus loin, Lou est placée dans un centre spécialisé.

Je ne m’attendais pas à ça. Un roman qui parle d’idées noires, de mal-être adolescent, de suicide… j’avoue que je n’étais pas préparé. Moi qui ai tendance à rester dans mes lectures où tout va bien — si ce n’est la fin du monde, je me suis retrouvé à devoir accepter ce virage. Mais finalement, j’ai lâché prise. Je me suis laissé toucher, sincèrement, par ce que traversent Diane et Lou. L’angoisse d’une mère qui se sent impuissante. Le vertige d’une adolescente qui ne trouve plus sa place dans le monde. C’est fort, ça sonne vrai.

Et puis, il y a ce fil du passé, qui se glisse doucement et qui donne une autre profondeur à l’histoire et qui amène à cette fin que je n’avais pas vue venir. Peut-être ce genre de petit détail qui fait la renommée de l’auteure française.

En refermant le livre, j’avais l’envie de poursuivre, de me replonger, dès le lendemain, dans un nouveau roman.

Seulement si tu en as envie

Seulement si tu en as envie

En d’autres temps, je ne me serais sans doute jamais plongé dans un tel roman. Trop éloigné de mes lectures habituelles, trop « romance » pour celui qui préfère d’ordinaire la fantasy et les mondes dystopiques, voire même un thème que j’aurais tout simplement évidé. Mais cet été, j’avais envie de me laisser séduire par quelque chose de différents et finalement, beaucoup plus fort au point de me retrouver à lire deux romans en même temps !

Dès les premières pages, je me suis laissé happer par le quotidien de Camille. Son travail, son mariage qui s’étiole, ses enfants, ses doutes… Autant de petits fragments de vie dans lesquels il est facile de se reconnaître, d’une manière ou d’une autre. Et puis bien sûr, ce premier amour qui resurgit après tant d’années, ce tourbillon de sentiments qui bouscule tout. Bruno Combes sait parfaitement doser tout cela, écrire de telle sorte que l’on se laisse emporter avec elle sans résistance.

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Un été la tête dans les pages – La probabilité statistique de l’amour au premier regard

Un été la tête dans les pages – La probabilité statistique de l’amour au premier regard

Cela fait des années que je répète que j’ai envie de me remettre à lire, mais je trouve toujours mille excuses pour repousser. La première étant que je lis lentement et qu’il me faut du temps pour me projeter dans les pages, pour visualiser vraiment ce qu’il se passe. Longtemps, j’ai privilégié les univers dystopiques, la fantasy ou la science-fiction, mais pour ces vacances j’avais envie de tenter quelque chose de plus léger… et voilà qu’en fouillant dans ma bibliothèque, ce roman m’est tombé presque littéralement sur le pied.

Je me souvenais d’avoir vu l’adaptation Netflix de La probabilité statistique de l’amour au premier regard, sortie en 2022, et d’avoir pensé à l’époque : « Ce film doit bien être tiré d’un bouquin sympa à lire. » Même si je n’avais plus tous les détails en tête, pas de surprise à retrouver Hadley, l’héroïne américaine, coincée à l’aéroport, et Oliver, l’étudiant britannique au charme irrésistible. Elle se rend en Angleterre pour le mariage de son père, qu’elle n’a pas digéré de voir partir refaire sa vie de l’autre côté de l’Atlantique. Elle déteste les avions, lui est du genre pince-sans-rire, et une bonne partie du roman repose sur leurs échanges à la fois cocasses et tendrement romantiques.

Puis vient le moment de la séparation à l’aéroport. L’histoire bascule alors davantage sur le passé d’Hadley, sa relation compliquée avec son père, les souvenirs qui refont surface… C’est là que, pour moi, le roman a un peu perdu en intensité. J’avais envie de quelque chose de plus fort, de plus prenant, peut-être aussi parce qu’en parallèle j’avais déjà entamé un autre livre qui m’absorbait davantage.

Il n’empêche : j’ai beaucoup aimé le début, ce côté léger et romcom aéroportuaire –– où roman de gare comme disait mon paternel, probablement renforcé par mes souvenirs du film. La suite s’avère plus douce, plus tournée vers l’introspection, ce qui m’a un peu moins accroché, mais qu’importe : ce roman aura eu le mérite de faire partie de ce processus de changement et mon envie de lire cet été… et rien que pour ça, il mérite sa petite place dans mes souvenirs de vacances.