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Resident Evil 6, premières sensations.

Resident Evil 6, premières sensations.

Et oui, bienvenue en 2013, papa de trois jeunes enfants, bientôt 35 ans, encore l’âge pour combattre du Zombie et sauver le monde des bêtises d’Umbrella corporation ?

Et bien, c’est clairement la question que je me suis posée après avoir attendu si longtemps l’arrivée du 6° volet de la série Resident Evil disponible sur Playstation 3. Dire qu’il y a 13 ans, je parcourais pour la première fois les rues de Racoon City afin d’échapper au Nemesis !

Resident Evil fait partie des titres qui ont marqué mon retour aux jeux consoles au début de ce siècle avec en apogée les épisodes Rebirth (le remake du premier) et Resident Evil 4, tous deux sur Nintendo GameCube. Depuis lors, la série a tenté de s’adapter aux nouvelles générations de joueurs. Beaucoup n’avaient pas vraiment été enthousiasmés par Resident Evil 5, premier titre de la série sur console « Next-Gen ». De mon coté, j’avais trouvé le résultat plutôt convaincant et poursuivant l’évolution déjà apportée par le 4° volet à savoir quitter les rues de Racoon City remplies de zombie et les Manoirs aux nombreux secrets. L’action prenant petit, un peu plus de place que l’aspect Survival pourtant lié aux origine de la série.

Depuis lors, Resident Evil s’est tenté un peu partout. Sur console portable, avec dit-on une certaines réussites, au cinéma avec de trop médiocres aventures, en jeu 100% orienté online et en épisodes rétro HD reboostés pas des plus réussis. Il est claire que pour beaucoup, Resident Evil 6 était attendu au tournant, d’autant que Capcom le présentait comme un retour aux sources.

Déjà pas mal de critiques fusent à son sujet sur le net ! A titre personnel j’avais trouvé la démo assez intéressante, et j’étais assez content de le recevoir sous le sapin… Ce n’est pourtant que ce Weekend que j’ai pu m’y essayer… et oui, 3 enfants et des semaines de fou, cela ne laisse pas vraiment l’occasion de jouer à la console !

Je n’y ai joué ici que 44 minutes, incluant peut-être une pause pour remonter voir si tout va bien. De quoi parcourir ce que j’appellerais le prologue, puis le début de l’aventure avec Leon. Suffisamment pour me donner l’impression d’avoir jouer à deux jeux différents !

Plus dynamique face à l’habituel rigidité de la série, le prologue se rapproche très fort de titres tels que Uncharted 3 et Heavy Rain. Si dans un premier temps je me suis dit, bon cela ne fait plus tant Resident Evil, j’ai été assez vite pris dans le bain de l’action, à protéger ma partenaire d’une menace inconnue. Car coté scénario, cette mise en bouche manque de clarté, j’imagine que l’on se retrouve plutôt vers la fin de l’aventure, et que l’on retrouvera ce dénouement par la suite… Je n’aime pas vraiment aimé ette manière de raconter une histoire, mais pour se faire au gameplay, c’est plutôt réussi.

Alors que j’étais bien dans l’ambiance… Poum, un gros logo Resident Evil 6, veuillez choisir votre campagne, si vous souhaitez jouer en réseau, munition illimité et compagnie… Ah là franchement, ça casse tout ! Et zoup, me revoilà dans le bureau du président se transformant en zombie, comme dans la démo d’octobre dernier.

Et là, quelle surprise, je me retrouve avec un personnage bien plus rigide dans sa démarche, sans pouvoir donner du coup pied aux zombies, beaucoup plus lent,… bref, du bien plus classique pour un Resident Evil, si ce n’est qu’en quelques minutes, je m’étais tout à fait adapté à ce que l’on venait de me proposer !

Que me réserve donc la suite de ce Resident Evil 6 ? Je vous en dirais plus lorsque j’aurais fini de m’arracher les cheveux avec mon Pinnacle Studio !

Une grosse Drache sur Silent Hill !?

Une grosse Drache sur Silent Hill !?

