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Tag: Resident Evil

En mode 3D ? (3DS ou pas)

En mode 3D ? (3DS ou pas)

Nintendo 3DS XL – édition Mario japonaise – Extrait du Nintendo Direct du 10/03/2012

Cela fait maintenant un bon petit moment (Mars 2011) que la dernière console portable de Nintendo est sortie : La 3DS et sa version large la 3DS XL.

Je n’avais pas vraiment été emballé par les débuts de cette dernière, que je trouvais même fatigante dans son mode 3D lors de mon essai dans un supermarché. Depuis lors, j’ai eu l’occasion de tester très épisodiquement la 3DS du filleul de madame Mattéo, tout d’abord avec le premier jeu qui suscita pour moi un intérêt sur cette console : Super Mario Land 3D, puis sur Mario Kart 7 et enfin une petite soirée récemment à New Super Mario Bros 2.

New Super Mario Bros 2 - 3DS
j’étais très content de retrouver Mario en mode raton laveur dans New Super Mario Bros 2

Ce dernier m’a mis en appétit. En mode 3D « light » l’effet visuel n’est pas fatiguant et apporte un petit plus aux graphismes avec un peu de profondeur bien réussie. J’avais jusque là zappé ce nouveau New Super Mario Bros. 2 mal reçu par la presse spécialisée, alors que personnellement, j’étais très content de retrouver Mario en mode raton laveur entre mes mains…

Alors, suffisant pour craquer sur la Nintendo 3DS ? Et si oui, la version normale ou la version XL ?

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Playstation 4, vendez-moi du vent !

Playstation 4, vendez-moi du vent !

Extrait du live de présentation de la PlayStation – ©Sony

Et oui, le temps passe. La Nintendo Wii a déjà été remplacée par la nouvelle génération cet hiver, et les concurrents Sony et Microsoft se préparent à la contre-attaque ! Après déjà quelques fuites à son sujet, la Playstation 4 a eu droit à sa petite conférence, dit-on, histoire de rendre les fans hystériques jusqu’à sa sortie prévue en principe pour la fin de cette année 2013.

Et moi franchement, je ne vois rien de bien réjouissant à la chose !

Plus puissante que la PS3, c’est bien certain, cette nouvelle console proposera une qualité d’image et d’animation de nouvelle génération. Elle devrait mélanger les « nouvelles manières de jouer » comme l’a fait la WiiU, puisque la nouvelle manette de la PS4 reprendra le système du Playstation Move (l’équivalent de la Wiimote de Nintendo). Elle disposera d’un partie pavé tactile, pour faire comme les jeux sur Smartphone et aura même un bouton « share » pour partager tout ce que l’on fait sur les réseaux sociaux… Waah, c’est classe quand même !!! Ceux qui auront en déjà débourser les probables 400€ (au minimum) pour la nouvelle console de Sony pourront s’ajouter 200€ pour une PSP Vita, qui devrait pouvoir s’utiliser comme accessoire équivalent au GamePad de la WiiU.

La nouvelle Playstation reposera sur une architecture X86, similaire à un PC, ce qui facilitera la conception de jeu… et la rendra donc peu différente d’un PC de Gamer à mon sens.

Bref, jusque-là, j’ai juste un sentiment de Bof… qui n’attendrait juste qu’à être émoustillé par quelques vidéos et annonces de super mega jeux exclusif qui donnent envie ! Si ce n’est qu’à l’heure actuelle je viens de me resservir une louche de Resident Evil et Silent Hill, que j’attends la sortie imminente de The Last of Us, Bioshock ou encore Tomb Raider, le tout dédié à ma PS3.

Et puis, il y a les choses qui fâchent !

Parmi les nombreuses annonces et indiscrétions autour la nouvelle PS4, j’ai de quoi bondir de rage !

Tout d’abord, la volonté de Sony (et d’autres acteurs du jeu vidéo) de briser le marché de l’occasion. Ce n’est pas 100% officiel (et cela semble être même depuis lors démenti), mais la PS4 a comme objectif de mettre un système de protection des jeux pour qu’une fois ceux-ci utilisé sur un compte/console, il ne puisse être utilisé chez un autre joueur. Exit donc les échanges et les sites de revente en 2° main. Pas spécialement un bon plan pourtant, car je n’aurais pu m’acheter mieux que 1/4 des titres passés dans ma PS3. C’est aussi une perte de visibilité pour les petits éditeurs, puisque les joueurs se concentreront sur « des valeurs sures »… (si, si, Fifa 2019 par exemple !)

