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Nintendo, Et l’histoire recommence

Nintendo, Et l’histoire recommence

Mario Kart 8 - WiiU
C’est étrange comme l’histoire semble se répéter quand je regarde la relation que j’entretiens avec les consoles Nintendo et leurs jeux. La dernière console de salon de Nintendo, la WiiU a débarqué dans les magasins il y a maintenant un peu plus d’un an et demi. Si à l’époque quelques jeux avaient l’air sympa, je n’étais pas vraiment emballé plus que cela par le concept et surtout durant plus d’un an le manque de jeux phares a fait que la console a été boudée de tous… Déjà un an et demi… et voilà que déboule en mai Mario Kart 8, probablement le meilleur de toute la série ! Tout le monde se rue donc sur la console qui commence à se vendre comme des petits pains, et je me retrouve alors franchement envieux de toucher la bête… Oui, curieusement cela me rappelle une histoire en tout point pareille qui se passait alors durant l’été 2004, il y a 10 déjà !

Mario Kart Double DashPikminPetite dernière de sa génération, la GameCube s’était attaquée au marché européen en 2002 et allait souffrir d’un manque de titres forts et allait durement subir la concurrence Sony/Microsoft.  A cette époque, madame et moi attendions avec impatience les clés de notre nouvelle maison, pas de vacances prévues de ce fait et pour parfaire le tableau des pluies à n’en plus finir ! Nous commencions sérieusement à avoir fait le tour des jeux de notre PS2, et l’exclusivité de la série Resident Evil liée à la GameCube allait me lancer dans la recherche d’une console d’occasion. Quelle différence de fun ! Bien sûr la GameCube manquait de jeux, mais ceux que nous allions alors découvrir allait marquer pour longtemps nos séances de jeux à deux : Mario Kart Double Dash, Mario Party 4, Pikmin, Smash Bros Melee… Et à bien y réfléchir, c’est exactement la même excitation que j’ai vécue quand j’ai fini par faire le pas et acheter la Wii avec l’arrivée de Super Mario Galaxy, Mario Kart, Wii Fit et Smash Bros Brawl fin de l’année 2007.

Alors pourquoi diable au bout d’un an et demi, la WiiU qui ne m’intéressait pas parvient-elle à me donner envie ?

A l’époque, ses arguments étaient encore bien faibles à mes yeux. Tout d’abord elle se démarquait peu de la Wii la précédente console estampillée Ninendo. J’avais encore une série de titres en vue sur cette dernière, mais surtout sur la Playstation 3 ! A ce niveau, la WiiU venait à peine titiller la console de Sony en apportant enfin le support de jeux en HD. Aujourd’hui, la PS3 en fait place à PS4… toute fraiche et à la ludothèque peu attirante à mes yeux…

Coté jeux justement, à sa sortie la WiiU n’avait vraiment pas grand-chose à proposer ! Un nouvel épisode de Super Mario, histoire de ne pas répéter l’erreur GameCube, mais un épisode beaucoup trop proche de New Super Mario Bros sorti sur la Wii. L’expérience ZombiU, jeu de Survival Horror au concept original et pour le reste, il faudra attendre, attendre et attendre. Ce n’est que depuis la fin 2013 que les bons titres commencent à fleurir ou à s’annoncer : Super Mario 3D World, Rayman Legend, Mario Kart, Kirby, Pikmin, Smash Bros, Mario Party…

Voilà de quoi me mettre la console en tête. Certes il me reste encore quelques titres à poursuivre sur ma PS3 dont je ne pourrais me passer entièrement puisqu’elle me sert de Media Center et lecteur de BluRay. Ma petite Wii pourrait faire les frais, mais j’aimerais profiter de ses accessoires compatibles… et c’est une version Mario Collector….

Est-ce le bon moment ? Comme il y a 10 ans, nous sommes en préparation d’un déménagement, l’histoire se répète ! A cela prêt que je devrais quand même avoir du boulot dans la nouvelle maison… mais la WiiU pourrait tout de même nous proposer quelques petits moments de détentes à deux, en famille, entre amis…. à suivre.

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A Default d’un nouveau Final Fantasy

A Default d’un nouveau Final Fantasy

Je dois bien vous admettre que je n’ai pas trop la tête en mode jeux-vidéo depuis de nombreuses semaines, elle serait même un peu en mode surchauffe. Quoi qu’il en soit, quand j’ai besoin d’un petit moment de détente et que la conjoncture est bonne, il m’arrive de prendre ma Nintendo 3DS afin de découvrir toute la magie de Bravely Default que je me suis offert pour anniversaire, pendant que mon frangin jouait avec mon Legend of Zedla.

