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Tag: PlayStation 3

Les jeux-vidéos de 2012, un cru sans saveur.

Les jeux-vidéos de 2012, un cru sans saveur.

Petit exercice bien sympathique auquel j’ai participé en cette fin d’année avec l’équipe de rédaction Be-Games : Le Top et Flop 2012 ! Et il me faut bien admettre que cette année, j’ai bien eu du mal à être enthousiasmé par les jeux-vidéo modernes. Je vois pourtant passer de jolis screenshots ciblant bien souvent des jeux indies non disponibles sur mes outils de jeux, les grosses licences se ressemblent un peu toutes… bref, ce sont bien souvent des titres de 2011 voir bien plus anciens qui ont eu droit à mes faveurs cette année…

Top 2012 by CJ

Silent Hill : Downpour (PS3), une jolie réussite pour un titre trop peu mis avant. Ce 6ème Silent Hill renoue pourtant avec une ambiance et un gameplay dignes de ses prédécesseurs, sur l’ancienne génération de console. Frissons garantis ! (Lire : Une grosse drache sur Silent Hill)

Rayman (PS3, iPad), il y a un an, Rayman faisait enfin son grand come back avec Rayman Origins. Un retour aux sources très réussi, tirant parti des expériences de Mario ou Donkey, renouant eux aussi avec la 2D. Les graphismes de Rayman sont époustouflants et y jouer à plusieurs un vrai plaisir. Rayman s’offre également un passage sur Tablette avec un Rayman Jungle Rush qui puise son gameplay dans une mécanique de running Game bien huilée sur système tactile. L’un comme l’autre sont pour moi des incontournables de 2012. (Lire : Rayman revient à ses origines, Rayman se la joue sur iPad)

Trine 2 (PS3), il est vrai que j’aurais voulu vous parler de Giana Sister, mais je n’ai pas encore pu y jouer. J’avais été peu convaincu par le premier Trine, trop peu lisible à mon goût. La démo de Trine 2 m’a vraiment ébloui. Reprenant toujours le concept de personnages aux compétences différentes, comme dans ce bon vieux lost vicking, ce nouveau Trine propose des environnements beaucoup plus clairs et lumineux, offrant une expérience bien plus agréable, seul ou à plusieurs. (Lire : Trine deuxième essais)

Flop 2012 by CJ

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new-super-mario-bros-u-wii-u-gamepad-touchscreen-controller-boost-mode-blocks — illustration de substitution générée par Gemini, 2026

Mario (WiiU, 3DS), et oui déçu de New Super Mario Bros, autant sur 3DS que sur WiiU. En effet, je comptais vraiment sur ces titres pour me faire rêver et me donner envie de m’acheter une 3ds ou la nouvelle WiiU… Au final, ces softs sont loin d’être mauvais mais se montrent bien trop conservateurs que pour me faire craquer sur 3DS, et le concept de jeu via le GamePad ne m’accroche pas vraiment pour jouer à Mario !

I am alive (PS3), un titre que je suis depuis sa première annonce à la E3, et qui promettait alors une expérience se situant entre uncharted, Alone in the dark inferno et s.o.s. Final escape, le tout réalisé par Ubisoft à qui l’on doit la série Assassins Creed. Oublié, annulé, puis revenu à la vie, Il délivre finalement un titre à la 3D pauvre, misant sur l’expérience en ligne.

Capitaine Morgane et la tortue d’or (PC), je parie que ce titre ne vous dit rien, et pourtant moi, j’en attendais tout de même quelque chose. Nouvelle aventure point & clic signée WizardBox, se déroulant dans le même univers que So Blonde dont l’ambiance était assez réussie, j’espérais que ce nouveau titre comble les défauts des aventures du Sunny. Il n’en est rien semble-t-il, des doublages inégaux et des chargements encore trop long. Le titre est pourtant très joli graphiquement, parfois trop fouilli que pour trouver les objets… Ceci dit l’effet « So Blonde » n’y évidemment plus présent puisque l’on suit Capitaine Morgane, pirate de son statut !

