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Les Chevaliers de Baphomet étaient en solde sur GOG

Les Chevaliers de Baphomet étaient en solde sur GOG

Voilà un sacré moment que je voulais découvrir le 5° épisode des Chevaliers de Baphomet. Après avoir attendu en vain une version « en boite », je me suis rabattu sur un promo -70% de la série sur GOG.com dont je vous parlais il y a quelques mois sur Press-Start.

Les Chevaliers de Baphomet en solde sur GOG
Les Chevaliers de Baphomet en solde sur GOG

Hors, voilà déjà deux ans que le dernier volet de la série est sorti après une campagne levée sur KickStarter. Il y a quelques semaines encore, les versions en boite étaient plutôt rares étaient toujours à des prix astronomiques. Je me suis donc laissé séduire par une promo diffusée sur le site GOG.com qui propose l’achat de jeux dématérialisée en « DRM Free » ! Avec une réduction de -75% vous pouviez obtenir l’ensemble des 5 titres de la série de Revolution Software au prix de 15$. Voilà l’occasion de (re)découvrir les aventures de Georges et Nicole !

Pour ma part, ce n’est qu’en l’an 2000 que j’ai découvert le premier épisode de la série sur Playstation. J’étais pourtant un grand amateur de jeux d’aventures Point & Click à la sauce Lucas Arts dans les années 90, mais les deux premiers épisodes déjà sortis à l’époque avaient su passer à travers les mailles de mes compilations de jeux. C’est qu’avec des dessins d’une telle qualité, des animations nombreuses, des cinématiques et des dialogues en français, on trouvait probablement cela difficilement en version pirate ?

Malgré des énigmes plus complexes qu’un Day of the Tentacle ou Monkey Island, j’ai plutôt bien accroché à ces deux épisodes notamment grâce à leur humour un peu british et leurs graphismes dignes d’un dessin animé et j’ai par ailleurs vraiment apprécié le 3° volet, le manuscrit de Voynich sur Playstation 2 qui a su à mes yeux réussir le passage à la 3D tant dans les environnements que dans les énigmes.

Il y a aujourd’hui 9 ans, je me lançais dans le 4° volet. Et depuis lors, seul Pendulo Software avait su me faire vivre de bons moments « Point & Click ». C’est donc avec beaucoup d’enthousiasme que je m’apprêtais à me plonger dans ce 5° volet : La malédiction du serpent, alors que la série fête son 25° anniversaire.

Dès le départ, on retrouve avec plaisir l’ambiance des premiers épisodes de la série. Les décors sont réussis et chatoyant, l’ambiance sonore adéquate et l’histoire colle parfaitement à la série. De ce coté c’est donc une réussite mais… Coté énigme, cela m’a paru un peu léger. Je n’ai buter qu’une seule fois, sur un parchemin à traduire. Il est vrai que le jeu propose une forme d’aide bien faite pour ne pas rester coincer dans l’aventure, mais je n’en ai pas eu tellement besoin. Assez souvent, les choses me paraissaient évidentes.. et parfois même redondantes. Chipoter dans les câbles électriques, 1x, 2x… mais 4x… cela fait beaucoup ! Bref, au final… à force de discussion, il était assez facile de progresser. Cela n’a rien enlever à mon plaisir de jeu, mais j’aurais apprécier me gratter un peu plus les méninges et me garder quelques soirées de plus sur le jeu avec madame.

Le plein de jeux en 2013 !

Le plein de jeux en 2013 !

Eh oui, en cette fin d’année 2013 la presse vidéoludique n’a de mots que pour les nouvelles générations de consoles. Sony et Microsoft venant de sortir leurs nouvelles armes : PS4 et Xbox One. Loin d’être attiré par ces nouveaux engins pour l’heure fortement orienté jeux en réseaux, combat en réseaux et broum broum en réseaux, je dois par contre bien admettre qu’après une année 2012 plutôt maigre le nombre de bonnes surprises débarqué durant toute cette année fut assez impressionnant ! Montrant régulièrement que ma PlayStation 3 avec encore de quoi me proposer des heures et des heures de jeux, quelques petites exclus pour la 3DS, des découvertes sur l’iPad…

Les TOPs

The last of usThe Last of us (Naughty Dogs, 2013, PS3)

Tout d’abord, il y a The Last of Us, sorti au début de cet été. Clairement l’une des plus belles claques reçues depuis un bon bout de temps. Reposant sur un moteur de jeux bien éprouvé par Naughty Dogz dans la série Uncharted, the Last of Us offre une ambiance et des graphismes qui exploitent jusque dans ces retranchements la PlayStation 3 qui ne donne pas l’impression d’être prête à passer le relais. Si l’on sent clairement dans le gameplay l’influence de la série Uncharted, le côté action est suffisamment renouvelé par l’apport « Survival » de la situation. Et parlons-en, The Last of Us est à mon sens ce qui se fait de mieux en scénarisation de jeux vidéo. Plusieurs années après la destruction du monde que nous connaissons par une vague de virus/zombie… les habitants tentent de trouver de nouveaux modes de vie. Celle de Joëlle va être légèrement chamboulée, alors qu’il se retrouve à devoir escorter une jeune fille qui lui rappelle sa fille disparue durant la vague zombie… une jeune fille qui pourrait transporter l’antidote dans son code génétique. Bien sûr, on retrouve de nombreuses idées sorties de tout ce qui existe en ce moment que ce soit de Resident Evil, Walking Dead ou le 28 jours plus tard… mais le résultat est soigné aux petits oignons.

