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Tag: La la land

Melancholy

Melancholy

Certaines de mes chansons prennent vie en quelques minutes, celle-ci aura grandi au fils des saisons.

Née dans le froid, la solitude et mélancolie de l’hiver… Elle mature et cherche les bons mots lorsque le printemps renait… Elle danse sur la chaleur et le retour de l’été… Puis se pose, le regard tourné vers ce qu’elle sera, prête à tourbillonner dans les feuilles mortes de l’automne…

Ai-je perdu mon sourire ? Était-ce bien le mien ? Un hiver où bien des questions ont tournés dans ma tête. Et comme souvent, la meilleure manière avec laquelle je peux avancer, c’est la musique.

Et ce jour de janvier, quelques choses a commencé à chanter dans ma tête « Mélancoliiiiie », une petite mélodie est née sur mon synthé puis mon Soundtracker.

« Hé papa, tu as fini ta nouvelle chanson ?? Est-ce que je pourrais chanter dessus ?? » No, désolé ma Rose. « Tu pourrais faire une chanson sur les Mammouths, ça serait drôle ? » Oui, mais… cette chanson parle de mélancolie….

J’ai rapidement eu un premier draft qui ne sonnait pas trop mal pour une Face B de « Paris en Bouteillle » Mais cela m’a pris un peu plus de temps pour écrire les paroles. Si j’ai couché sur le papier assez vite le premier couplet et le refrain, le reste m’a pris quelques mois. Parce la mélancolie était un peu moins en moi ? Y revenant quand le doute était là.

Les beaux jours sont revenus, l’inspiration n’était plus là, mais les beaux jours ne durent pas tout un été. J’ai rassemblé tout cela, repris l’arrangement au début vers quelques choses de plus intéressant, plus complexe, quelque chose qui vous ferait flotter dans les nuages de ma mélancolie.

Alors que le morceau prenait forme dans cette version estivale, une question s’est imposée à moi : « Qui chantera cette chanson ? » Je suis bien loin d’être un vrai chanteur, même si j’aime à poser ma personnalité sur le résultat final et … oui bien sur, cette chanson avec son coté 80ies et La La Land serait parfaite avec la voix de Marc Lavoine…

Alors, j’ai osé demander à une IA de me faire écouter ce que cela donnerait si ma chanson était chantée par Solène G. ou Markus Oats. De quoi me déprimer bien évidemment.

Parce que le résultat est assez bluffant. Mais ce n’est plus « ma » chanson. Néanmoins, après avoir entendu cette voix, ma motivation à poser ma propre voix est tombée au plus bas.

Change de tonalité” me répond alors mon mélomane de fils. Et il n’avait pas tord. Un transpo +2 et voilà que finalement, ma voix ne sonne plus si mal. Assez que pour me donner l’élan pour laisser cette mélancolie flotter au milieu de vos nuages.

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2017 coté ciné

2017 coté ciné

2017 semblerait presque déjà loin, mais c’est pourtant encore l’heure où j’aime à m’attarder sur quelques statistiques. En 2017, nous nous sommes abonnés à Netflix. Je pensais y trouver de nombreux bons films à voir en plus des séries dont regorgent le service de VOD. J’étais donc attelé pendant les vacances à comparer les sources des « bons films » vu en 2017, 2016 et 2015. Les films prix en compte dans chacun de ces graphiques ont été vu entièrement pour la première durant l’année ciblée (et ce même s’ils sont plus anciens). De plus, seuls les films auxquels j’ai attribué la note de 8/10 auront été pris en compte. C’est ainsi que par exemple, en 2017 je découvrais pour la première fois Dirty Dancing…

L’idée de m’intéresser à ce graphique m’est venue essentiellement en me posant la question suivante : « BeTV, chaine à contenu payant, continue-t-elle toujours à m’offrir suffisamment de bons films ? » Il est vrai que j’avais en début d’année le sentiment que les films proposés collaient moins à mes gouts. Statistiquement, cela se confirme je n’ai vu que 13 bons films cette année contre 16 les années précédentes, mais c’est essentiellement dû au fait que nous avons été un peu plus au cinéma. Cette fréquentation plus régulière des salles obscures impliquant dès lors que les bons films programmées sur BeTV, nous les avons déjà vus. Il intéressant également de constater qu’entre l’offre de Netflix qui propose quelques bons anciens films en VOD haute définition et la box Evasion, bien plus efficace que l’ancien Voocorder, le besoin en achat de film sur support physique s’est réduit depuis 2015 !

