Comme chaque année depuis maintenant 28 ans, je me réjouis du lancement prochain de la nouvelle saison de Formule 1. La saison dernière a particulièrement été intense avec un championnat particulièrement serré entre Lewis Hamilton sur sa Mercedes GP et Max Verstappen sur sa RedBull Honda. C’est ce dernier qui a fini par remporté son premier sacre, non sans polémique. Il faut bien admettre que la direction de course aura trop souvent été impliqué dans le résultat final des Grand Prix, y compris la dernière ligne droite du championnat.
Mais 2021 est derrière nous. Si l’on a pensé un moment que Lewis Hamilton, furieux allait claquer la porte, il est bien de retour, le couteau entre les dents afin de se mettre dans le chemin d’un Max conquérant.
Cette saison 2022 entame une nouvelle aire ! Sans entrer dans trop de détail techniques, il suffit de regarder l’allure futuriste des nouvelles monoplaces pour se rendre compte que beaucoup de règles ont été modifiées. Jantes plus larges, retour de l’effet de sol et disparition des appendices aérodynamique en témoignent !
Avec pas loin de 1000 petites Micro Machines, j’ai finalement retrouvé celles qui furent premières, durant l’automne 1988.
J’avais passé cette journée là à l’hôpital. Après une longue série de tests électriques dans les jambes, nous nous étions arrêtés à la boutique de cadeaux avant de nous rendre à l’arrêt de bus. J’avais choisi cette série de 5 Micro Machines. A cette époque, j’avais essentiellement des voitures miniatures plus grandes fabriquées par Matchbox et Majorettes mais j’avais déjà dû en voir chez mon voisin Christophe.
Je suis presque certain que j’aurais voulu choisir des modèles de courses, comme les petits dragsters rouge ou jaune, mais cela devait être le set le plus joli du magasin. Une Rolls Royce dorée, une Mercedes, une Porsche 911, l’incroyable Lamborghini Countach et une Jaguar. Les plus beaux modèles auxquels rêvaient les petits garçons de chez nous.
Je devais encore attendre les 2 de bus avant de pouvoir ouvrir la boite et ne pas perdre de si petites voitures dans le bus, mais je suis presque certain que j’ai dû très vite en échanger plusieurs avec mon voisin une fois rentré à la maison car c’est ainsi que j’aimais les Micro Machines ! Et tout ceci ne fut que le début !
Et voilà, le monde me semble avoir un peu recommencé à tourner. Depuis le second weekend de juillet, mes petites Formule 1 tournent en rond. Le calendrier n’est pas encore définitif, ce qui est un peu cocasse d’imaginer pilotes et équipes anticiper une saison au nombre de courses changeant. Mais de fait, les courses en Asie et Amérique semblent fortement compromises au vu de la situation encore très compliquées là-bas. Pour commencer cette étrange saison, les pilotes se sont donc retrouvé deux weekend de suite sur le même tracé, celui de Spielberg en Autriche. Il aurait été amusant de proposer le second weekend de Grand Prix en sens inverse, nous n’étions pas loin que celui-ci se déroule sous la pluie, mais finalement à la télévision, ces deux premières courses se sont montrées suffisament originales.
L’échiquier 2021 semble presque déjà formé depuis l’annonce la semaine dernière d’un retour de Fernando Alonso chez Renault pour palier au départ de Daniel Ricciardo chez Mc Laren. Dans tout ce petit manège, Sebastian Vettel, pourtant quadruple champion du monde se retrouve devant de nombreuses portes closes, comme je l’avais déjà imaginé lors de son annonce de retrait de la Scuderia il y a quelques semaines. Cette situation rend l’ambiance chez les rouges particulièrement fumantes, d’autant que leur SF1000 est bien loin d’offrir la puissance attendue. Je me suis même dit que Sebastian pourrait bien leur claquer la porte au nez.
Dimanche, nous aurons donc droit au Grand Prix de Hongrie avant deux courses à Silverstone. Entre temps, la saison de Formule E se clôturera avec 6 ePrix sur le tracé de Berlin…. Quelle place pour notre Stoffel dans tout cela. Ce dernier patiente dans sa chambre d’hôtel pour palier à toute indisponibilité de l’un des représentant de la marque Mercedes… Après le Royaume-Unis, les équipes s’envoleront pour l’Espagne dont le GP a pu être déplacé, puis la Belgique et l’Italie à Monza. Cette semaine, la FIA a officialisé que la saison se poursuivra avec une seconde course en Italie, course qui se déroulera pour la première fois sur le tracé du Mugello avant de se rendre en Russie où malgré une situation encore délicate, le GP de Sotchi semble confirmé. Cela nous emmènera jusqu’à la fin Septembre avec les 10 premiers GP de la Saison. Singapour, Chine, Japon ont préféré ne pas organiser de Grand Prix. Le Canada, un temps candidat est également écarté. Les Etats-Unis, le Mexique et le Brésil devraient être annulé et pour l’heure s’est un Grand Prix en Allemagne et un retour au Portugal qui serait parmi les candidats.
