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Tag: Pix’n Love

Les 74° Hunger Games.

Les 74° Hunger Games.

C’est suffisamment rare que pour le souligner. En ce moment je lis un roman ! Durant la dernière décennie, j’avais lu les sept tomes d’Harry Potter. Avant cela, il faut retourner à l’époque de l’école secondaire et ses romans imposés. Pourtant à la suite des aventures du petit sorcier, j’avais imaginé lire d’autres romans, l’expérience m’avait vraiment plu, mais le temps me manque en générale pour faire cela, et ce sont surtout les différents ouvrages parus aux éditions Pix n Love qui se retrouvent sur ma table de nuit.

Noël dernier, ma soeur avait offert à ma Snorkys le roman « Hunger Games ». Avec son affreuse couverture noir, ce n’était clairement pas le genre de bouquin sur lequel j’aurais flashé en librairie. Bien que je ne lise pas trop de roman, j’aime à en offrir à ma dame, et l’aspect visuel y est du coup primordiale dans mes recherches et découvertes. Je retourne le bouquin et au coté de l’avis de Stephanie Meyer (Twilight) et Stephen King, on peut y lire :

« Peeta et Katniss sont tirés au sort pour participer aux Jeux de la Faim. La règle est simple : 24 candidats pour un seul survivant, le tout sous le feu des caméras ? Dans chaque district de Panem une société reconstruite sur les ruines des États-Unis deux adolescents sont choisis pour participer au Jeu de la Faim. La règle est simple : tuer ou se faire tuer. Celui qui remporte l épreuve, le dernier survivant, assure la prospérité à son district pendant un an. Katniss et Peeta sont les « élus » du district numéro douze. Les voilà catapultés dans un décor violent, semé de pièges, où la nourriture est rationnée et, en plus, ils doivent remporter les votes de ceux qui les observent derrière leur télé… Alors que les candidats tombent comme des mouches, que les alliances se font et se défont, Peeta déclare sa flamme pour Katniss à l antenne. La jeune fille avoue elle-aussi son amour. Calcul ? Idylle qui se conclura par la mort d un des amants ? Un suicide ? Tout est possible, et surtout tout est faussé au sein du Jeu de la Faim… Public mixte à partir de 12 ans.« 

Intriguant, attirant… en soi la série Twilight m’avait plutôt donné envie d’être lue, madame en étant très très friande. Et certains livres de Stefen King (Fog, Dome) aussi. Au fur et à mesure, madame m’en donnait quelques brides et je lui dit : « Stop, après l’Histoire de Mario, je lirais Hunger Games »…

Les 74° Hunger Games ont été lancés. et il me tarde ce soir de ne pas être crevé et pouvoir retourner lire la suite !

Le vieux charpentier qui saute.

Le vieux charpentier qui saute.

Avec deux puces d’à peine deux mois, mes jeux-vidéo restent un peu au placard. Ma pile de bouquins à lire par contre diminue à bonne vitesse. Compagnon de mes « mises au lit », la biographie de mon plombier favoris « L’histoire de Mario » (édition Pix n Love) vient de trouver sa place dans l’armoire des livres terminés ! Nouvel ouvrage plus littéraire que visuel, à l’instar de La Saga des Jeux Vidéo que j’avais lue l’année dernière, on s’y sent vite porté dans la soif d’en savoir plus !

Là où cet été j’avais été plus que frustré que le troisième tome de l’Histoire de Nintendo, dédié à la console NES, ne s’intéresse que si peu à la Super Mario, je retrouve ici toutes les petites histoires que j’avais envie de connaitre. Certes, je savais déjà que Mario faisait ses débuts en 1981 à l’attaque du méchant singe dans Donkey Kong et même qu’à l’origine le projet devait mettre en scène Popeye tentant de délivrer Olive du vilain Brutus. Loin de moi d’imaginer qu’en réalité, à l’époque… il ne s’agissait que « Du Vieux Types qui saute », charpentier de son état, parfois appelé Jumpman par ses pères… Ce n’est qu’une fois débarqué chez Nintendo US que l’équipe, alors face à de gros soucis financier, donnera au petit personnage le nom de Mario, la ressemblance avec le responsable du hangar de Nintendo US, Mr Mario étant assez flagrante.