Quelques jours avant de valider mon panier sur Amazon, j’avais eu l’occasion de lire un article sur « Pourquoi la série Final Fantasy ne proposerait plus de titre dans la lignée de ceux que j’ai tant appréciés au début de ce siècle (FFVIII – > FFXII), mais qu’il était possible de retrouver les plaisirs de ce genre de jeux d’aventure avec de nouveaux titres chapeautés par Square Enix, dont le « splendide » Bravely Default.

Bravely Default - La ville principale

Inutile pour moi de me plonger avec vous dans un test complet du jeu, après quelques séances, j’entre « seulement » dans mon premier donjon à la poursuite d’une sorcière de feu, mais j’en ai déjà bien assez fait que pour ressentir toute la poésie et la fibre Final Fantasy dans ce RPG. Dès l’aventure commencée, la bande son et la cinématique nous donnent le ton. Le réveil de notre petit héros Tiz, dernier survivant du paisible village de Norende, dans un monde en 3D très réussi est époustouflant, et dès les premières minutes de jeux, me voilà plongé dans un univers qui me rappelle tous les bons souvenirs du si joli Final Fantasy IX. Les thèmes musicaux sont magnifiques et restent en mémoire même s’ils manquent un peu de présence jouée sur les enceintes de la portable.

Très rapidement notre personnage sera rejoint par une jeune vestale qui ne veut pas qu’on l’aide, et l’on se retrouve dans une situation similaire à FFIX à nouveau avec Djidane et la princesse Kristal Grenat. (Oui, à l’époque, je l’avais renommée Kristal). De nombreuses discussions entre les personnages viennent faire progresser l’aventure, et très vite on se lie au personnage, avec l’aide de la petite fée entremetteuse !

L’influence Final Fantasy se retrouve à tout moment. On gagne des Gills pour s’acheter de nouvelles armes et potion, les queues de phénix permettent de faire revivre les personnages, qui sait si je ne croiserais pas un Chocobo en route au fond ? Chaque personnage choisit son « job » et peut en changer en cours de jeux. Chaque job offrant des compétences et maitrises bien spécifiques que le joueur pourra faire évoluer en niveau au fil de l’aventure…

 

Les combats au tour à tour sont assez classique du genre. Ici la spécificité étant de pouvoir jouer sur le statut de « Default » où le personnage ne fait aucune action, se prépare pour le tour suivant tout en se protégeant un peu, afin de pouvoir passer en mode « Bravely » où il pourra faire plus d’enchainement de coups d’attaque.

Enfin, dans ce début d’aventure, Tiz se donne également la mission de rebâtir son village de Norende, ce qui représente un genre de mini-jeu de construction en soit.

Bref, le seul regret que j’ai de ce Bravely Default est de ne pouvoir le partager avec ma Petite Snokrys, comme les autres jeux d’aventure auxquels nous pouvions jouer ensemble dans notre canapé devant la TV…

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Start ! mi-pomme, mi-champignon

Start ! mi-pomme, mi-champignon

Près de 6 ans maintenant que je lis de nombreux ouvrages traitant du jeu vidéo. Je commence donc à avoir une connaissance importante des évènements majeurs, mais ce n’est pas pour autant qu’un ouvrage tel que celui-ci — Start, Erwan Casio —, avec une approche plus légère et plus illustrée ne m’intéressait pas.

En réalité, la mise en bouche du préface me parlait beaucoup, expliquant que chacun en réalité a été touché de manière différente par le monde du jeu vidéo, en fonction de ses expériences personnelles. Relire rapidement les débuts de l’histoire avec Ralf Bauer, la chute d’Atari et l’apogée Nintendo était agréable, mais il faut bien admettre qu’une fois les pieds mis dans les années 2000, le livre commence à perdre son homogénéité. Il y a deux raison à cela, il s’agit d’une ré-édition à laquelle des séries devenues entre temps importantes ont été rajouté.

On retrouve donc Rayman en fin de sujet, et traité de manière un peu bouche trou, on retrouve aussi beaucoup de jeux que je ne connais pas, qui ne m’ont pas intéressé, certains traités plus longuement que d’autres… et j’aurais par exemple été intéressé à en lire un peu plus sur Assasin Creed. En réalité, je pense que ces 15 dernières années sont encore trop jeune que pour pouvoir être traitée de manière historique avec le recul nécessaire, faisant de ce livre un ouvrage mi pomme, mi champignon.