Initialement publié sur le site Be-Games.be, le nouveau site des gamers et rétro-gamers belges, je vous livre mes premiers pas,… de retour à Silent Hill !

Depuis 1999, la ville de Silent Hill semble attirer les âmes en peine… Je me souviens encore être resté plus que perplexe lors de ma toute première visite dans une ville enneigée et brumeuse, incarnant Harry à la recherche sa petite Shelly. Le hasard d’une rencontre dans un bus d’une personne devenue accroc à Silent Hill m’inspirera une deuxième visite, afin de devenir à mon tour un addict de cet étrange malaise et cette envie de savoir pourquoi… Ensuite, il y aura Silent Hill 2, l’histoire d’amour en James et Mary, indéniablement la plus belle réussite, avec des scènes marquées à jamais dans ma mémoire, les escaliers interminables du musée, la porte entre les deux buildings,…

Les suites ne seront que d’éternels retours à Silent Hill, se démarquant bien difficilement des deux premiers. Silent Hill IV : The Hole, avait ce petit quelque chose de spécial, de voyeurisme, d’originalité qui aurait pu en faire un excellent titre mais l’arrivée d’esprits ne me plaira pas du tout. Une série d’épisodes sortiront alors bizarrement sur des consoles inadaptées ou désuètes, tel Silent Hill origins sorti en 2008 sur une Playstation 2 à l’abandon. Le 5° Silent Hill : Homecoming, j’en ai déjà parlé s’est fourvoyé, trop classique, fort vide et des monstres bien trop difficiles à combattre. Sur Nintendo Wii, c’était un étonnant Silent Shattered memories qui débarquait, revisitant avec une certaine réussite le tout premier opus, sorti dix ans plus tôt sur la PlayStation. L’histoire est différente tout en conservant la découverte de Silent Hill et la recherche de Shelly. Un épisode plus axé sur l’exploration et la fuite que sur la peur, les énigmes et les combats qui nous occupaient jusqu’ici.

 

Voilà dans quel état d’esprit j’attends depuis le printemps dernier, l’arrivée d’un 6° volet de Silent Hill sur PlayStation 3. Conscient qu’une fois de plus, Konami a préféré céder la licence à un studio externe capable du pire, comme du meilleur. D’autant plus qu’entre temps, une nouvelle référence au Survival Horror avait montré le bout de son nez : Alan Wake, titre dont j’espère toujours bientôt découvrir.

Bref, ce nouveau 6° volet, baptisé : Downpour était annoncé dans la lignée du style d’Alan Wake. S’écarter un peu de la ville, se perdre dans les bois. Ca me plait ça ! Par contre, le nouveau personnage principale, Murphy, taulard en cavale, m’inspire bien moins à priori. Et nous voilà fin mars, entre les goutes, Silent Hill : Downpour vient de sortir… Enfin pas dans tous les magasins visiblement et sans trop de mise en avant sur les sites spécialisés. Et les copains de Be-Games, ils en pensent quoi !? A ben visiblement, ils en pensent du bien. Bon, on va se le trouver alors.

C’est parti…. Bon, déjà je n’accroche pas trop à la mise en situation. En guise de tuto, on se retrouve dans un rêve de Murphy où il descend à coup de ce qu’il lui passe par la main, un autre prisonnier à qui visiblement il en veut vraiment beaucoup. J’imagine que c’est pour nous aider à comprendre ce qui se passe dans la tête de Murphy mais je ne suis pas un adepte des jeux où l’on se tue entre humain. Les GTA, Hitman et compagnie, ce n’est pas mon genre. Je suis sur Silent Hill pour tuer du monstre ! Bref, après cette intro belliqueuse, l’ambiance se construit, Murphy se voit transféré et passe aux abords de la ville de Silent Hill, une ville qui semble appeler Murphy à lui. Bardouf c’est l’embardée! Me voilà qui m’extirpe de l’épave du car, qui me glisse entre les rochers, qui marche lentement, trèèès lentement sur un tronc d’arbre… j’arrive enfin à une zone qui semble civilisée, perdue le long de la route qui traverse les bois. Rien, personne… à si… un facteur qui vient me faire la morale !