Donkey Kong
Donkey Kong

La casquette, la salopette, le rouge, le bleu… tout cela n’était en réalité que des subterfuges techniques afin de rendre un personnage aux traits suffisamment lisibles sur le fond noir du premier grand climbing game de l’histoire ! Ceci dit durant toute cette époque ce seront Donkey et Pacman qui resteront les idoles d’un époque que je n’ai pas connue !

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Rayman revient à ses origines !

Rayman revient à ses origines !

Graphiquement, Rayman Origins est splendide. L’un des plus beaux jeux du moment et vu depuis longtemps. La finesse et les détails des décors est fantastiques, beaucoup d’éléments sont interactifs et cachent des secrets et mécaniques de jeux à apprendre. Les animations sont époustouflante et pas uniquement celles des personnages.

Certes moins connu que Super Mario et Sonic, Rayman a su se faire une jolie place dans le monde du jeu vidéo au milieu des années 90, même si j’imagine que pour certains, celui-ci n’est qu’un héros parmi d’autres, d’ailleurs non, Rayman n’est pas un lapin Vinch ;). Sorti de la tête du jeune français Michel Ancel, il existe de chouettes ouvrages sur la vie de Rayman aux éditions Pix n Love, dont sa biographie qui est déjà dans ma bibliothèque. Les premières aventures de Rayman sont arrivées sur la toute fraiche Playstation en 1995 après un chemin remplis d’embuches qui aurait dû faire de lui le jeu phare de la console Jaguar ou un jeu de plate-forme de plus sur Super Nintendo,… quoi qu’il en soit Rayman est arrivé à une époque où les jeux de Plate-forme en deux dimensions avaient déjà saturé le marché et où le public s’émerveille alors sur les courbes anguleuses des jeux en 3D près à envahir les foyers… Rayman pourra donc puiser dans des mécaniques de jeux bien rôdées depuis des années par Mario, Sonic, Donkey Kong, Bubsy et tous les autres et surtout se permettre les plus beaux graphismes pour ce genre de jeux vu jusque là. Les animations de Rayman sont également incroyables, et ce grâçe aux choix faits sur le personnage de Rayman, sans bras ni jambe, pouvant ainsi être animé très simplement en utilisant des sprites pour les mains et pour les pieds. Un concept d’ailleurs qui ne manquera pas mon frère et moi de nous secouer, puisque notre petit projet de jeux vidéo d’ado : Bilou’s Adventure était également basé depuis de nombreuses années sur un personnage aux même spécificités morphologiques.

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Pacman Syndrome : Novembre 2011

Pacman Syndrome : Novembre 2011

Je m’étais déjà attardé ce mois-ci coté Jeux-Vidéo sur la sortie du 3° tome de l’Histoire de Nintendo de Florent Gorges sur Pix’n Love ainsi qu’à la découverte de Shantae. C’est à nouveau l’occasion de clore le mois de novembre avec ma petite rubrique Pacman Syndrome en vous partageant l’actu JV qui m’a marquée !

Je suis amateur d’univers post apocalyptique, l’annonce de I am alive sur PS3 lors de l’E3 m’avait donc interpellé. Le titre est resté assez discret depuis lors. JeuxVideo.com vient de livrer une preview du titre passé depuis lors d’un gros titre à un titre plus expérimentale…

Après des années de gestation, I Am Alive revient enfin sur le devant de la scène. Surprise : le titre est passé du statut de blockbuster à celui de production modeste prévue, de plus, uniquement en téléchargement. Toutefois, à la vision de la démo à laquelle nous avons pu assister, le potentiel du jeu reste énorme. Et ce croisement dans un univers post-apocalyptique entre Enslaved et la série des SOS Final Escape s’annonce pour le moins étonnant. D’autant que la source principale d’inspiration des développeurs est l’excellent long-métrage La Route avec Viggo Mortensen…

Une super nouvelle que nous dévoile également JeuxVideo.com, la série des Chevalier de Baphomet se prépare a accueillir un 5° opus entièrement en 2D. Le remake HD des deux premiers opus sur iPhone et iPad a semble-t-il été concluant !

Toujours dans la catégorie des jeux d’aventure, le studio espagnol Pendulo Software qui avait fait renaître le genre avec la série Runaway vient d’annoncer un nouveau jeu : Yesterday.