The last of us
The last of us (Naughty Dogs, 2013)

Coté gameplay les phases de combat alternent avec les phases d’exploration dans des décors apocalyptiques incroyablement bien réalisés qui ne manquent pas de me faire penser à S.O.S. the Final Escape, mais également à la série Revolution. Là où le jeu se démarque de ce qui existe déjà, c’est qu’il faut arriver à gérer d’une part des minutions en très faible quantité, mais également des objets à ramasser pour voir ensuite confectionner de quoi se soigner ou se protéger… avec des temps de confection et de soin qui nécessitent de se trouver des caches pendant les conflits.

Bref, the Last of Us est plus qu’une bonne surprise en cette fin de vie de la PS3, c’est un monument à ajouter à mon TOP 50 intergénérationnel, et ce même si au fil de l’aventure, le schéma de jeu devient petit à petit un peu répétitif.


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Zelda, 20 ans plus tard

Zelda, 20 ans plus tard

Illustration promotionnelle © Nintendo, 2013

The Legend of Zelda - Link's Awakening - GameBoy - Nintendo - 1993
The Legend of Zelda : Link’s Awakening – GameBoy (Nintendo, 1993)

Il y a bientôt vingt ans, je découvrais pour la première fois les aventures de Link avec Legend of Zelda sur la Nintendo GameBoy de mon ami Alain. Ce n’était certes pas le premier épisode de la série, mais c’était pour moi une première rencontre, et même le premier jeu d’aventure que j’allais découvrir. L’épisode GameBoy était magnifique, probablement l’un des plus beaux jeux sur cette console, avec une ambiance toute particulière que je n’ai d’ailleurs jamais plus retrouvée dans les autres aventures de la série… Pour moi qui avait alors 16 ans, toutes ces mécaniques de jeux étaient nouvelles. Se promener dans les villages, la forêt, discuter avec les personnages comme j’avais à le faire dans un Monkey Island pour résoudre des énigmes… tout en devant trouver une épée pour combattre les ennemis, une plume pour sauter au dessus des trous, un gant pour porter des cailloux bloquant le chemin, un coquillage pour une petite sirène,… Legend of Zelda arrivait à mélanger tous les styles de jeux que je connaissais jusque là, de l’action, de la réflexion (avec des énigmes dignes du pousseur de caisse de Sokoban), de la recherche d’objet, de l’amélioration de pouvoir, une histoire enivrante et des personnages attachants.

Au printemps dernier, Nintendo annonçait un tout nouvel épisode des aventures de Link développé sur la console portable 3DS. Abandonnant le concept graphique des épisodes précédent Phantom Hourglass que je ne trouvais pas vraiment sympathique, le style ce veut être en hommage aux épisodes du début des années 90, plus spécialement l’épisode sur Super Nintendo : A Link to the past qui fut développé en parallèle de la version GameBoy.

The Legend of Zelda : Link between worlds - 3DS (Nintendo, 2013)
The Legend of Zelda : Link between worlds – 3DS (Nintendo, 2013)

Bref, en début de semaine, j’allais pouvoir trouver un petit 1/4 d’heure pour enfin déballer Legend of Zelda – A link beetween worlds, la suite spirituelle de l’épisode Super Nintendo de 1992. Comme à mon habitude, j’avais essayé de ne pas trop suivre les actus sur le jeu, histoire de me réserver le plaisir de découvrir, d’ailleurs c’était même un peu surpris que j’avais vu qu’il sortait le 22 novembre, à un prix très compétitif de 32€ sur Amazon ! En quelques secondes, j’étais déjà sous le charme.

« Aufait Pitu, c’est quoi une sauvegarde ? Je suis petit, alors je ne sais pas ce que c’est… »

Rien que par cette petite phrase, je faisais un bon de vingt en arrière… pour me retrouver sur Cocolint, l’île où se déroule les aventures de Links sur GameBoy, où les petits enfants que je pouvais y rencontrer me donnaient des brides d’infos sur les commandes de base avec des expressions bien similaires. Le style graphiques des épisodes SNES et Gameboy étant très similaire, avec ou sans couleur, je replonge vraiment dans les moments magiques où je me calais dans mon lit à jouer à jouer tout l’après-midi à Zelda, jusqu’à ce que mes piles commencent à fléchir…. Mais bon, un petit coup de « girouette » pour sauvegarder, car j’ai des montages vidéos à finir !

attaque d'arraignées sauteuses en 3Dn'est-elle pas toute mimi la princesse Zelda ?Oui, difficile de coupler jeux-vidéo, enfants et boulots, boulots… quoi qu’il en soit, j’ai tout même pu me trouver d’autres petits moments détentes pendant la semaine… le temps de visiter le cimetière et constater que pour un début, les énigmes impliques déjà un peu de réflexion pour une personne ne connaissant pas du tout les mécaniques de Zelda… et de la logique sans s’encombrer d’un tutoriel pour les habitués… Je dois avoir grosso modo 40 minutes de jeux pour l’instant, et j’ai visité la carte d’est en ouest. J’ai déjà dû jongler entre épée, arc à flèche, soulever des cailloux, allumer des torches et me protéger avec mon bouclier. Difficile de comparer avec A Link to the past sur Super Nintendo, je n’ai jamais été très bon à cet épisode, mais comparativement à l’aventure GameBoy, il faut déjà pas mal jongler entre le A,B,Y et R.