Oki, jusqu’ici, l’ambiance se construit bien. C’est vrai que le moteur 3D peine un petit peu par moment mais c’est pardonnable. La musique est digne de celle d’Akira Yamaoka qui pour une fois ne fait pas partie du programme. Les temps de rechargement lorsque l’on meurt par contre, sont franchement longs ! Il faudra éviter cela, d’autant qu’à l’inverse des anciens volets, il n’y a plus de points de sauvegarde à trouver mais des phases d’auto-sauvegardes. Celles-ci rendent les phases de jeu inconfortables, pour le jeune papa au timing ludique aléatoire que je suis.

Déjà un peu plus de trois heures passées dans ce nouveau Silent Hill et il ne m’en faut pas plus pour me réjouir de la réalisation apportée à ce dernier. Parce que franchement, j’ai dû un peu cogiter pour résoudre les énigmes ou parfois avoir l’impression de devoir le faire. Les lieux jusqu’ici parcourus se démarquent un peu des ruelles déjà maintes fois arpentées, de l’hôpital, des égouts… du cimetière. On se sent pourtant bien dans un Silent Hill, et non un Resident Evil 4 par exemple. L’ambiance à su être retrouvée. Le monde parallèle est bien rendu, avec un effet de grand angle, des plans à caméra fixe et une angoisse tout de suite pesante. Un monde où les lois sont chamboulées. Aaah, le coup de l’escalier, c’était clairement pour me remettre dans l’ambiance des choses qui fonctionnaient dans les anciens volets ! Bon c’est vrai, il y a ce truc qu’il faut fuir… J’aime moins, mais en même temps, c’était plutôt efficace dans Shattered Dimension.

Coté bagarre, on pouvait faire difficilement pire que Silent Hill 5. C’était vraiment ce qui m’avait le plus énervé il y a quelques années. Ni mode Easy, ni monstres vraiment difficiles à vaincre avec en plus un stock d’armes assez limité. Je me suis donc mis en mode EASY ici. J’avais lu que l’on pouvait sans soucis se promener et éviter la bagarre. Jusqu’ici, les grognasses ont plutôt tendance à me prendre par surprise, à me faire sauter en l’air. Le temps de reprendre mes esprits et de leur filer quelques coups de râteau. Dans Silent Hill : Downpour, on peut prendre à peu près tout ce qui nous passe sous la main pour combattre. Pour l’heure, un peu trop de trucs même et parfois sans savoir de quoi il s’agit, m’obligeant à reprendre ensuite mon brave râteau. Ce dernier devrait avoir une « durée de vie » mais jusqu’ici, il tient le coup ! J’ai aussi ramassé une tonne de pansements, ce qui change de l’épisode précédent ! Par contre, bien qu’aillant été régulièrement attaqué, je n’ai pas vu de jauge de vie m’inspirant à en faire usage.

A la recherche d’un « petit train dans les mines » pour rejoindre la ville, j’ai probablement encore de longues heures à parcourir ce nouveau Silent Hill, à en découvrir de bonnes et mauvaises facettes, mais je pense que l’on peu déjà en faire le constat. Silent Hill Downpour a su renouer avec les bons choix !

Alors pourquoi « Grosse Drache » ? Pour nos amis français, un bonne grosse drache, ici en Belgique, c’est quand il pleut averse chez vous… Alors, moi je me posais la question de ce que voulais dire « DownPour »… un genre de DownTown, les faubourgs de Silent Hill, la périphérie de Silent Hill… Ben non, DownPour… c’est une grosse drache :) Mettez une pièce dans les jumelles à Devil Pit et vous comprendrez !

Trine, deuxième essai !

Trine, deuxième essai !

