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Tag: Jeux vidéo

Overclocked Records

Overclocked Records

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Overclocked Records

Voilà près de 15 ans que j’ai découvert le site OCremix.org – OC pour Overclocking ! Cette communauté regroupe un grand nombre de musiciens qui retravaille des bandes-sons de jeux vidéo pour en faire des « remixs ». J’ai moi-même fait longtemps partie de cette dernière et certaines de mes réalisations y trainent encore. Il y a peu, le label Overclocked Records a vu le jour, mettant en avant des artistes tel que Sir Nutz, DrakeSword, Carbohydrom, C-Jeff, DDRKirby, Dale North, Jillian Aversa, Blind, Joshua Morse, Big Giant Circle ou encore Zircon permettant ainsi de diffuser vers des canaux tels que l’iTunes store des arrangements ou compositions originales !

Pourquoi Resident Evil ?

Pourquoi Resident Evil ?

Resident Evil
Resident Evil 4 – ©Capcom

Il y a quelques années, j’ai essayé de faire une liste reprenant les 50 jeux-vidéos, toute générations confondues qui avaient eu le plus grand impact sur moi. Les sélectionner et les classer n’est pas chose facile car de très nombreux paramètres ont leur importance, que ce soit les graphismes, l’histoire ou la musique… De manière générale, j’ai conserver comme critère principale, l’empreinte qu’il avait laissé dans mon esprit. Ce TOP 50 est évidemment subjectif, puis que de grands titres n’y figurent pas. Soit parce qu’ils ne m’intéressaient pas ou tout simplement parcequ’à l’époque je n’avais jamais eu la machine pour y jouer ! J’ai choisi pour cette année, de me pencher sur chacun de ces titres et chercher le ou les éléments qui ont fait que ceux-ci se retrouvent dans ce top.

Classé numéro 1, c’est toute la série Resident Evil qui reste depuis de longues années en tête d’affiche. C’est une situation qui pourrait surprendre, puisqu’étant quelqu’un d’assez calme et posé, je suis plutôt grand adepte des jeux colorés à la Super Mario Bros. Malgré cela, on retrouve dans ce hit parade de nombreux titres rentrant dans la catégorie « Survival Horror », dont cette série.

Resident Evil 3
Resident Evil 3 – PS1 (Capcom, 2000)

Bien qu’aillant déjà fait un premier essai de la série entre 1998 et 1999, c’est au début de ce millénaire, avec le 3° épisode que mon aventure Resident Evil va clairement commencer. A cette époque, je commence à découvrir et apprécier les films qui font peur, le tout premier étant Bone Collector. Ce n’est pas vraiment le sang pour le sang ou les scènes à se cacher dans son col roulé qui m’intéressent, mais plutôt l’ambiance stressante et cet aspect « il faut survivre ». Ce Resident Evil arrivera donc en pleine ouverture personnelle à la culture zombies !

Si l’on prend un peu de recul, à l’époque j’étais tout de même un amateur de Duke Nukem et Quake, tirer sur des gros monstres enragés en évitant que mes parents ne s’en rendent compte, j’avais déjà donné. Or hormis cet aspect justement, Resident Evil a bien d’autres atouts qui ont su lui laisser cette première place.

Sur cette image du jeu, vous pouvez vous rendre compte par exemple que graphiquement Resident Evil 3 offre des scènes de jeu incroyable pour l’époque. Bien entendu, j’y jouais avec madame sur un TV 36cm depuis sa Playstation, difficile de comparer cela avec un Quake aux polygones Hi Resolution sur lequel on avait le nez, mais l’idée de proposer des scènes relativement figées avec des éléments interactifs en 3D permettaient une immersion marquante dans la ville de Racoon City complétement ravagée par un virus aillant transformé presque tous les habitants en zombies.

Si à notre époque le scénario semble assez basique, en 1999, bon nombres de bases au phénomène Zombie étaient encore à poser, et toute l’intrigue autour de la société Umbrella, responsable de tous ces problèmes sera un élément fédérateur aux fils des épisodes.

Au niveau du gameplay en soi, ce qui fera que Resident Evil se démarque d’autres titres, c’est l’aspect lent et rigide de la progression. Un élément qui se retrouvera modifié au fur et à mesure des avancées techniques des consoles. Mais à l’époque, cette lenteur de jeu permettait d’une part de mieux ressentir l’aspect survie, mais également de ne pas être dans un état de jeux d’action, speedé, stressant et énervant ! Ce qu’il faut ici, c’est réfléchir, réagir, résoudre des énigmes, choisir de combattre ou éviter l’ennemi, économiser ses munitions, et même ses rubans encreurs nécessaires pour sauvegarder. Enfin, quand je dis que ce n’est pas stressant, ce serait tout de même oublier que vous pouvez vous retrouver nez à nez avec un zombie derrière chaque portes ouvertes, voir sortir d’une voiture… et surtout, surtout, voir débarquer le NEMESIS au détour d’un recoin sombre. Et là, mieux vaut réagir vite et se trouver un endroit où se cacher.