Mission réussie pour Valérian et Laureline !
Mission réussie pour Valérian et Laureline !

Parmi mes films préférés de cette années 2017 on retrouve Beauté Cachée avec Will Smith, la pétillante comédie musicale La la land, la magnifique ré-écriture de La Belle et la Bête dans un décors extraordinaire, un peu de romance teenage avec Everything Everything mais également deux surprises inattendues ! Santa & Cie, le conte de Noël plus que réussi d’Alain Chabat et le film d’animation très touchant, Ma vie de Courgette.

ma critique du dernier Star Wars sur SensCritique
Force où es-tu ?

Enfin le grand absent de ce lot de meilleurs films 2017, c’est bien le dernier Star Wars qui n’était pour moi pas du tout à la hauteur face par exemple à la belle réussite que fut le passage de l’univers de Valérian sur le grand écran !

Bref, pour conclure, j’ai eu plus l’impression d’être devant un de ces énième films de super héros à la Marvel (un de ces films que je déteste) qu’autre chose… Un peu comme si la Force nous avait quittée. Le film n’en est pas pour autant mauvais, mais ce ne sera clairement pas mon Star Wars préféré. (A lire sur SensCritique)

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Pluie d’Oscars à La la land…

Pluie d’Oscars à La la land…

La semaine dernière, en zappant, je suis tombé sur la cérémonie des Oscars. Je n’avais jamais regardé ce genre d’évènement, mais cinéphiles, madame et moi nous sommes laissés mener à découvrir les films nominés et rencontrer les artistes hors contextes. Le film « La la land » y était sacrément mis en avant, et a fini par piquer ma curiosité !

Je dois bien admettre qu’avant cela, je pensais qu’il s’agissait d’une mauvaise parodie américaine autour du concept des Comédies Musicales, un genre cinématique de plus grandement tombé en désuétude depuis plusieurs années… et il faut bien l’admettre avec un titre tel que « La la land »… difficile de m’attendre à autre chose !?

Lors de ladite cérémonie, j’allais donc découvrir quelques extraits musicaux plutôt intéressants et constater que le duo d’acteur choisi, Ryan Gosling (vu dans Crazy Stupid Love et The Notebook) et Emma Stone (parfaitement mise à l’honneur dans les deux derniers films de Woody Allen) était loin de faire partie des acteurs bas de gamme des mauvais films américains… Bref, il fallait voir ce film au plus vite !

Dès la première scène, vous voilà embarqué, en technicolor dans une scène qui paraît alors tellement improbable pour le cinéma moderne… comédie musicale oblige, cela déboule dans tous les sens, on saute, on chante, on danse, on cabriole… puis tout revient à la normale… et il y a ce gars qui rebobine sa vieille K7 audio pour écouter un gimmick de piano… bizarre ou va-t-on en venir !

Très vite, on comprend donc que le film de Damien Chazelle ne cherche pas à pasticher les films de Comédie Musicale, mais plutôt à tenter de faire revivre ce courant cinématographique en lui rendant hommage et lui offrir ce petit plus des films modernes,… c’est coloré, cela chante, cela danse, et drôlement bien, on s’envole même, dans les nuages, on y fait des claquettes, on joue avec un chapeau,et l’on s’accroche au réverbère… Mais il y aussi cette histoire qu’il nous raconte.

 

Damien Chazelle semble particulièrement aimé le Jazz, c’est une sujet récurrent dans ses œuvres précédentes et comme lui, son personnage Sebastian rêve de faire revivre le jazz, lui rendre sa noblesse… voilà qui se colle à merveille avec l’approche donnée du réalisateur et la comédie musicale… Il rencontrera donc Mia, qui rêve d’être actrice et qui enchaîne casting sur casting en travaillant dans une boutique de cookie à l’intérieur des studios d’Hollywood.

Tout cela semble donc très « clichés » mais colle à merveille avec l’univers du faste Hollywood d’il y a 60 ans, et au fond, n’est pas ainsi que l’on écrit les plus jolies histoires d’amour ? Il est vrai que la structure narrative semble assez classique, rencontre, premier fleurte, les projets, la distance, la rupture… le tout accompagné de nombreuses petites subtilités en image et en note de musique qui ont fait que je suis sorti de cette séance ébloui… un film sans fausse note ! Un allusion d’autant plus forte qu’en permanence ce sont les notes de piano qui nous transportent de sentiment en sentiment dans le film… tantôt rappelant les rêves de Seb, ceux de Mia… leur romance, leur silence…