Les jeux auxquels j'ai joué en 2012
Les jeux auxquels j’ai joué en 2012

Bref, comme je vous le disais, j’ai franchement laché le pied sur les sorties de jeux-vidéo. Il faut dire qu’avec nos 3 petits anges, nous sommes rapidement épuisés une fois le travail terminé et toute le monde au lit. J’ai tout de même pu cette année découvrir quelques titres tels que : Plantes VS Zombie sur Nintendo DS, Aladdin et Rolo to the Rescue sur Megadrive, Ducktales sur NES, Sonic Generations, Motorstorm Apocalypse, Alice, Tales of Graces F, Skyrim et Uncharted 3 sur PS3, Lomax et Gex sur PS1, Merlin, Ducktales 2 et WarioLand 2 sur GameBoy, GeoMasters et Angry birds Space sur iPad ainsi que Mario Party 9  et Donkey Kong Returns sur Wii.

SEGA, c’est plus fort que toi !

SEGA, c’est plus fort que toi !

Bien qu’aujourd’hui je sois un grand fan de Mario et Nintendo, si je me pose un moment sur la grande époque du début des années 90 où le combat SEGA VS Nintendo battait son plein, Il me faut bien admettre que j’avais plus d’intérêt pour la Megadrive que la Super Nintendo. Plusieurs raisons à cela :

Tout d’abord, les courses folles de Sonic le hérisson avaient de quoi donner le tournis. Peut-être bien plus que les sauts calculés d’un Super Mario qui avaient déjà peut-être perdu de son effet « nouveauté ».

Autre élément important, l’attaque des foyers. SEGA, c’est plus fort que toi ! Et comment, la Mega Drive avait fait son entrée chez mes petits voisins Greg & Joe, chez Benoît le fils de ma marraine ou encore chez mon ami Bruno. Alors que longtemps, seul notre Julien avait une Super Nintendo. Ma passion des jeux vidéo a toujours été un mélange de moments forts passés avec mes amis. C’est ça qui a fait devenir cultes pour moi les voyages au cœur du labyrinthe englouti des aventures de Sonic, les combats endiablés de Streets of Rage II ou là découverte des mondes secrets de Kid Chameleon.

Jeune ado de 14 ans, les consoles n’étaient pas autorisées à la maison. Par contre, en lavant régulièrement la voiture, j’arrivais à récolter la somme nécessaire pour m’acheter le magazine Mega Power,  dédié aux consoles SEGA. Je pouvais alors parcourir sur papier les niveaux d’Alien et Batman, rêver d’un jour jouer à Rolo the Rescue et surtout, surtout… faire découvrir les astuces, codes et passages secrets à Greg & Joe !

Puis, rapidement, l’engouement Mega Drive retomba. Peut-être parce que j’ai fini par faire rentrer une Super Nintendo à la maison, ou parce que mon PC s’équipa de couleurs et de son,… puis de 3D même. Ce n’est que plus tard que j’ai appris qu’une Sega Saturn avait vu le jour, et ce n’est qu’en 2006 que j’ai vu ma première Dreamcast…. Bref !

Il y a maintenant déjà quelques mois, j’ai récupéré de la part de KingSteph, une console Mega Drive II. Elle a patienté quelques temps dans la boîte à chaussures qui la protégeait, jusqu’au jour où l’ami Stephane Delsemme m’a généreusement retrouvé de chez lui quelques cartouches de son enfance. C’était pour moi l’occasion de trouver comment brancher la brave à ma super TV Sony Bravia moderne. En mode RF et sans Télédis, j’arrive donc à faire apparaitre l’écran de Sonic the Hedgehog sur le canal C36 norme B. Ce n’est pas le hérisson qui m’intéresse, car honnêtement, ce premier Sonic j’en ai fait le tour déjà pas mal de fois, récemment encore avec les versions de la Virtual Console de la Wii ou la compilation Megadrive sur PS3… Non, ici c’est à Aladdin que je veux jouer !