Je m’attarderais sur les autres épisodes emblématiques à mes yeux par la suite, mais de manière générale Resident Evil 3 marque un tournant important dans ma vie de joueur et d’amateur de la culture vidéo ludique. De part la maturité de l’oeuvre, le passage à la génération console et 3D mais également une scénarisation forte et une sensation d’immersion jamais ressentie jusque là.

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Le plein de jeux en 2013 !

Le plein de jeux en 2013 !

Eh oui, en cette fin d’année 2013 la presse vidéoludique n’a de mots que pour les nouvelles générations de consoles. Sony et Microsoft venant de sortir leurs nouvelles armes : PS4 et Xbox One. Loin d’être attiré par ces nouveaux engins pour l’heure fortement orienté jeux en réseaux, combat en réseaux et broum broum en réseaux, je dois par contre bien admettre qu’après une année 2012 plutôt maigre le nombre de bonnes surprises débarqué durant toute cette année fut assez impressionnant ! Montrant régulièrement que ma PlayStation 3 avec encore de quoi me proposer des heures et des heures de jeux, quelques petites exclus pour la 3DS, des découvertes sur l’iPad…

Les TOPs

The last of usThe Last of us (Naughty Dogs, 2013, PS3)

Tout d’abord, il y a The Last of Us, sorti au début de cet été. Clairement l’une des plus belles claques reçues depuis un bon bout de temps. Reposant sur un moteur de jeux bien éprouvé par Naughty Dogz dans la série Uncharted, the Last of Us offre une ambiance et des graphismes qui exploitent jusque dans ces retranchements la PlayStation 3 qui ne donne pas l’impression d’être prête à passer le relais. Si l’on sent clairement dans le gameplay l’influence de la série Uncharted, le côté action est suffisamment renouvelé par l’apport « Survival » de la situation. Et parlons-en, The Last of Us est à mon sens ce qui se fait de mieux en scénarisation de jeux vidéo. Plusieurs années après la destruction du monde que nous connaissons par une vague de virus/zombie… les habitants tentent de trouver de nouveaux modes de vie. Celle de Joëlle va être légèrement chamboulée, alors qu’il se retrouve à devoir escorter une jeune fille qui lui rappelle sa fille disparue durant la vague zombie… une jeune fille qui pourrait transporter l’antidote dans son code génétique. Bien sûr, on retrouve de nombreuses idées sorties de tout ce qui existe en ce moment que ce soit de Resident Evil, Walking Dead ou le 28 jours plus tard… mais le résultat est soigné aux petits oignons.

The last of us
The last of us (Naughty Dogs, 2013)

Coté gameplay les phases de combat alternent avec les phases d’exploration dans des décors apocalyptiques incroyablement bien réalisés qui ne manquent pas de me faire penser à S.O.S. the Final Escape, mais également à la série Revolution. Là où le jeu se démarque de ce qui existe déjà, c’est qu’il faut arriver à gérer d’une part des minutions en très faible quantité, mais également des objets à ramasser pour voir ensuite confectionner de quoi se soigner ou se protéger… avec des temps de confection et de soin qui nécessitent de se trouver des caches pendant les conflits.

Bref, the Last of Us est plus qu’une bonne surprise en cette fin de vie de la PS3, c’est un monument à ajouter à mon TOP 50 intergénérationnel, et ce même si au fil de l’aventure, le schéma de jeu devient petit à petit un peu répétitif.


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Les Mondes de Ralph : 22/20

Les Mondes de Ralph : 22/20

Les Mondes de Ralph

Bon, comment vous dire… le dernier Disney, Les Mondes de Ralph, j’en suis fan ! Et pourtant voilà seulement près d’un an après sa sortie que je le découvre !

Dès la lecture du pitch, j’étais pourtant hyper motivé à aller le voir au cinéma ! Ce nouveau Disney était présenté comme un cadeau pour tous les geeks trentenaires, les aventures d’un méchant mal-aimé sorti d’un vieux jeu des années 80 tout pixelisé… en quelques secondes dans les bandes annonces on pouvait voir apparaitre Zangief et Bison de Street Fighter, Sonic et Dr Robotnik, Bowser, Qbert… tout une ambiance ! La bande son était signée Owl City dans un excellent titre « When can i see you again » dont le clip pouvait déjà vraiment me mettre dans le bain et faire naitre l’envie démesurable d’aller voir le film tout en chantant dans ma kangoo ! (Pour l’heure mon titre préféré de Mister Adam Young !)

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Ralph et VaneloppeBref, devenu trop grand, j’allais devoir faire l’impasse sur la sortie ciné, parce qu’évidemment chez Kinepolis, comme à leur habitude, on considère qu’un film de ce genre, cela n’intéresse que les gamins, et que donc, cela ne se programme qu’à 14h30 ou 17h ! Oui, mais mon cher Kinepolis, un papa de 35 ans, à 14h30 et 17h, c’est au boulot qu’il se trouve ! Puis arriva la sortie BluRay au mois de mai… et là j’ai commencé à douter ! C’est qu’il y avait tout de même eu peu de « tapage » autour du film,… est-ce une déception, juste un prétexte pour mettre plein de héros de jeux-vidéo dans une histoire… et j’ai donc attendu une petite promo chez Cora.