En réalité, l’histoire commence fin 2008. Je découvre alors le jeu Super Stardust HD sur le Store Playstation. Je tombe alors sous le charme dans la bande son éléctro de ce shoot’m up signée par un ancien de la démoscène Ari « DJ Artz » Pulkinnen. En suivant la trace de ce dernier, je commence à suivre la réalisation du premier Trine dont il réalisera la bande son. Dans un style radicalement différent, Trine se plaçait dans un univers médiéval fantastique et là encore Ari Pulkinnen allait sublimer le résultat déjà époustouflant du nouveau titre de studio Frozen Bytes.

Le concept de Trine est le suivant : Trois héros aux pouvoirs et compétences bien différentes. Un magicien pouvant faire léviter des objets, un guerrier habile à l’épée et pouvant se protéger de son bouclier et une voleuse, svelte et souple maniant l’arc à flèche et le grappin. Les niveaux mélange de plate-forme et de réflexion demanderont aux joueurs d’alterner avec ingéniosité le choix de son personnage.

Évidemment, le concept n’est pas sans rappeler un grand hit de mon enfance : The Lost Vicking (Silicon & Synapse, 1992) développé pour la Super Nintendo auquel j’ai joué essentiellement en version PC MS-DOS. On y dirigeait 3 vaillants vickings aux compétences complémentaires. Erik pouvant sauter et foncer dans des murs, Baleog combattre à l’épée et sauter, quant au dernier, Olaf, il pouvait protéger ses camarades de son bouclier ou s’en servir pour les porter. Certains plus anciens se souviendront peut-être même de Metal Mutant, un jeu sorti à la fin des années 80 où il était nécessaire d’utiliser les capacités différentes de trois robots pour progresser dans l’aventure.


Trine puise donc indéniablement dans le concept, même si ici, il ne faudra pas songer à prendre soin de ses camarades laisser dans un coin de niveau. Fin 2009, Trine voit le jour et reçoit les éloges de la presse. Attendant le titre depuis longtemps, je fonce alors sur la version Démo. De très beaux graphisme, une jolie bande son et même un doublage en français apportant un élément narratif indéniable… Pourtant, je n’accroche pas.

Du fond de mon canapé, je distingue mal mes personnages se promenant dans la nuit, je ne viens même pas au bout de la démo et il faut bien l’avouer, le prix de 19€ pour un jeu dématérialisé me rebute fortement !

Je suivrais donc à peine la sortie de Trine 2… Un screenshot très coloré me confortera dans l’idée que « Ouaip, c’est beau, mais on ne voit pas son perso ! »… Pourtant, je télécharge quand même la démo il y a quelques semaines… Juste parce que mon frangin Pype, il l’avait bien aimé ce premier Trine.


Hier donc, pendant que madame faisait la sieste dans le fauteuil, la PS3 restée allumée,… je lance la démo. Ah ben dit, c’est drôlement plus coloré et chatoyant que le premier Trine… Moins loin de ma télévision, je peux même profiter agréablement des subtilités du décors… En avant pour une démo incroyable. Romancée, pimentée,… ouf je vois à peine le temps passé que j’en arrive à l’énigme de l’escargot géant… et là voilà que la petite voix m’interpelle… Et oui, c’est déjà fini, vous ne pourrez même pas combattre la grenouille géante !!


Quoi, comment ça, mais si, moi je veux la combattre… Alors, venez vite acheter la version complète de Trine 2… Mais que oui, à 7,99€ pour un bijou pareil, je ne vais pas me faire prier… et quand bien même je vais devoir rejouer tout ce que je viens de faire… c’est tellement beau que je pourrais regarder jouer madame et le frangin sans soucis !

Alors, c’est vrai que Trine 2, du fond de mon canapé sur mon modeste écran de 72cm… cela manque un peu de visibilité, mais bien moins que dans la première aventure. Mais vraiment, là j’ai eu un énorme coup de cœur et j’espère vraiment que madame accrochera autant que moi !

Le jeu peu d’ailleurs prendre une dimension bien différente en coopération puisqu’il est possible de jouer en simultané jusqu’à 3. Il faut évider alors se donner des coups de mains pour progresser demandant parfois de re-réfléchir leurs résolutions. De plus les personnages pourront améliorer leur compétences en cours de jeux… un petit aspect RPG en plus !