Autre volonté, réduire, voire supprimer le nombre de démos jouables. La raison étant qu’une fois testé la démo, bons nombres de futurs joueurs choisissent de ne pas acheter le jeu, l’effet d’attente inexorable étant assouvi ! Je leur accorde ce point, je me suffis bien souvent d’une démo pour découvrir un jeu, parfois tout en espérant que son prix deviennent un peu plus abordables, ce qui est de moins en moins fréquent. (Je confirme, j’attends toujours une revue du prix de Limbo sous les 10€ !)

Du dématérialisé et du cloud gaming… on a acheté du vent ! Et oui, Sony nous annonce donc que les contenus achetés sur le Playstation Store de la PS3 ne seront pas compatibles et transférables sur la PS4. C’est grandiose quand même ! Il en va de même pour les jeux sur support physique.

Il sera possible de retrouver ces titres après avoir sorti à nouveau ces deniers via du Cloud Gaming, une technologie qui doit encore montrer ses preuves et qui permettrait de contrôler via Internet une Playstation 3 virtuelle…

Enfin pour couronner le tout, Sony annonce également que sa PS4 ne pourra lire les CD Audio. Ah bon ? C’est vrai que rendre un lecteur de BluRay compatible avec CD Audio aurait couté vraiment très cher, d’autant que cette technologie avait été mise au point par Philips et Sony. La raison serait donc plutôt à chercher dans la volonté de Sony de mettre un peu plus en avant son service de vente de musique en ligne au départ de sa nouvelle console de salon…. Allé, faisons la mauvaise langue… et quid des DVD ?

Alors, vous m’excuserez mais j’ai un peu de mal à être positivement hystérique à l’annonce de cette future PS4. J’aurais même tendance à espérer que ma Playstation 3 tienne encore bon un moment, malgré ces bientôt 5 années ! Mais Sony aura son mot à dire dans l’histoire. D’un coup de malice, ils pourront rendre inutilisable bons nombres de contenus achetés légalement sur cette dernière s’il venait à supprimer des serveurs Playstation Store par exemple.

Pas certains que dans 10 ans, une PS3 aura un intérêt autre que décoratif, là où nos bonnes vielles NES et SNES font toujours des merveilles !

J’ai 35 ans, je deviens vieux, ça doit être cela le problème !

Resident Evil 6, premières sensations.

Resident Evil 6, premières sensations.

Et oui, bienvenue en 2013, papa de trois jeunes enfants, bientôt 35 ans, encore l’âge pour combattre du Zombie et sauver le monde des bêtises d’Umbrella corporation ?

Et bien, c’est clairement la question que je me suis posée après avoir attendu si longtemps l’arrivée du 6° volet de la série Resident Evil disponible sur Playstation 3. Dire qu’il y a 13 ans, je parcourais pour la première fois les rues de Racoon City afin d’échapper au Nemesis !

Resident Evil fait partie des titres qui ont marqué mon retour aux jeux consoles au début de ce siècle avec en apogée les épisodes Rebirth (le remake du premier) et Resident Evil 4, tous deux sur Nintendo GameCube. Depuis lors, la série a tenté de s’adapter aux nouvelles générations de joueurs. Beaucoup n’avaient pas vraiment été enthousiasmés par Resident Evil 5, premier titre de la série sur console « Next-Gen ». De mon coté, j’avais trouvé le résultat plutôt convaincant et poursuivant l’évolution déjà apportée par le 4° volet à savoir quitter les rues de Racoon City remplies de zombie et les Manoirs aux nombreux secrets. L’action prenant petit, un peu plus de place que l’aspect Survival pourtant lié aux origine de la série.

Depuis lors, Resident Evil s’est tenté un peu partout. Sur console portable, avec dit-on une certaines réussites, au cinéma avec de trop médiocres aventures, en jeu 100% orienté online et en épisodes rétro HD reboostés pas des plus réussis. Il est claire que pour beaucoup, Resident Evil 6 était attendu au tournant, d’autant que Capcom le présentait comme un retour aux sources.