Aujourd’hui je peux vous dire Waaaaouww ! Ce que j’adore ce film ! Quel hommage à toute la génération Arcade et aux mondes des pixels oui bien entendu, mais le tout soutenu par une belle histoire comme Walt Disney peut encore nous en offrir, une histoire qui vous donne cette petite larme à l’œil, qui vous fait crier intérieurement, : »allé, allé,… vas-y ! » le tout saupoudré de très nombreuses références vidéo-ludiques…  Non d’un petit bonus !

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Keen Commander, toute une époque !

Keen Commander, toute une époque !

Il y a quelques semaines, mon frangin Pype qui donne vie à Bilou sur Nintendo DS posait la question suivante sur les réseaux sociaux : « tous jeux confondus, le meilleur item/bonus/power up? »

Je me suis donc mis à réfléchir à ce sujet. L’éclair de Super Mario Kart ? Le costume de raton laveur de Super Mario Bros 3 ?  En fait, à bien y réfléchir, je n’ai pas l’impression d’avoir été fortement marqué par la recherche du super power up qui me donnerait de supers pouvoirs supplémentaires. D’ailleurs je n’ai pas tant joué que cela à Super Mario quand j’étais jeune, ni même à Sonic… et lorsque j’imaginais des niveaux de jeux vidéo, cette mécanique n’était pas vraiment ma spécialité.

Rappelez-vous, à l’époque où certains veinards parmi vous passiez des heures devant votre TV, le pad de votre Super Nintendo ou Megadrive entre les mains, moi j’étais sur mon puissant PC 80386 sous MS-DOS avec un processeur cadencé à 40mhz et 1 mo de mémoire. Au fil du temps ce dernier allait troquer son PC Speaker et sa carte graphique monochrome contre un équipement VGA et SoundBlaster compatible, suivi de l’achat ultime, le Joypad Gravis imitant celui de la Super Nintendo.

Joypad Gravis pour PCFan de jeux de plate-forme, les deux titres qui m’ont clairement le plus accroché, sur lesquels j’ai passé des heures et des heures sur mon PC et ceux des copains sont Les Aventures de Moktar et la série Commander Keen. Je vous ai déjà parlé du premier il y a quelques mois et force est de constater qu’en fait, ces deux jeux de plate-forme ont de grandes similitudes. L’un comme l’autre ont une approche de jeux de plate-forme dédiée à l’exploration de niveaux, la recherche de bonus, de passages secrets renfermant encore plus de bonus, des raccourcis ou des niveaux cachés. Les munitions sont limitées et font clairement partie du challenge du gameplay.

Bref, j’ai donc décidé de vous parler de Commander Keen, une série emblématique dans l’univers des jeux PCs du début des années 90 signée ID Software.

Tout commence à la fin des années 80 aux Etats-Unis. Comme chez nous en Europe, la NES commence à s’y faire remarquer avec les aventures de Super Mario Bros. De ce coté de l’océan, le monde du jeu vidéo sur PC est un peu différent du nôtre. En effet il existe un modèle commercial original du nom de Shareware qui tend à se développer. Le concept est de proposer un début d’aventure gratuitement disponible sur un serveur BBS et ensuite les épisodes suivants à un prix bien moins élevé que les jeux commerciaux de l’époque. La petite société SoftDisk fonctionne sur ce business model. C’est là que Tom Hall, John Carnack et John Romero se rencontrent. Carnack leur présente une routine de scrolling extraordinairement fluide pour les PCs de l’époque et en quelques heures, ils réalisent une démo du premier niveau de Super Mario Bros 3. Ils décident en cachette de présenter celle-ci à Nintendo America pour envisager un portage sur PC. Nul ne sait jusqu’où la démo est remontée chez Nintendo, mais la réponse fut que Mario devait rester sur console.

Ensemble, ils continueront donc à travailler en secret sur un jeu exploitant la puissance de la technique de scrolling de Carnack. En effet, cette dernière ne peut fonctionner sur un PC équipé d’une carte graphique CGA (4 couleurs), or les productions de SoftDisk doivent tourner sur les différents standards de l’époque. Mario allait donc laisser la place à Billy Blaze, un petit génie de 8 ans à peine qui a réussi à se construire un vaisseau spatial avec quelques boites de conserve et des bobines de plastique. Une fois sa baby-sitter endormie, il enfile le casque de Football et s’envole à bord de son Bean-with-Bacon Megarocket dans l’espace sauver la galaxie !

Au bout de quelques rebondissements, ce sera finalement sous la bannière d’ID Software et Apogee (une autre société spécialisée dans la distribution sous licence Shareware) que les premières aventures de Commander Keen verront le jour en décembre 1990. Invasion of the Vorticons sera donc découpé en 3 parties, dont la première disponible gratuitement.

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