Reste que la fin de courses, les masques, pas de public et cet étrange podium donne un gout un peu différent aux courses.
Tiens, c’est amusant, voilà plusieurs personnes ces dernières semaines qui me font la remarque « Hé bien, je ne t’aurais jamais imaginé Fan de Formule 1 !« . Et pourtant, pour la 26° fois, je me suis acheté mon magazine annuel présentant les nouvelles monoplaces de la saison 2019. néanmoins, je dois vous avouer que cette année, je n’ai surveillé les essais hivernaux que d’un œil, je n’ai que peu suivi l’actualité de l’inter-saison (Tout était par ailleurs plié depuis longtemps) et je ne ressens pas cette excitation qui me rappelle que le premier Grand Prix est tout proche… d’ailleurs, c’est pour quand ? Ah, le 17 mars à Melbourne, on commence tôt cette année.
En effet, les choses ont changé depuis la saison précédente, depuis cette saison où j’ai supporté notre Stoffel Vandoorne dans la tourmente d’une écurie Mc Laren malade… Un Stoffel Vandoorne dont je suis depuis la fin de l’année dernière les ePrix en Formule E, le pendant électrique de la Formule 1, auquel j’ai finalement pris goût en quelques courses.
Ce nouveau championnat parallèle est pourtant loin d’être aussi prestigieux que la sacrosainte F1. J’avais d’ailleurs regardé la course d’ouverture sur le circuit de Pékin en 2014 et j’avais bien eu du mal à accrocher à ces monoplace qui se dépassent sur de la techno bas de gamme avec « bzzzz » et ce malgré une brochette de pilote connus à l’époque tels que Nick Heitfel et Jarno Trulli dont une bonne de dose de « fils de » offrant même un duel Prost – Senna ! Nicolas Prost et Burno Senna.
En cinq ans, il me faut admettre que la Formule E a évolué positivement. La nouvelle génération de monoplace a un style futuriste qui colle bien à l’air électrique, de nombreux constructeurs ont pris le train en route surfant sur l’élargissement des ventes de voitures de marque prestigieuse motorisée de la sorte. Ce sont donc des noms tels que Audi, BMW, Citroen DS, Mercedes, Nissan, Jaguar et bientôt Porsche que l’on retrouve maintenant sur les circuits.
Aujourd’hui, j’avais prévu d’aller faire un tour chez VW, arrivé au garage, la porte était close. Magasin fermé a 15h… Il était 15h10. Je me suis dit que peut être , c’était un signe d’aller voir la nouvelle Peugeot Traveller chez Peugeot iacolino P. où j’ai été accueilli bien plus chaleureusement… Voilà qui pèsera dans ma réflexion. Elle a une certaine allure cette traveller non ? Bcp plus modulable, moteur moins imposant…
Si vous arrivez jusqu’ici, c’est que vous aurez constaté que les grandes voitures familiales pour plus de 3 enfants qui offrent confort et volume de chargement suffisant ne court pas les rues. Il est loin le temps où une Renault Espace offrait de l’espace et non du style et les japonnaises regorgeaint de modèles spacieux. Lorsque l’on élimine tous les modèles offrant des strapontins au rang 3 et/ou un coffre d’à peine 30cm de profondeur, il ne restait que la VW Caddy Maxi, La Ford Grand Tourneo Connect ou des véhicules plus imposant allant de l’Opel Vivaro à la Mercedes Classe V en passant bien sur par la VW Multivan dont les lignes tranchantes m’ont toujours fait de l’œil.
Il y a 3 ans, c’était donc la VW Caddy Maxi qui avait remporté le deal et la réflexion mérite à nouveau d’être remise sur la table en prenant ce dernier comme base de référence. Parmi toutes les questions à prendre compte certains éléments sont primordiaux, un espace de chargement derrière le rang 3 qui permet de glisser des bacs type « Supermarché », un véhicule qui reste sous la longueur de 5m et également si possible qui ne dépasse pas 190cm de hauteur, histoire de pouvoir toujours rentrer dans les parkings sous-terrain. Coté motorisation, le Diesel n’a évidemment plus le vent en poupe auprès du gouvernement belge, pourtant pour de tels véhicules, difficile de trouver une alternative Essence. Celle-ci sera alors très gourmande en carburant. La taxe aura aussi un impact sur le choix finale.
J’ai longtemps gardé le Multivan T6 et sa magnifique édition en rouge en blanc dans mes voitures de rêve, mais dernièrement je m’étais replongé sur le modèle grande famille proposé par Citroen, Peugeot et Toyota respectivement nommé : Peugeot Traveller, Citroen SpaceTourer et Toyota ProAce Verso. Chacun disposant d’une carrosserie et motorisation propre, mais reposant sur un chassis et des dimensions similaires. Hors du lot, c’est esthétiquement le Peugeot Traveller que je trouve le plus sympathique, mais dommage de ne trouver que la version la plus longue en démonstration…
Petit point sur les hauteurs dans cette catégorie…