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Nathan Drake à repris du service.

Nathan Drake à repris du service.

J’ai décidé de ne plus me perdre dans des articles kilométriques. Juste m’arrêter sur des choses de mon quotidien. Il y a bientôt un moi, madame m’a offert pour mon anniversaire le troisième volet des aventures du chasseurs de trésors Nathan Drake, Uncharted 3 sur la PS3.
Mélange d’action et d’aventure extrêmement scenarisé, la série Uncharted fait clairement partie de mes jeux préférés de cette nouvelle génération… Si pas la seule ! Le premier épisode m’avait conquis et prouvé que ma nouvelle console était vraiment incroyable, l’année suivante je découvrais de nouvelles aventures aux mécanismes bien huilés et aux décors bien plus variés…

Uncharted 3 : L'Illusion de Drake - PS3 (Naughty Dog, 2011)
Uncharted 3 : L’Illusion de Drake – PS3 (Naughty Dog, 2011)

Dans ce troisième épisode le gameplay reste similaire. De l’action sans trop se prendre la tête, les cabrioles de Nathan sont bien plus prévisibles que celle de Lara Croft. Quelques énigmes pour se creuser les ménages tel un vrai chasseur de trésor et des phases de combats toujours aussi sympathique avec un peu plus de combat rapproché. Le scénario est poil moins original que dans Uncharted 2, mais il reste digne d’un bon blockbuster à la Indiana Jones. Quand à l’action et les effets spéciaux… Woooauw. Les décors sont vraiment bluffant, les textures sont riches et variées. C’est clairement le plus beau jeu auquel je n’ai joué. Alors ma fois j’apprécie le mode « Très facile » qui me permettra peut-être cette fois d’en finir un épisode !

Bref, voilà de quoi un peu distraire mes fins de soirée avec madame quand enfin le calme est revenu à la maison, histoire de nous défouler un peu !

Rayman revient à ses origines !

Rayman revient à ses origines !

Graphiquement, Rayman Origins est splendide. L’un des plus beaux jeux du moment et vu depuis longtemps. La finesse et les détails des décors est fantastiques, beaucoup d’éléments sont interactifs et cachent des secrets et mécaniques de jeux à apprendre. Les animations sont époustouflante et pas uniquement celles des personnages.

Certes moins connu que Super Mario et Sonic, Rayman a su se faire une jolie place dans le monde du jeu vidéo au milieu des années 90, même si j’imagine que pour certains, celui-ci n’est qu’un héros parmi d’autres, d’ailleurs non, Rayman n’est pas un lapin Vinch ;). Sorti de la tête du jeune français Michel Ancel, il existe de chouettes ouvrages sur la vie de Rayman aux éditions Pix n Love, dont sa biographie qui est déjà dans ma bibliothèque. Les premières aventures de Rayman sont arrivées sur la toute fraiche Playstation en 1995 après un chemin remplis d’embuches qui aurait dû faire de lui le jeu phare de la console Jaguar ou un jeu de plate-forme de plus sur Super Nintendo,… quoi qu’il en soit Rayman est arrivé à une époque où les jeux de Plate-forme en deux dimensions avaient déjà saturé le marché et où le public s’émerveille alors sur les courbes anguleuses des jeux en 3D près à envahir les foyers… Rayman pourra donc puiser dans des mécaniques de jeux bien rôdées depuis des années par Mario, Sonic, Donkey Kong, Bubsy et tous les autres et surtout se permettre les plus beaux graphismes pour ce genre de jeux vu jusque là. Les animations de Rayman sont également incroyables, et ce grâçe aux choix faits sur le personnage de Rayman, sans bras ni jambe, pouvant ainsi être animé très simplement en utilisant des sprites pour les mains et pour les pieds. Un concept d’ailleurs qui ne manquera pas mon frère et moi de nous secouer, puisque notre petit projet de jeux vidéo d’ado : Bilou’s Adventure était également basé depuis de nombreuses années sur un personnage aux même spécificités morphologiques.

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