Un personnage en 3D planté dans le vrai monde, voilà le genre de film que l’on a pu voir fleurir ces dernières années. Pensez à Garfield, Yogi, les Chipnuts ou Les Schtroumpfs. Cependant, tous ceux-ci étaient assez navrants, d’un humour assez douteux et parfois même fleuretant avec le vulgaire. Difficile d’imaginer ce que le monde du cinéma allait réserver à l’ours Paddington, d’autant que pour ma part, je n’en connais que sa jolie bouille sur l’une de mes tasses de thé et son halo de petit ours « so british ». Assez vite, l’amateur du grand écran aura compris que cet esprit So British est bien là, et c’est l’ensemble du film qui en profite, avec une ambiance, un humour et un jeu d’acteur subtils et divertissants. Les détails sont très réussis : la déco dans la maison des Brawn ou l’achat de la vielle Volvo que l’on retrouve en Volvo moderne. Quant à l’animation 3D du jeune ours, elle est parfaite ! Paddington est plus qu’attendrissant et on se laisse rapidement emporter dans son univers. Enfin une bonne comédie pour toute la famille, comme on pouvait en regarder dans ma jeunesse… vous savez des films comme Beethoven ou 4 bassets pour un danois… Bref, je vous recommande chaudement à voir et revoir ce Paddington.
Notre petite famille est arrivée en 1983 à Seraing, dans l’une des dernières maisons à vendre du quartier du Bois de l’Abbaye près du tout nouvel Hôpital venu s’implanter sur les hauteurs de la ville. Mes parents me racontaient qu’à l’époque, annoncer que l’on allait emménager à Seraing inquiétait un peu la famille ! Car Seraing, c’était La Mine et les Usines ! Il est vrai que mon arrière grand-père avait quitté le nord de l’Italie durant l’entre-deux-guerres pour venir travailler à Seraing, dans les mines de Charbon. Ma grand-mère allait d’ailleurs assez rapidement le rejoindre avec le reste de la famille et restera toute sa jeunesse du coté de la rue de Fort.
J’ai quelques vagues souvenirs d’avoir été visiter quelques maisons dans les campagnes, mais je n’ai découvert notre nouvelle maison que pour y passer notre première nuit dans mon lit, quand tout était déjà emménagé ! Moi, du haut de mes 6 ans, j’avais dit à mes parents : « J’aimerais bien une maison avec un balcon ! » Parce qu’en fait, lorsque j’allais chez Henri et José, le long des quais de la Meuse, j’étais impressionné par le balcon de l’appartement qui donnait sur la ville. Mes parents avaient donc pu faire mon bonheur, la nouvelle maison avait son balcon, certes interdit aux enfants et pas très utile, mais il était bien là !
Nous habitions avant cela dans une maison que mes parents louaient à Rotheux, pas très loin de la route du Condroz. Il parait que la cheminée tombait en ruine, qu’il y avait plein d’araignées dans le garage dans lequel mon papa ne rangeait jamais notre Polo orange, on n’utilisait pas la moitié des pièces qui se chauffaient difficilement, il fallait bien attention de plus s’ouvrir le doigt dans les vieux carreaux de la serre et ne pas boire l’eau toute verte dans les tonneaux du voisin. J’y avais vécu un peu moins de 3 ans. J’en garde surtout de bons souvenirs du très grand jardin dans lequel mon frère d’un an plus jeune et moi allions jouer à tondre la pelouse et à la bonne saison regarder les moissonneuses batteuses couper le blé. Nous allions à l’école à pied, jusqu’au centre du village, ce qui maintenant que je suis grand me permet de constater qu’il y avait tout de même de quoi faire une sacrée balade.
Les Copains de la Rue Edison
Avec mon regard de Papa, je comprends maintenant le choix de mes parents d’avoir choisi cet endroit. Au printemps de mes 7 ans, j’avais l’autorisation de pédaler sur le trottoir du 41 jusqu’au 57 de notre rue, et après une petite négociation, j’allais même pouvoir rouler jusqu’au 59 où habitaient Alain et Annick nos premiers amis du quartier !
C’est que d’autres enfants de notre âge, le quartier ou même juste la rue en était rempli : Pierre, Sylvain, Marie, Alain, Annick, Gregory, Geoffrey, Laurent, Nathalie, Laetitia, Barbarra, Emilie, Florence, Christophe, Jessica, Natacha, Xavier, Vivien, Astrid,… Sur même pas 100m. A l’époque ni l’Hopital ni le cabinet du docteur ne transformaient le quartier en extension de parking et nous avions même « Le Petit Bois » à quelques mètres pour aller construire des cabanes !