En effet, les aventures d’Aladdin, sorti en 1993, suivent bien sûr celles du film de Walt Disney de la même époque. J’avais déjà eu l’occasion d’y jouer sur Super Nintendo avec pas mal d’intérêt et j’étais très curieux de découvrir la version Megadrive… bien plus agréable ! En effet, on sent tout de suite qui se cache derrière cette version : David Perry à qui l’on doit les animations incroyables de Cool Spot et Earthworm Jim. Ici aussi, l’animation des sprites est brillante, la musique avec son petit coté FM ne s’en sort pas trop mal, et surtout, le gameplay est bien plus prenant que dans l’épisode SNES. Passages secrets, maniement du sabre, jeux bonus… Aladdin est une vrai réussite !

L’année suivante, fortes de la réussite d’Aladdin, Virgin et Walt Disney s’associent une fois de plus pour la réalisation du jeu vidéo du nouveau Dessin Animé : Le Roi Lion. L’équipe de Disney s’est cette fois impliquée dans la réalisation des animations du petit et du grand Simba pour sortir un jeu de plate-forme absolument incroyable. Remettez-vous donc dans le concept. Oser sortir un jeu vidéo dont le personnage est un… Lionceau, qui saute de caillou en caillou avec son petit rugissement. Franchement, il fallait l’oser et surtout le réussir ! Chose faite.

Bien sûr, il faut s’accrocher, comme dans tous les jeux de l’époque. Jadis, on ne sortait pas un jeu pour les enfants de 3 ans évidemment…

Voilà donc ma petite collection Megadrive qui prend forme, avec quelques dons et trouvailles en brocante : Sonic the Hedgehog 1 & 2, Le Roi Lion, Aladdin, Alien III, Batman, Pacmania et Jurassic Park,… J’espère mettre un jour la main sur un Rolo the Rescue pour enfin découvrir ce titre ou d’autres trouvailles aux hasards de mes brocantes !

Je suis aussi très content de voir que les différentes aventures de Mickey, assez nombreuses sur cette console semble particulièrement plaire à Charly !

Si tout cela ravive en vous des souvenirs forts, alors je vous invite à nous rejoindre sur Be-Games.be !

Une grosse Drache sur Silent Hill !?

Une grosse Drache sur Silent Hill !?

Initialement publié sur le site Be-Games.be, le nouveau site des gamers et rétro-gamers belges, je vous livre mes premiers pas,… de retour à Silent Hill !

Depuis 1999, la ville de Silent Hill semble attirer les âmes en peine… Je me souviens encore être resté plus que perplexe lors de ma toute première visite dans une ville enneigée et brumeuse, incarnant Harry à la recherche sa petite Shelly. Le hasard d’une rencontre dans un bus d’une personne devenue accroc à Silent Hill m’inspirera une deuxième visite, afin de devenir à mon tour un addict de cet étrange malaise et cette envie de savoir pourquoi… Ensuite, il y aura Silent Hill 2, l’histoire d’amour en James et Mary, indéniablement la plus belle réussite, avec des scènes marquées à jamais dans ma mémoire, les escaliers interminables du musée, la porte entre les deux buildings,…

Les suites ne seront que d’éternels retours à Silent Hill, se démarquant bien difficilement des deux premiers. Silent Hill IV : The Hole, avait ce petit quelque chose de spécial, de voyeurisme, d’originalité qui aurait pu en faire un excellent titre mais l’arrivée d’esprits ne me plaira pas du tout. Une série d’épisodes sortiront alors bizarrement sur des consoles inadaptées ou désuètes, tel Silent Hill origins sorti en 2008 sur une Playstation 2 à l’abandon. Le 5° Silent Hill : Homecoming, j’en ai déjà parlé s’est fourvoyé, trop classique, fort vide et des monstres bien trop difficiles à combattre. Sur Nintendo Wii, c’était un étonnant Silent Shattered memories qui débarquait, revisitant avec une certaine réussite le tout premier opus, sorti dix ans plus tôt sur la PlayStation. L’histoire est différente tout en conservant la découverte de Silent Hill et la recherche de Shelly. Un épisode plus axé sur l’exploration et la fuite que sur la peur, les énigmes et les combats qui nous occupaient jusqu’ici.

