Notre Stoffel Vandoorne nationale vient de remporter le championnat de Formule E « Race At Home » !
Mis à l’arrêt suite à la crise du Coronavirus au mois de mars, le championnat de monoplaces électriques a finalement rassemblé les différents pilotes en mode « eSport » avec le soutient de la FIA et une diffusion sur les chaines de télévision. Si le sérieux de certains pilotes n’a pas toujours été au rendez-vous, avec quelques carambolages et même une usurpation d’identité, qui aura entaché la carrière de Daniel Abt chez Audio, c’est finalement notre Stoffel, également pilote de développement pour Mercedes F1 qui a montré le plus de sérieux et de régularité afin de reprendre le leadership à Pascal Werhlein, montrant que lorsque la mécanique n’est pas là pour lui jouer de mauvais tours, il reste une valeur sure !
Alors qu’un grand nombre de pilotes sont, comme nous tous restés confinés, que pouvait faire de mieux notre Stoffel pour rester dans la tête des patrons d’écurie et être fin prêt à palier à toutes éventualité, si d’aventures, un pilote venait à faire défaut lorsque le championnat de F1 reprendra le 5 juillet. Son manager a par ailleurs annoncé que Stoffel et Esteban Gutierrez, tous deux pilotes réservistes de l’écurie Mercedes GP pourrait également être prêtés aux écuries clientes Williams et Force India si nécessaire.
Rendez-vous cet été !
« Ciao Seb ? » ou la partie d’échec pour la saison 2021 de Formule 1
Pif, paf, poum… En quelques heures à peine le petit monde de la F1 qui jusqu’ici semblait s’être endormi en attendant un hypothétique lancement de la saison 2020 vient de s’enflammer !
Alors que la saison devait démarrer en mars dernier à Melbourne, l’explosion de la crise sanitaire liée au COVID#19 avait à la dernière seconde impliqué l’annulation du Grand Prix, alors que déjà la Chine avait annoncé ne pouvoir s’organiser. La crise grandissant, les circuits annonçaient un à un l’annulation ou un report éventuel des épreuves d’une saison 2020 dont la tenue restait incertaine.
Je prends cela pour une bonne nouvelle… C’est bête, mais regarder les F1 à la télévision me donnera l’impression que le monde se remet en route. — ChatGPT, fév. 26
Le déconfinement de certains pays faisant, l’idée d’une reprise cet été commençait à se faire sentir, plus que probablement avec un double Grand Prix en Autriche au mois de juillet, sur les terres de Red Bull. Mais hormis c’est quelques informations sur un calendrier remanier pour la saison 2020 et des courses virtuelles disputées par quelques jeunes pilotes, le petit univers de la F1 restait endormi.
Je rêvais secrètement de l’annonce de nos autorités d’autoriser la tenue du Grand Prix de Spa Francorchamps à huis-clos fin aout. C’est bête, mais savoir que mes petits bolides préférés recommenceraient à tourner me donne un certain espoir d’une retour à la vie normale… Yesss, le 15 mai dernier, notre Gaetan Vigneron annonçait sur Twitter que le Grand Prix de Belgique serait organiser cette année !
Mais depuis 3 jours, les sites spécialisés s’étaient déjà enflammé sur un sujet bien plus brulant : La prestigieuse Scuderia Ferrari et le champion du monde allemand Sebastian Vettel ont décidé de se séparer au terme de la saison 2020.
En quelques secondes, à peine avait-on le temps de se dire : « Qui pour épauler le jeune monegasque Charles Leclerc ? » d’un et pourquoi pas Nico Hulkenberg, que c’était autour de Carlos Sainz Jr, le fils à papa qui a déjà réussi à se faufiler de Toro Rosso à Renault puis Mc Laren d’annoncer qu’il rejoindra les rouges pour la saison 2021 !
Les années passent et je vous avoue être bien content de pouvoir compter tant sur mon blog que sur « mes archives » pour restructurer tout ce que j’ai en tête. J’en parlais il y a quelques jours, je suis passionné de Formule 1 depuis la saison 1994. Si déjà avant cela, mon paternel me rapportait quelques articles de presse et que nous regardions ensemble le GP de Spa Francorchamps à la télévision, à l’aube de la saison 1995, j’ai commencé à acheter mes propres revues afin de ne rien rater de l’actualité de ce petit monde ! Ma revue préférée était alors « Grand Prix Spécial » en partenariat avec la RTBF et la chaine sportive Télé 21. J’ai donc pris plaisir ces dernières années à exhumer ces revues pour mettre en contraste 20 années d’écart, mais coup de théâtre, je n’ai aucune revue Grand Prix Special éditée en 1999 dans mes cartons, mais bien un unique exemplaire de Racing Special datant du mois d’avril, revue au format similaire mais traitant conjointement de la Formule 1 ainsi que du championnat de Rally. J’ai bien, par contre, les revues de l’année 2000 qui de mémoire fut la dernière année de ce magazine.
