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Tag: Littérature

Pas encore le Hunger Games de trop !

Pas encore le Hunger Games de trop !

Un 5° roman dans l’univers des Hunger Games. Je vous avoue qu’à l’annonce, je me suis à nouveau dit : « Certainement celui de trop ! »

Je n’avais pas été tellement plus enthousiaste à l’annonce quelques années plutôt d’un 4° roman de Suzanne Collins devant retracer l’histoire d’un personnage particulièrement détestable, celui du Président Snow pas loin de 50 ans avant les faits de la trilogie initiale. Pourtant, la surprise avait été au rendez-vous. Dès les premières pages, j’avais été absorbé dans ce retour dans l’univers, dans un regard différent au coeur de Panem… traversant l’Histoire et tout qui allait transformer ce jeune garçon.

Avec ce 5° livre : Lever de soleil sur la moisson, nous voici dans un entre-deux temporel, autour des 50° Hunger Games, ceux de Haymich que nous connaissons déjà comme le mentor de Katniss 25 années plus tard. Un personnage ravagé par l’alcool, difficile à cerner dans le premier livre, et qui surprise se retrouve impliqué dans les actes de résistance qui se développent dans les romans suivants, sans vraiment que l’on ne cherche à savoir pourquoi.

Le choix d’écrire sur celui-ci était donc assez cohérent, et je ne vais pas m’en cacher, dès les premières pages, je me suis laissé emporté dans le plaisir de ce retour dans cet univers, pourtant si peu accueillant. Tout en conservant une trame prévisible. La moisson, la découverte de l’envers du décors à Panem, des autres candidats, des « nouvelles règles » puis l’entrée dans l’arène, la survie… et la victoire. Suzanne Collins a su apporter un nombre important d’élément à comprendre, à découvrir. Des clins d’oeil régulier à différents personnages que nous avons déjà rencontré, des ponts entre les romans, … Une véritable mixture qui se tient qui forme avec ce 5° livre plus qu’un tout cohérent, un gâteau qui présente bien et dont on redemande une seconde part, car il était bon !

Je reste un peu déçu du final. Non pas qu’il y ai vraiment à être surpris, mais plutôt par sa forme. Avec l’univers de Covey que Lucy Gray avait apporté dans le roman précédent, les chansons ont pris plus encore de place dans l’histoire, et tout particulièrement dans les derniers chapitres. Et leur traduction en français, sans rime, en placard italique sonnent fade, décrochent… Avec ce sentiment de ne pas avoir pu gouter à tout ce que j’aurais dû, ressentir toutes les émotions que l’auteur voulait me partager.

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Explorons la Dark Romance ?

Explorons la Dark Romance ?

Mes romans version papier presque terminé, je m’étais début août lancé dans une autre lecture parallèle au format numérique. Avec Captive de Sarah Rivens, mon 7ᵉ livre de cet été, j’avais envie d’élargir encore un peu plus mon horizon littéraire.

Après la romance, les récits familiaux et les émotions plus légères, je cherchais quelque chose de plus fort, d’intense, et piqué de curiosité que je me suis lancé dans un premier roman du rayon Dark Romance, sans trop vraiment savoir à quoi attendre. Dès les premières pages, j’ai compris que ce ne serait pas une lecture anodin. Me demandant même « Dans quoi me suis-je laissé embarquer là ! »

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Histoire de m’assurer de ne pas commettre de faute

Histoire de m’assurer de ne pas commettre de faute

Parfois, il faut un peu de motivation pour s’y remettre, même si l’on sait que cela fait du bien, que cela vide l’esprit… Alors, certes, 200 pages, ce n’était pas un grand défi, j’en conviens mais cela faisait si longtemps que je n’avais plus eu l’occasion de me plonger dans un roman.

J’ai piqué Double Faute à mes filles. On y parle d’un père qui pousse un peu trop loin ses deux fils à devenir des champions de Tennis. Je me suis dit que si l’on transposait le thème au Basket, je me devais peut être quand même approfondir le sujet.

« Depuis leur plus jeune âge, Ulysse et Ludovic sont entraînés par leur père pour devenir champions de tennis. À tout prix. Un jour, Ulysse craque et décide de tout arrêter. Dès lors, Ludo n’a plus le droit de perdre. Et tout vient séparer les deux frères. Jusqu’au drame… »

Si la première partie fait un peu le contre pied à « La méthode Williams » , on s’intéresse surtout, tout au long des pages aux sentiments d‘Ulysse, l’un des deux frères et sa quête d’identité comme le font les ados face aux aspirations de leur parents.

Cela nous emmène dans une seconde partie qui m’aura fait penser à l’excellent film « J’aime regarder les filles » avec un étrange rapprochement entre séduction et match de Tennis.