 

Voilà dans quel état d’esprit j’attends depuis le printemps dernier, l’arrivée d’un 6° volet de Silent Hill sur PlayStation 3. Conscient qu’une fois de plus, Konami a préféré céder la licence à un studio externe capable du pire, comme du meilleur. D’autant plus qu’entre temps, une nouvelle référence au Survival Horror avait montré le bout de son nez : Alan Wake, titre dont j’espère toujours bientôt découvrir.

Bref, ce nouveau 6° volet, baptisé : Downpour était annoncé dans la lignée du style d’Alan Wake. S’écarter un peu de la ville, se perdre dans les bois. Ca me plait ça ! Par contre, le nouveau personnage principale, Murphy, taulard en cavale, m’inspire bien moins à priori. Et nous voilà fin mars, entre les goutes, Silent Hill : Downpour vient de sortir… Enfin pas dans tous les magasins visiblement et sans trop de mise en avant sur les sites spécialisés. Et les copains de Be-Games, ils en pensent quoi !? A ben visiblement, ils en pensent du bien. Bon, on va se le trouver alors.

C’est parti…. Bon, déjà je n’accroche pas trop à la mise en situation. En guise de tuto, on se retrouve dans un rêve de Murphy où il descend à coup de ce qu’il lui passe par la main, un autre prisonnier à qui visiblement il en veut vraiment beaucoup. J’imagine que c’est pour nous aider à comprendre ce qui se passe dans la tête de Murphy mais je ne suis pas un adepte des jeux où l’on se tue entre humain. Les GTA, Hitman et compagnie, ce n’est pas mon genre. Je suis sur Silent Hill pour tuer du monstre ! Bref, après cette intro belliqueuse, l’ambiance se construit, Murphy se voit transféré et passe aux abords de la ville de Silent Hill, une ville qui semble appeler Murphy à lui. Bardouf c’est l’embardée! Me voilà qui m’extirpe de l’épave du car, qui me glisse entre les rochers, qui marche lentement, trèèès lentement sur un tronc d’arbre… j’arrive enfin à une zone qui semble civilisée, perdue le long de la route qui traverse les bois. Rien, personne… à si… un facteur qui vient me faire la morale !

Oki, jusqu’ici, l’ambiance se construit bien. C’est vrai que le moteur 3D peine un petit peu par moment mais c’est pardonnable. La musique est digne de celle d’Akira Yamaoka qui pour une fois ne fait pas partie du programme. Les temps de rechargement lorsque l’on meurt par contre, sont franchement longs ! Il faudra éviter cela, d’autant qu’à l’inverse des anciens volets, il n’y a plus de points de sauvegarde à trouver mais des phases d’auto-sauvegardes. Celles-ci rendent les phases de jeu inconfortables, pour le jeune papa au timing ludique aléatoire que je suis.

Déjà un peu plus de trois heures passées dans ce nouveau Silent Hill et il ne m’en faut pas plus pour me réjouir de la réalisation apportée à ce dernier. Parce que franchement, j’ai dû un peu cogiter pour résoudre les énigmes ou parfois avoir l’impression de devoir le faire. Les lieux jusqu’ici parcourus se démarquent un peu des ruelles déjà maintes fois arpentées, de l’hôpital, des égouts… du cimetière. On se sent pourtant bien dans un Silent Hill, et non un Resident Evil 4 par exemple. L’ambiance à su être retrouvée. Le monde parallèle est bien rendu, avec un effet de grand angle, des plans à caméra fixe et une angoisse tout de suite pesante. Un monde où les lois sont chamboulées. Aaah, le coup de l’escalier, c’était clairement pour me remettre dans l’ambiance des choses qui fonctionnaient dans les anciens volets ! Bon c’est vrai, il y a ce truc qu’il faut fuir… J’aime moins, mais en même temps, c’était plutôt efficace dans Shattered Dimension.