Pacman Syndrome : Le nouveau ‘nouveau super mario bros.’ de la 3DS.

Pacman Syndrome : Le nouveau ‘nouveau super mario bros.’ de la 3DS.

L'analyse de New Super Mario Bros. 2 sur 3DS
L’analyse de New Super Mario Bros. 2 sur 3DS

Parmi les premiers jeux que j’ai acheté pour ma 3DS l’été dernier, il y avait New Super Mario Bros 2. Je n’en ai que peu parlé jusqu’ici car il a bien fallu l’admettre ce dernier est loin d’être aussi « waouw » que ce que le renouveau de la licence m’avait procuré lors de sa sortie sur la première Nintendo DS en 2006. Je crois que je suis arrivé au monde de la neige… j’ai un peu peiné contre certains boss, mais dans l’ensemble je me suis bien amusé.

C’est maintenant le frangin qui a ma cartouche et il a poussé un peu plus loin l’analyse de ce nouvel épisode de notre plombier moustachu…

Le costume de raton-laveur, même si j’avoue ne pas avoir pris mon envol aussi souvent que dans SMB3, Le retour des Koopalings, pour des boss assez sympas et qui jouent sur la plate-forme plus que sur un « combat » où Mario est vite fortement handicapé. Pour celui qui vient de finir NSMB-Wii, par contre, ça doit faire très « portage ». J’étais franchement réservé sur les « nouveaux power-ups » introduits pour cet épisode très « toucher d’or du roi Midas ». J’ai trouvé la tête-en-brique plutôt utile comme point de vie supplémentaire qui-protège-mon-vrai-power-up. La fleur d’or est surtout sympa à cause de son côté « explosif » et permet dans certains niveaux d’exploser un mur sans devoir prendre de risque à lancer une carapace de koopa dans un environement confiné. (Un analyse à découvrir sur le Blog de Bilou)

Super CJ Land : Welcome to my TinyWorld

Super CJ Land : Welcome to my TinyWorld

Bonne année mes amis ! Enfin, enfin le voilà ce nouvel album de Cyborg Jeff ! Je sais, cela fait très très longtemps qu’il est dans les cartons et que je vous en parle… Il est loin d’être l’album que j’avais imaginé au départ et j’ai parfois pris plus de temps à penser à ce qu’il serait qu’à le faire avancer… c’est que mener de front la vie de Papa, de boulotS et de Cyborg Jeff est loin d’être facile ! C’est vous dire à l’origine, il devait s’agir d’un ChipDisk programmé par Steve ‘K93’ Kossouho et animé par Sylvain ‘Pype’ Martin. Ce qui remonte à 2004 !

Ce nouvel album de Cyborg Jeff se veut un retour aux sources. Sans être réellement un album de « Chiptunes », chaque musiques à ce petit goût de TinyDéfi de travailler avec des sons minimalistes tels que l’on pouvait les entendre dans les musiques de jeux des premiers micro-ordinateurs et consoles, mais également dans tous le courant Chiptunes Oldskool Demoscene Sound Tracker qui en a suivi. Ce style de musique m’a fortement inspiré dans ma jeunesse et tout au long de mes créations musicales avec des artistes tels que Rob Hubbard, Chris Huelsbeck, Jeroen Tel à l’époque où je jouais sur mon Commodore 64 puis  Jake Kauffman (Virt), Allister Brimble ou Frédéric Motte (Moby/Elmobo).

Super CJ Land : Welcome to my TinyWorld n’est pas donc pas qu’un simple album de Chitpunes ni même un album uniquement composé avec un GameBoy par exemple, c’est un voyage plus large au pays de Cyborg Jeff autour de toutes ces sonorités simples et de défi de miniaturisation. Les moyens ont variés au cours des projets ! Vous retrouverez par exemple des musiques composées avec l’outil Farbrausch de son FM bien connu dans le monde de la Demoscène, vous retrouverez des sons rappelant bien entendu l’univers du mythique C64, mais également des sons plus « Jeux Vidéo » à la sauce Amiga et Nintendo… J’espère que cette variété saura donner une petite touche personnelle à ce nouvel album !

>> Télécharger l’album sur BandCamp

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