Déjà pas mal de critiques fusent à son sujet sur le net ! A titre personnel j’avais trouvé la démo assez intéressante, et j’étais assez content de le recevoir sous le sapin… Ce n’est pourtant que ce Weekend que j’ai pu m’y essayer… et oui, 3 enfants et des semaines de fou, cela ne laisse pas vraiment l’occasion de jouer à la console !

Je n’y ai joué ici que 44 minutes, incluant peut-être une pause pour remonter voir si tout va bien. De quoi parcourir ce que j’appellerais le prologue, puis le début de l’aventure avec Leon. Suffisamment pour me donner l’impression d’avoir jouer à deux jeux différents !

Plus dynamique face à l’habituel rigidité de la série, le prologue se rapproche très fort de titres tels que Uncharted 3 et Heavy Rain. Si dans un premier temps je me suis dit, bon cela ne fait plus tant Resident Evil, j’ai été assez vite pris dans le bain de l’action, à protéger ma partenaire d’une menace inconnue. Car coté scénario, cette mise en bouche manque de clarté, j’imagine que l’on se retrouve plutôt vers la fin de l’aventure, et que l’on retrouvera ce dénouement par la suite… Je n’aime pas vraiment aimé ette manière de raconter une histoire, mais pour se faire au gameplay, c’est plutôt réussi.

Alors que j’étais bien dans l’ambiance… Poum, un gros logo Resident Evil 6, veuillez choisir votre campagne, si vous souhaitez jouer en réseau, munition illimité et compagnie… Ah là franchement, ça casse tout ! Et zoup, me revoilà dans le bureau du président se transformant en zombie, comme dans la démo d’octobre dernier.

Et là, quelle surprise, je me retrouve avec un personnage bien plus rigide dans sa démarche, sans pouvoir donner du coup pied aux zombies, beaucoup plus lent,… bref, du bien plus classique pour un Resident Evil, si ce n’est qu’en quelques minutes, je m’étais tout à fait adapté à ce que l’on venait de me proposer !

Que me réserve donc la suite de ce Resident Evil 6 ? Je vous en dirais plus lorsque j’aurais fini de m’arracher les cheveux avec mon Pinnacle Studio !

Du fun pour Noël ?

Du fun pour Noël ?

Illustrations © Nintendo, 2012

Et bien, comme chaque année, l’arrivée de Noël me semble tellement compliqué à organiser en famille. Chacun voit Noël à sa manière et doit de plus jongler avec divers paramètres variables. J’en reste à attendre Noël avec impatience, monter le sapin, les lumières, faire les magasins pour trouver des cadeaux pour tout le monde, manger un chouette repas et passer un bon réveillon entourer des personnes qui comptent pour moi ! Ceci, si Noël doit être un peu différent cette année, alors tant qu’à faire pourquoi ne pas y mettre un petit peu de Fun inatendu !?

Non, ceci n’est pas une lettre au Père Noël, ni un billet subliminale. Non, vraiment rien de prémédité dans celui-ci, mais il se fait que d’ici quelques jours débarque dans les magasins la toute nouvelle console WiiU de Nintendo, une console une fois de plus 100% (ou presque) orientée Fun et Famille. Et ma fois, je garde un excellent souvenir de l’arrivée de la Wii dans notre maison, rassemblant tous nos amis pour de sacrée tranche de fou rire autour de Wii Sport, Mario Kart et compagnie !

Autre constat, les jeux matures ont de plus en plus de mal à coller à mon quotidien. Difficile de se plonger des heures durant dans un Final Fantasy ou Skyrim. Même des titres comme Silent Hill, Resident Evil et Uncharted commencent à être difficile à placer dans nos semaines. Alors que je meurs d’envie de m’amuser avec madame et nos amis, manette à la main.

La WiiU débarque chez nous et tente de se faire une place au coté des actuelles consoles Microsoft et Sony ainsi que leur futures remplaçantes. Son concept principale est de proposer un gameplay autour d’une manette/tablette tactile. De nombreux gameplay sont par exemple imaginé dans Nintendoland, titres phares du lancement de la nouvelle console de Big N. Proposant de nombreux mini-jeux à l’image de Mario Party ou de Wii Sport. Dans le monde de Luigi’s Mansion par exemple, le joueur disposant de la tablette voit tous les joueurs parti à sa recherche dans le labyrinthe et doit éviter de se faire piéger. Les autres joueurs équipé de leur lampe de poche jouent à l’écran et ne voit que ce qu’il éclaire !