Coté bagarre, on pouvait faire difficilement pire que Silent Hill 5. C’était vraiment ce qui m’avait le plus énervé il y a quelques années. Ni mode Easy, ni monstres vraiment difficiles à vaincre avec en plus un stock d’armes assez limité. Je me suis donc mis en mode EASY ici. J’avais lu que l’on pouvait sans soucis se promener et éviter la bagarre. Jusqu’ici, les grognasses ont plutôt tendance à me prendre par surprise, à me faire sauter en l’air. Le temps de reprendre mes esprits et de leur filer quelques coups de râteau. Dans Silent Hill : Downpour, on peut prendre à peu près tout ce qui nous passe sous la main pour combattre. Pour l’heure, un peu trop de trucs même et parfois sans savoir de quoi il s’agit, m’obligeant à reprendre ensuite mon brave râteau. Ce dernier devrait avoir une « durée de vie » mais jusqu’ici, il tient le coup ! J’ai aussi ramassé une tonne de pansements, ce qui change de l’épisode précédent ! Par contre, bien qu’aillant été régulièrement attaqué, je n’ai pas vu de jauge de vie m’inspirant à en faire usage.

A la recherche d’un « petit train dans les mines » pour rejoindre la ville, j’ai probablement encore de longues heures à parcourir ce nouveau Silent Hill, à en découvrir de bonnes et mauvaises facettes, mais je pense que l’on peu déjà en faire le constat. Silent Hill Downpour a su renouer avec les bons choix !

Alors pourquoi « Grosse Drache » ? Pour nos amis français, un bonne grosse drache, ici en Belgique, c’est quand il pleut averse chez vous… Alors, moi je me posais la question de ce que voulais dire « DownPour »… un genre de DownTown, les faubourgs de Silent Hill, la périphérie de Silent Hill… Ben non, DownPour… c’est une grosse drache :) Mettez une pièce dans les jumelles à Devil Pit et vous comprendrez !

Pacman Syndrome, de Double Dragon à Resident Evil (Avril 2012)

Pacman Syndrome, de Double Dragon à Resident Evil (Avril 2012)

L’actu JV était intéressante en ce mois d’avril. Pendant que je me plongeais dans Silent Hill : Downpour à mon tour dont vous pouvez retrouver le test chez BeGames, un premier aperçu de Resident Evil 6 pointait le bout du nez chez JeuxVideo.com

« Occidentaliser la licence afin de séduire un peu plus le marché européen et nord-américain, voilà le but avoué de Capcom, justifiant ainsi la nouvelle orientation prise par Resident Evil 6. Et c’est là que commence le plus dur pour cette saga légendaire : parvenir à augmenter le côté action de l’aventure tout en revenant à ce qui a contribué à son succès : le côté flippant. Une alchimie pas si évidente à trouver. » (Un article à lire sur JeuxVideo.com)

De son coté I am Alive continue son bonhomme de chemin, mais m’inspire de moins en moins…

Même si l’E³ est encore loin, Nintendo nous a fait quelques annonces intéressantes, a nouvel épisode de New Super Mario Bros 2. et Mickey sur la Nintendo 3DS et le retour de la série Pikmin…

Puis, en fouillant encore un peu, je suis resté intéressé par quelques autres annonces moins tonitruantes.

Tout d’abord, l’annonce d’un nouvel épisode de la série emblématique de Beat’m All Double Dragon par l’éditeur Wayforward ! (ndlr : Le jeu n’a finalement pas eu d’excellentes critiques, mais je n’ai toujours pas eu l’occasion de le tester…)

Surprise ! 18 ans après le cinquième et dernier volet en date de la série Double Dragon (c’était 1994 sur Super Nintendo, Megadrive et Jaguar), voilà qu’est annoncé un tout nouvel épisode : Double Dragon : Neon en téléchargement sur Playstation 3 et Xbox Live Arcade. Aux commandes de cet opus, on trouve Wayforward Technologies, un studio connu et reconnu pour ses magnifiques jeux en 2D dont A Boy and his Blob, Batman : L’Alliance des Héros, Shantae ou plus récemment (…) (A lire sur JeuxVideo.com)

Parmi les innombrables jeux débarquant sur l’AppleStore en voici deux qui m’ont fait de l’oeil : Wawaland (ndlr : auquel je n’ai toujours pas joué) et Fibble !

Wawaland

Je clôturerais avec un mini-jeux de voiture à la sauce Micromachine sortis sur PS3 qui m’inspire énormément : Bang Bang Racing !