Le twist final démarrant plutôt bien, avant de prendre une direction un peu trop dans l’air du temps à mon goût.

Écriture fluide — c’est du roman ado — qui manque parfois un peu de profondeur. En revanche, il y a peu de chance que les nombreuses références à la grande littérature aient fait mouche chez mes lectrices trop peu expérimentées… voire même les clins d’œil au récit de la Grèce Antique que ne manque pas de proposer l’écrivain Isabelle Pandazopoulos.

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Escapade en amoureux à Amsterdam

Escapade en amoureux à Amsterdam

L’Ecosse encore et toujours reportée, Lisbonne repassant dans le rouge, et pas tant l’envie de prendre l’avion en ce temps de crise COVID, ma dame m’aura réservé une bien belle surprise pour fêter nos 21 années en couple et nos Noces de Muguet, un petit City Trip en amoureux jusqu’à Amsterdam, dans un hôtel **** étoiles à l’ambiance ‘So Vintage’ comme nous l’adorons !

Stratégiquement placé à deux pas des restaurants de la vieille ville, au bord de l’un des nombreux canals de la capitale mais également à la frontière du quartier tendance, le Jordaan ; L’hôtel Estherea nous aura offert toute sa magie, ses tapisseries fleuries, ses grands lustres en cristaux, ses vielles boiseries, sa chambre ravissante… mais aussi un accueil irréprochable et un petit déjeuner à tomber ! Nous étions déjà dans les meilleures conditions qu’il soit pour passer ces quelques jours en amoureux.


D'ici, on peut voir 7 ponts d'affilé !
D’ici, on peut voir, en principe, 7 ponts d’affilé !

Pas si facile cependant de prendre ses repères dans la ville. Chaque petites ruelles au bord du canal, chaque ponts, ressemblent à s’y méprendre à un autre, et carte en main, il m’aura bien fallu 24h pour ne plus prendre la direction opposée !

Une balade en bateau, rien de tel pour mieux se rendre compte d’où est quoi, mais également les endroits qui nous inspirent plus que d’autres. Les options sont variées entres les différents grands bateaux touristiques ou les petites entreprises privées mettant l’accent sur la personnalisation de votre balade, nous aurons passé un agréable moment sur le petit bateau du capitaine August de Classic Canal Cruises.

Après un petit passage sur le marché aux Fleurs, une étape dans une petite patisserie aux Tartes aux pommes si alléchante en vitrine, nous nous posions sans le savoir sur la plus petite terrasse d’Amsterdam au « De Laatste Kruimel« . La recherche de jolis spots pour faire des photos nous aura emmené par de là le quartier des canaux vers le Jordaan où nous terminerons la soirée par un restaurant bien agréable, Le Bleu.

Dans un cadre vintage qui colle parfaitement à l’ambiance typique du Jordaan, Le Bleu nous invite à retrouver la cuisine française dans des assiettes généreuse, un peu à l’écart du centre d’Amsterdam, aux détours des canaux. L’accueil y est sympathique, avec quelques conseils de balades pour la suite de votre périple. Une Adresse a conserver dans votre roadbook.

Le temps de rentrer tranquillement à notre hôtel tout en profitant cette fois de faire quelques photos avec le nouveau Nikon Z6II.

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En attendant « Extraleben » en français

En attendant « Extraleben » en français

Voilà encore une belle découverte issue du MOOC « Introduction à la culture vidéoludique« . En fouinant dans les références du prochain sujet traitant des liens entre le jeu vidéo et la littérature, j’ai découvert l’existence d’une trilogie écrite par l’écrivain allemand Constantin Gillies :Extraleben, et titrée dans un article de Bruno Dupont comme Un roman pour la génération Commodore 64” !

Extraleben de Constantin Gillies
Extraleben de Constantin Gillies

(…) Kee et son meilleur ami Nick, bientôt quarante ans et fans de retrogaming, courant du jeu vidéo consistant à se replonger dans des titres anciens et obsolètes vivent dans une jeunesse qu’ils refusent de quitter. « C’était mieux avant ». (…) C’est d’ailleurs en exhumant un jeu des années 1980 qu’ils y découvrent ce qui ressemble à un message secret : « Welcome to Datacorp ». Sans hésitations, ils décident de suivre la piste et de partir à la recherche de cette mystérieuse Datacorp. (…) (Un article de Bruno Dupont à lire sur Orbi)

Il ne m’en faut pas plus pour rêver d’un nouvel ouvrage à dévorer dans la veine de Video Games de D.B. Weiss lu en 2013 et surtout Ready Player One de Ernest Cline lu en 2015.

Ces romans dits « Gamers » m’ont particulièrement plu dans leur approche de mélanger une grande aventure et recherche d’indices tout en y intégrant des éléments historiques propres à la culture vidéoludique, et plus précisément son passé.

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