A son lancement la Wii U ne disposera pas d’une tonne de titres, mais on devrait assez vite retrouvé un tout nouveau Pikmin 3, un tout nouveau Sonic Racing, Rayman Legends, Super Mario Bros. U et même un survival horror Zombie U à vivre dans les rues de Londres !

Et pour info, la Wii U est biensur compatible avec les anciens périphérique Wii (ce qui évite de devoir investir dans un armada de manettes) et devrait même permettre de récupérer les achats fait sur le store « Console Virtuelle » et « WiiWare ».

Voilà, c’est fait, c’est dit !

Une grosse Drache sur Silent Hill !?

Une grosse Drache sur Silent Hill !?

Initialement publié sur le site Be-Games.be, le nouveau site des gamers et rétro-gamers belges, je vous livre mes premiers pas,… de retour à Silent Hill !

Depuis 1999, la ville de Silent Hill semble attirer les âmes en peine… Je me souviens encore être resté plus que perplexe lors de ma toute première visite dans une ville enneigée et brumeuse, incarnant Harry à la recherche sa petite Shelly. Le hasard d’une rencontre dans un bus d’une personne devenue accroc à Silent Hill m’inspirera une deuxième visite, afin de devenir à mon tour un addict de cet étrange malaise et cette envie de savoir pourquoi… Ensuite, il y aura Silent Hill 2, l’histoire d’amour en James et Mary, indéniablement la plus belle réussite, avec des scènes marquées à jamais dans ma mémoire, les escaliers interminables du musée, la porte entre les deux buildings,…

Les suites ne seront que d’éternels retours à Silent Hill, se démarquant bien difficilement des deux premiers. Silent Hill IV : The Hole, avait ce petit quelque chose de spécial, de voyeurisme, d’originalité qui aurait pu en faire un excellent titre mais l’arrivée d’esprits ne me plaira pas du tout. Une série d’épisodes sortiront alors bizarrement sur des consoles inadaptées ou désuètes, tel Silent Hill origins sorti en 2008 sur une Playstation 2 à l’abandon. Le 5° Silent Hill : Homecoming, j’en ai déjà parlé s’est fourvoyé, trop classique, fort vide et des monstres bien trop difficiles à combattre. Sur Nintendo Wii, c’était un étonnant Silent Shattered memories qui débarquait, revisitant avec une certaine réussite le tout premier opus, sorti dix ans plus tôt sur la PlayStation. L’histoire est différente tout en conservant la découverte de Silent Hill et la recherche de Shelly. Un épisode plus axé sur l’exploration et la fuite que sur la peur, les énigmes et les combats qui nous occupaient jusqu’ici.

 

Voilà dans quel état d’esprit j’attends depuis le printemps dernier, l’arrivée d’un 6° volet de Silent Hill sur PlayStation 3. Conscient qu’une fois de plus, Konami a préféré céder la licence à un studio externe capable du pire, comme du meilleur. D’autant plus qu’entre temps, une nouvelle référence au Survival Horror avait montré le bout de son nez : Alan Wake, titre dont j’espère toujours bientôt découvrir.

Bref, ce nouveau 6° volet, baptisé : Downpour était annoncé dans la lignée du style d’Alan Wake. S’écarter un peu de la ville, se perdre dans les bois. Ca me plait ça ! Par contre, le nouveau personnage principale, Murphy, taulard en cavale, m’inspire bien moins à priori. Et nous voilà fin mars, entre les goutes, Silent Hill : Downpour vient de sortir… Enfin pas dans tous les magasins visiblement et sans trop de mise en avant sur les sites spécialisés. Et les copains de Be-Games, ils en pensent quoi !? A ben visiblement, ils en pensent du bien. Bon, on va se le trouver alors.