Pendule annonce son prochain jeu d'aventure
Pendule annonce son prochain jeu d’aventure

« L’histoire se déroulera à New York où des clochards disparaissent les uns après les autres. Leurs corps sont retrouvés brûlés vifs tandis qu’une cicatrice formant la lettre Y apparaît sur la paume des mains d’individus sans lien apparent. Si la police n’accorde que très peu d’intérêt à la disparition de sans-abri, Henry White, fils de milliardaire très investi dans une association caritative, et son ami Cooper, sont les premiers à enquêter sur ces disparitions. Ils seront deux des trois personnages jouables, le troisième n’étant autre que l’énigmatique John Yesterday, dont la mémoire semble avoir été totalement effacée et qui se retrouve embarqué malgré lui dans cette histoire. » (A lire sur JeuxVideo.com)

Déjà dispo sur Nintendo DS et sur iPhone/iPad, le retour de soeurs Giana sera également disponible sur Android ! Cette nouvelle version proposera une 30aine de nouveaux stages. Voilà qui devrait permettre à Giana Sisters de prolonger sa durée de vie !

JeuxVideo.com vient également d’annoncer qu’Ubisoft plancherait sur une tablette de dessin destiné à la Wii, cette dernière s’appellerait UDraw.

S’il y a bien un jeu que j’attends en cette fin d’année c’est Rayman Origins. Une démo vient d’être mise à disposition sur PS3 et Xbox360. On peut y jouer jusqu’à 4 joueurs… ambiance !

Enfin, le frangin m’a fait découvrir un projet de jeu rétro Owl Boy réalisé par DPad Studio et RoflGames qui s’annonce vraiment chouette !

Owlboy
Owlboy

 

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Je peux jouer a la Ninteno?

Je peux jouer a la Ninteno?

— Et un jour Super Mario débarqua au rayon Maxitec de chez GB —

L’histoire de Nintendo – Tome 3 – Florent Gorges – © Editions Pix’n Love

Compagnon de mes siestes sous le soleil d’Espagne, le troisième tome de l’histoire de Nintendo m’a un peu deçu… Si j’ai vraiment apprécie le début de l’ouvrage narrant la genèse de la console Famicom (la version Jap de la NES) au début des années 80 au Japon, si j’ai découvert avec beaucoup d’étonnement l’incroyable folie qu’elle y avait engendrée, si j’ai été les étonné des paris de Nintendo, lançant au milieu des années 80 les jeux dématérialisés grâce au Disk system, qui permettait aux jeunes joueurs de venir charger sur une disquettes un nouveau jeu depuis une borne… J’aurais vraiment aimé que cette ouvrage s’attarde également sur la genèses des titres phares de l’époque NES… Ce n’est guère les petits encarts sur les quelques titres présentés qui vont me suffire, d’autant que leur sélection me semble assez discutable dans une optique non-collectionneur.

Rendez vous compte, la NES, appelée donc Famicom au Japon débarque en 1983, elle est alors extrêmement puissante pour l’époque et proposée pour un prix plus qu’attractif… Elle ne débarquera chez nous qu’a la Noël 1987 sans rougir de la concurrence. C’est que chez nous en Belgique, comme dans d’autres pays européens, le marché console de jeux n’existe pas encore vraiment… On retrouve essentiellement des micro ordinateur depuis plusieurs années tels que bien sur le Commodore 64 ou l’amstrad CPC. Les jeux y sont nombreux et se copient entre amis et aux fils des années le prix de ces ordinateurs s’est democratisés… Puis Super Mario débarqua dans le rayon Maxitec de chez GB.

Petit a petit les ordinateurs en demo ont fait place aux consoles Nintendo et Sega… Rêve de gosses, je ne manquais pour rien au monde les courses du samedi pour aller moi aussi taquiner la manette. Mais il me faut bien admettre que la politique Nintendo chez nous etait loin d être parfaite. Très vite Super Mario Bros allait laisser pour de nombreux mois sa place a des titres nettement moins attirant tels que les Tortues Ninja, Dragon Ball, Super Baloo… ou Tic et Tac Ranger du risque restant ceci dit assez sympa a jouer a deux… Tout cela jusqu’a l’arrivée de Super Mario Bros 3, a mes yeux LE JEU sur NES…

Oui, en peu de temps, les Pharaoh’s curse et Summer Games challenge de mon C64 allaient difficilement me donner envie, et même les Game&Watch dans la cours de récré n’avait plus trop la quote,… hormis peut-être le Super Mario Bros de Stéphane D’Argent…

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