Quand un concept affiche un succès aussi retentissant que celui qu’a connu Micro Machines, forcément ça fait des émules. Digital Reality l’a compris, dévoilant un titre aussi frais et bien fichu qu’addictif. De quoi se dire parfois que rien ne sert de verser dans le compliqué pour séduire un large public. Huit concurrents sur la ligne de départ d’un des neuf circuits (le double si l’on compte les tracés inversés) et c’est parti pour des courses endiablées ! De la caisse ressemblant à une Ford Mustang customisée à la petite Formule 1, le joueur choisit sa monture parmi quatre catégories : N-Dura, Evo GT, Protech et Apex. Sachant que certains circuits alternent les lignes droites avec des enchaînements d’épingles à cheveux, il est nécessaire de bien étudier les caractéristiques techniques des mini-bolides pour anticiper toutes déconvenues et sorties de piste à répétition. (A lire sur JeuxVideo.com)

Pacman Syndrome : Mars 2012

Pacman Syndrome : Mars 2012

Le mois de mars se termine et coté jeu-vidéo, j’ai de quoi me réjouir ! Tout d’abord, il y a l’annonce d’un nouveau 5° Simcity qui devrait débarqué l’année prochaine. Voilà 10 ans que le précédent était sorti ! Aujourd’hui d’ailleurs, JeuxVideo.com nous offrait une première preview de cette nouvelle mouture !

« Issu de l’imagination fertile du génial Will Wright, SimCity fait partie de ces titres qui ont marqué de leur empreinte l’histoire du jeu vidéo. Sorti en 1989, ce city-builder mythique a introduit des mécaniques de gameplay qui ont servi de base à des game designers du monde entier. Ce premier épisode a évidemment été couronné de succès. De nombreuses suites ont vu le jour. En ce qui concerne la branche principale de la série, la dernière en date demeure l’excellent SimCity 4, apparu en 2003. Si l’on excepte divers spin-off plus ou moins intéressants, cela fait donc près de dix ans que SimCity a été laissé de côté par le développeur Maxis et l’éditeur Electronic Arts. Mais que les fans de city-builders se rassurent, la sortie du prochain volet est prévue pour 2013. Et ce dernier risque de faire très mal ! » (Preview de Simcity, JeuxVideo.com)


Pendant que fuitent quelques informations sur l’hypothétique future Playstation 4, on nous annonce également l’avenue prochaine d’un nouvel épisode de la série Bioshock qui débarquerait au mois d’octobre. Ce nouvel épisode Bioshock Infinite, sera disponible sur PC, PS3 et Xbox 360.

En attendant, d’autres titres se présentent histoire de nous faire un peu peur. Tout d’abord, le dernier épisode de la série Silent Hill vient d’être présenté sur JeuxVideo.com et j’espère moi-même vous en proposer un petit test prochainement.

« Plus engagé émotionnellement que Silent Hill : Homecoming, Silent Hill : Downpour redresse un peu la barre sans pour autant atteindre le niveau de ses illustres ancêtres. La faute à un niveau technique faiblard et une construction maladroite synonyme de première moitié ne parvenant jamais à offrir une ambiance suffisamment claustrophobique. Toutefois, il est indéniable que Vatra a essayé de pousser un peu plus loin le concept de Silent Hill en reprenant plusieurs idées déjà exploitées dans d’autres jeux ou en se reposant sur une excellente bande-son. Dommage que le résultat soit au final quelque peu déséquilibré même si paradoxalement, celui-ci porte en lui les germes démoniaques d’une évolution pour le moins intéressante de la saga. » (Test à lire sur JeuxVideo.com)

Pendant que de mon coté, je me suis lancé dans Trine 2, l’arrivée prochaine de Resident Evil 6 se fait également de plus en plus tangible.

Sur son blog, le frangin Pype a mis à disposition une version 1.5 d’Apple Assault, notre petit jeu HomeBrew pour Nintendo DS. Nous en avons profité pour intégrer une petite vidéo filmée d’un let’s play.

Enfin, pour les amoureux de l’Amiga, les éditions Pix’n Love viennent d’annoncer l’arrivée future d’un ouvrage dédié à cette machine !