C’est parti…. Bon, déjà je n’accroche pas trop à la mise en situation. En guise de tuto, on se retrouve dans un rêve de Murphy où il descend à coup de ce qu’il lui passe par la main, un autre prisonnier à qui visiblement il en veut vraiment beaucoup. J’imagine que c’est pour nous aider à comprendre ce qui se passe dans la tête de Murphy mais je ne suis pas un adepte des jeux où l’on se tue entre humain. Les GTA, Hitman et compagnie, ce n’est pas mon genre. Je suis sur Silent Hill pour tuer du monstre ! Bref, après cette intro belliqueuse, l’ambiance se construit, Murphy se voit transféré et passe aux abords de la ville de Silent Hill, une ville qui semble appeler Murphy à lui. Bardouf c’est l’embardée! Me voilà qui m’extirpe de l’épave du car, qui me glisse entre les rochers, qui marche lentement, trèèès lentement sur un tronc d’arbre… j’arrive enfin à une zone qui semble civilisée, perdue le long de la route qui traverse les bois. Rien, personne… à si… un facteur qui vient me faire la morale !

Oki, jusqu’ici, l’ambiance se construit bien. C’est vrai que le moteur 3D peine un petit peu par moment mais c’est pardonnable. La musique est digne de celle d’Akira Yamaoka qui pour une fois ne fait pas partie du programme. Les temps de rechargement lorsque l’on meurt par contre, sont franchement longs ! Il faudra éviter cela, d’autant qu’à l’inverse des anciens volets, il n’y a plus de points de sauvegarde à trouver mais des phases d’auto-sauvegardes. Celles-ci rendent les phases de jeu inconfortables, pour le jeune papa au timing ludique aléatoire que je suis.

Déjà un peu plus de trois heures passées dans ce nouveau Silent Hill et il ne m’en faut pas plus pour me réjouir de la réalisation apportée à ce dernier. Parce que franchement, j’ai dû un peu cogiter pour résoudre les énigmes ou parfois avoir l’impression de devoir le faire. Les lieux jusqu’ici parcourus se démarquent un peu des ruelles déjà maintes fois arpentées, de l’hôpital, des égouts… du cimetière. On se sent pourtant bien dans un Silent Hill, et non un Resident Evil 4 par exemple. L’ambiance à su être retrouvée. Le monde parallèle est bien rendu, avec un effet de grand angle, des plans à caméra fixe et une angoisse tout de suite pesante. Un monde où les lois sont chamboulées. Aaah, le coup de l’escalier, c’était clairement pour me remettre dans l’ambiance des choses qui fonctionnaient dans les anciens volets ! Bon c’est vrai, il y a ce truc qu’il faut fuir… J’aime moins, mais en même temps, c’était plutôt efficace dans Shattered Dimension.

Coté bagarre, on pouvait faire difficilement pire que Silent Hill 5. C’était vraiment ce qui m’avait le plus énervé il y a quelques années. Ni mode Easy, ni monstres vraiment difficiles à vaincre avec en plus un stock d’armes assez limité. Je me suis donc mis en mode EASY ici. J’avais lu que l’on pouvait sans soucis se promener et éviter la bagarre. Jusqu’ici, les grognasses ont plutôt tendance à me prendre par surprise, à me faire sauter en l’air. Le temps de reprendre mes esprits et de leur filer quelques coups de râteau. Dans Silent Hill : Downpour, on peut prendre à peu près tout ce qui nous passe sous la main pour combattre. Pour l’heure, un peu trop de trucs même et parfois sans savoir de quoi il s’agit, m’obligeant à reprendre ensuite mon brave râteau. Ce dernier devrait avoir une « durée de vie » mais jusqu’ici, il tient le coup ! J’ai aussi ramassé une tonne de pansements, ce qui change de l’épisode précédent ! Par contre, bien qu’aillant été régulièrement attaqué, je n’ai pas vu de jauge de vie m’inspirant à en faire usage.

A la recherche d’un « petit train dans les mines » pour rejoindre la ville, j’ai probablement encore de longues heures à parcourir ce nouveau Silent Hill, à en découvrir de bonnes et mauvaises facettes, mais je pense que l’on peu déjà en faire le constat. Silent Hill Downpour a su renouer avec les bons choix !

Alors pourquoi « Grosse Drache » ? Pour nos amis français, un bonne grosse drache, ici en Belgique, c’est quand il pleut averse chez vous… Alors, moi je me posais la question de ce que voulais dire « DownPour »… un genre de DownTown, les faubourgs de Silent Hill, la périphérie de Silent Hill… Ben non, DownPour… c’est une grosse drache :) Mettez une pièce dans les jumelles à Devil Pit et vous comprendrez !