Alors à vous dire également, je trouve la 3D vraiment bien utilisée. Elle donne vraiment un effet de profondeur réussi, lorsque l’on soulève des objets, lorsque les ennemis sautent par dessus notre petit héros. En contrepartie, Link n’a pas encore eu recours au fameux pouvoir de se transformer en peinture… ce qui est pour l’instant ma plus grande crainte quand aux modifications du gameplay que cela pourrait apporter.

Bon, vivement la prochaine session ! … et j’espère que j’arriverais à y donner goût à madame.

Ma vie, mes PCs

Ma vie, mes PCs

— MAJ 2022 —

Un autre processeur 386 DX d’Intel — Source : Wikipedia © AndreaFist CC 4.0

Depuis longtemps, les ordinateurs ont pris beaucoup de place dans ma vie… il faut bien l’admettre… cela a commencé avec un Commodore 64 arrivé en 1983 à la maison et est resté ensuite dans ma chambre jusqu’en 1995-96. Entre temps, un premier PC est arrivé à la maison, d’abord un 8088, que j’ai peu utilisé, puis en 1992 un puissant 80386 DX 40mhz avec 1mb de mémoire et une carte Hercule 2 couleurs… ainsi qu’un disque dur de 20mo. Pas de lecteur 3’1/2, juste un lecteur 5’1/4… Pour l’époque, il s’agissait d’une jolie bombe bridée pour ne pas que nous jouions avec… Mes amis avaient bien souvent un 80286, mais disposait par contre d’une carte son, d’un écran 256 couleurs et d’un lecteur 3’1/2… mais pas de disque dur, ou un bien plus petit… Mais en 1994 couleurs et son apparaitront, grâce au finance du petit frère… afin de faire progresser le développement de nos jeux Bilou et Calimero…

1993-1996

PC 386 DX 40

Processeur : 80386 DX 40mhz
Mémoire : 1mo
Disque dur : 20mo
Lecteur : 5'1/4 -> 3'1/2
Carte graphique : Hercules 2 couleurs -> Trident VGA 256 couleurs
Ecran : monocrhome -> VGA 14'
Carte Son : PC Speaker -> Master Boomer -> Sound Galaxy Pro 2
OS : MS-DOS / Windows 3.11
Magasin : CHG
Musique : Scream Tracker III
Image : Delux Paint
Vidéo : /
Jeux : Grand Prix Circuit, Keen Commander, Moktar, Formula One Grand Prix, Prehistorik 2,  Monkey Island, Day of the Tentacle, Game Maker

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Joyeuses Fêtes !

Joyeuses Fêtes !

Si d’aventures il vous arrive encore de venir vous perdre sur mon Blog, et ce Noël et Nouvel An, je vous souhaite de Joyeuses Fêtes ! Plein de bonheur avec vos enfants, conjoints et famille. De la réussite dans vos projets et toutes ces autres choses qui donnent le sourire. Je sais qu’il en faudra beaucoup !

A l’heure où Facebook perd de plus en plus de visibilité et où la consommation d’informations Web est de plus en plus rapide et jetable, j’ai toujours autant de difficulté à trouver ma place en tant qu’acteur du Web et ce sans y insérer l’ingrédient financier. A savoir sans payer pour être vu ou sans être payé lorsque je suis lu. Peut-être devrais-je tirer plus parti de Twitter, même si je ne l’aime pas ou m’investir dans Google+ … ou tout simplement enfin donner un peu de fraicheur à mon thème graphique, qui a tout de même plus de 5 ans !

C’est un peu aussi le temps qui me manque. Comme vous le voyez la famille est bien garnie, et même vous en parler, histoire de faire profiter par exemple les futurs parents de jumeaux n’est pas si simple…. Je me retrouve bien souvent, moi aussi un consommateur de fastfood du web derrière ma tablette, ne pouvant pas souvent faire plus que de survoler l’information.

Bon, je clôturerais ce petit post de Noël  par la liste des très nombreux articles entamés cette année et que je n’ai pas pu terminer : Le Test du Fuji X100, trouver de l’espace dans la maison ou ailleurs, quelques mots d’encouragement pour notre Jérome d’Ambrosio national, quelques mots avant les vacances d’été, l’attente inexorable de ma NES et SNES, un Pix n Love dédié à Monkey Island, la problématique des fichiers M2T dans FCPX, un test de Rolo the Rescue et Wario Land 2, mes impressions sur la 3DS, des soucis avec Pinnacle Studio et quelques autres réflexions…