Se pourrait-il qu’il n’y ai pas eu de Grand Prix Special édité en 1999 ou ai-je malencontreusement éliminé cette série de revue ? Je me souviens très bien avoir fait un tri important dans mes cartons F1 avant notre déménagement. J’avais choisi de conserver bien entendu tous les Grand Prix Spécial et une partie limitée des revues AutoHebdo, essentiellement celles liées à l’ouverture et la clôture de la Saison de F1. J’avais également supprimé toutes les revues néerlandophones. Si ma mémoire est exacte j’avais particulièrement beaucoup plus de revues de l’année 1999, j’utilisais régulièrement des articles néerlandais pour préparer mes dossiers de marketing pour le cours de langue de Madame Minutello, le cas de la double livrée Lucky Strike / 555 de la nouvelle écurie B.A.R. étant un excellent sujet. Il pourrait donc être cohérent que cette augmentation de revues concurrentes et la présence de ce Racing Spécial soit des éléments qui pourraient aller dans la direction d’une non publication du Grand Prix Spécial en 1999, néanmoins, je ne serais tranquille du cas de ce trou de mémoire tant que je n’en aurais trouvé l’information officielle. Et pour l’heure, je n’ai trouvé aucune piste à ce sujet sur la toile.
Presse – Formule 1 – 1999 – AutoHebdo -B.A.R.
Je me retrouve donc avec une documentation bien moins fidèle pour me remémorrer de cette saison 1999, vingts années plus tard ! L’intersaison avait été ponctuée d’une série de transfuge dans le milieu du plateau avec notamment l’arrivée de la nouvelle écurie B.A.R. motorisée par un moteur Supertec ex-Renault fondée par Craig Pollock autour du champion du monde Jacques Villeneuve qui quittait alors une écurie Williams décevante. Si les revues de présentation de la saison 1999 dont je dispose présente la monoplace dans une robe terne, la surprise fut à quelques jours du Grand Prix de Melbourne de découvrir 2 monoplaces de couleurs différentes ce qui fut rapidement précisé comme interdit par la FIA, imposant à l’écurie B.A.R. une zipette à sa tenue proposant une voiture à la livrée similaire. Lucky Strike à gauche, 555 à droite !
Parmi mes pilotes fétiches de l’époque je devais finalement, en début de saison me concentrer sur la nouvelle tentative de Michael Schumacher et sa Ferrari pour accrocher le championnat du monde puisqu’en effet, le retrait de l’écurie Tyrrell laissait mon Jos Verstappen au stand et de même Mika Salo ma 3° star devait finalement cédé sa place à Toranosuke Takagi et le néophyte Pedro De la Rosa dans l’écurie Arrows qui pouvait arboré en dernière minute une robe à la touche orangée de son nouveau sponsor Repsol.
A nouveau, Mika Häkkinen accrocha une nouvelle couronne de champion du monde obtenue à l’assaut de sa Mc Laren Mercedes, alors que le championnat des constructeurs revenait enfin à nouveau à la Scuderia Ferrari après une longue disette, le titre des pilotes échappants de peu à … Eddie Irvine. Où diable Schumi se cachait-il ? Dans son fauteuil avec la jambe dans le plâtre.
On se souviendra donc de ce crash impressionnant de la Ferrari de Michael Schumacher lors du Grand Prix de Silverstone et de son retour au bout de quelques courses seulement. Une situation difficile à gérer chez Ferrari qui devait donc mettre toutes ces chances sur le second lieutenant, au point de régulièrement demandé à Mika Salo, venu remplacé le pilote allemand de laisser passé Irvine pour qu’il revienne au championnat sur Mika Häkkinen. Une situation d’autant plus compliqué à mettre en place lorsque Schumacher reviendra pour les deux dernières courses.
Tiens, c’est amusant, voilà plusieurs personnes ces dernières semaines qui me font la remarque « Hé bien, je ne t’aurais jamais imaginé Fan de Formule 1 !« . Et pourtant, pour la 26° fois, je me suis acheté mon magazine annuel présentant les nouvelles monoplaces de la saison 2019. néanmoins, je dois vous avouer que cette année, je n’ai surveillé les essais hivernaux que d’un œil, je n’ai que peu suivi l’actualité de l’inter-saison (Tout était par ailleurs plié depuis longtemps) et je ne ressens pas cette excitation qui me rappelle que le premier Grand Prix est tout proche… d’ailleurs, c’est pour quand ? Ah, le 17 mars à Melbourne, on commence tôt cette année.
En effet, les choses ont changé depuis la saison précédente, depuis cette saison où j’ai supporté notre Stoffel Vandoorne dans la tourmente d’une écurie Mc Laren malade… Un Stoffel Vandoorne dont je suis depuis la fin de l’année dernière les ePrix en Formule E, le pendant électrique de la Formule 1, auquel j’ai finalement pris goût en quelques courses.
Ce nouveau championnat parallèle est pourtant loin d’être aussi prestigieux que la sacrosainte F1. J’avais d’ailleurs regardé la course d’ouverture sur le circuit de Pékin en 2014 et j’avais bien eu du mal à accrocher à ces monoplace qui se dépassent sur de la techno bas de gamme avec « bzzzz » et ce malgré une brochette de pilote connus à l’époque tels que Nick Heitfel et Jarno Trulli dont une bonne de dose de « fils de » offrant même un duel Prost – Senna ! Nicolas Prost et Burno Senna.
En cinq ans, il me faut admettre que la Formule E a évolué positivement. La nouvelle génération de monoplace a un style futuriste qui colle bien à l’air électrique, de nombreux constructeurs ont pris le train en route surfant sur l’élargissement des ventes de voitures de marque prestigieuse motorisée de la sorte. Ce sont donc des noms tels que Audi, BMW, Citroen DS, Mercedes, Nissan, Jaguar et bientôt Porsche que l’on retrouve maintenant sur les circuits.
Aujourd’hui, j’avais prévu d’aller faire un tour chez VW, arrivé au garage, la porte était close. Magasin fermé a 15h… Il était 15h10. Je me suis dit que peut être , c’était un signe d’aller voir la nouvelle Peugeot Traveller chez Peugeot iacolino P. où j’ai été accueilli bien plus chaleureusement… Voilà qui pèsera dans ma réflexion. Elle a une certaine allure cette traveller non ? Bcp plus modulable, moteur moins imposant…
Si vous arrivez jusqu’ici, c’est que vous aurez constaté que les grandes voitures familiales pour plus de 3 enfants qui offrent confort et volume de chargement suffisant ne court pas les rues. Il est loin le temps où une Renault Espace offrait de l’espace et non du style et les japonnaises regorgeaint de modèles spacieux. Lorsque l’on élimine tous les modèles offrant des strapontins au rang 3 et/ou un coffre d’à peine 30cm de profondeur, il ne restait que la VW Caddy Maxi, La Ford Grand Tourneo Connect ou des véhicules plus imposant allant de l’Opel Vivaro à la Mercedes Classe V en passant bien sur par la VW Multivan dont les lignes tranchantes m’ont toujours fait de l’œil.
Il y a 3 ans, c’était donc la VW Caddy Maxi qui avait remporté le deal et la réflexion mérite à nouveau d’être remise sur la table en prenant ce dernier comme base de référence. Parmi toutes les questions à prendre compte certains éléments sont primordiaux, un espace de chargement derrière le rang 3 qui permet de glisser des bacs type « Supermarché », un véhicule qui reste sous la longueur de 5m et également si possible qui ne dépasse pas 190cm de hauteur, histoire de pouvoir toujours rentrer dans les parkings sous-terrain. Coté motorisation, le Diesel n’a évidemment plus le vent en poupe auprès du gouvernement belge, pourtant pour de tels véhicules, difficile de trouver une alternative Essence. Celle-ci sera alors très gourmande en carburant. La taxe aura aussi un impact sur le choix finale.
J’ai longtemps gardé le Multivan T6 et sa magnifique édition en rouge en blanc dans mes voitures de rêve, mais dernièrement je m’étais replongé sur le modèle grande famille proposé par Citroen, Peugeot et Toyota respectivement nommé : Peugeot Traveller, Citroen SpaceTourer et Toyota ProAce Verso. Chacun disposant d’une carrosserie et motorisation propre, mais reposant sur un chassis et des dimensions similaires. Hors du lot, c’est esthétiquement le Peugeot Traveller que je trouve le plus sympathique, mais dommage de ne trouver que la version la plus longue en démonstration…
Petit point sur les hauteurs dans cette catégorie…