Le jardin était plus petit qu’à Rotheux, mais le quartier était à nous ! Le mot d’ordre : « On ne traverse pas la route ». Assez rapidement, j’allais me rendre compte que je pouvais aller très loin sans traverser la route, jusque derrière la Piscine Olympique. Les petites places en cul-de-sac devenaient propices aux courses de vélo, les trous d’obus dans les bois pour faire du ramping, les petits piétonniers en pente parfaite pour du Skate Board,… et les nouvelles maisons qui poussent terrain de guerre entre nous et les Insoumis !
Bien entendu, c’était une autre époque… Il est probable que l’on laisse moins maintenant ses enfants jouer dehors avec quelques consignes d’horaire et de trottoir… Mais il est certain que j’aurais eu une enfance riche et heureuse d’avoir vécu là-bas.
Depuis un long, très long moment, j’ai envie de vous parler d’une de mes « nouvelles » passions. Depuis bientôt un an je ne sais jamais trop par quel coté entamer le sujet et mon frère m’a dégoté hier un BD-Strip de Maliki tout à fait de circonstance. Je vous en livre quelques extraits, mais je vous invite vraiment à le lire entièrement sur le site de Maliki !
Depuis un peu plus d’un an maintenant, nous visitons les petits villages de Belgique le dimanche matin, avec la Kangoo, la poussette et les enfants… On s’en va à la Brocante ! 1€, 2€, 4€ me raconte Charly ! Ce sont de chouettes moments en famille, de chouettes balades qui s’accompagnent le plus souvent d’un bon pain saucisse… Je fouille, je scrute, je chine… et je reviens bien souvent avec de chouettes trouvailles !
BDs, Playmobil, Lego, livres pour enfants… et bien sur de vieux jeux vidéo. Oui, comme Maliki j’ai pris cette passion de retrouver ces jeux souvenirs de moments incroyables de ma jeunesse, passés avec les copains, CHEZ les copains… Puisque bien souvent, mes parents avaient fait le blocus des Nintendo et autres MegaDrives !
Oh, bien sur, on en trouve aussi sur les sites de vente, dans les Cash Converter… Mais à des prix « exorbitants ». Que ce soit pour les jeux vidéo anciens ou pour tout ce qui touchent au vintage des années 80, M.A.S.K., MicroMachine et compagnie… Cela reste sur les brocantes que l’on peut faire de belles découvertes… je préfère ce terme à « de bonnes affaires ».
D’ailleurs, même en vacances je me note quelques brocante à faire. L’année dernière, lors de nos vacances en Normandie, j’avais trouvé une belle édition de Tomb Raider et Heart of Darkness pour quelques cents.
Nous avons repris la saison cette année avec la grande brocante de Crisnée. Et après une dur hiver où je voyais grimper la cotte des GameBoy à bien plus de 25€, je suis content d’un retour à la norme entre 5 et 7€…
Je commence à avoir une jolie collection de souvenir, il faudra d’ailleurs que j’en fasse une belle liste entre les jeux PC, Playstation, Megadrive, Super Nintendo, Gameboy, NES, GBA, GBC, Atari, C64,…
1. Schtroumpfs Noirs 2. Le Schtroumpfissime 3. La Schtroumpfette 4. L’oeuf et les schtroumpfs 5. Les schtroumpfs et le cracoucass 6. Le Cosmoschtroumpf 7. L’apprenti schtroumpf 8. histoire de scthtroumpfs 9. schtroumpf vert et vert schtroumpf 10. La soupe aux schtroumpfs 11. Les schtroumpfs olympiques 12. Le bébé schtroumpf 13.Les p’tits schtoumpfs 14. L’aéroschtroumpf 15. L’étrange réveil du schtroumpfs paresseux. 16. Le schtroumpf financier – 18. Docteur Schtroumpf – – 21. On ne schtoumpfe pas le progrès – 26. Les schtroumpfs et le livre qui dit tout 27. Schtroumpf les Bains 28. La Grande Schtroumpfette
Les Schtroumpfs et le Cracoucass
Comme je vous le disais avec les Boule et Bill, Les Schtroumpfs ont baigné ma jeunesse, Il s’agit clairement de la série BD dont j’ai les souvenirs les plus anciens, on me racontait déjà des histoires de Schtroumpfs quand je devais avoir 3 ans… Nos plus vieux albums étaient les meilleurs : La Schtroumpfette, Le Schtroumpfissime,… Et puis il y avait les figurines, les autocollants à collectionner avec les paquets de Maquée Gervais, les Dessins animés, la chanson de Dorothée….
Petit à petit, mon frère et moi agrandissions la collection. L’un avec le Schtroumpf noir, l’autre avec le Cracoucass,… A la fin des années 90 et notre sortie de l’enfance, nous avions pu en famille rassembler tous les albums sortis jusque là et probablement les meilleurs !
Avec un retour de mode depuis la sortie du film, il est un petit peu plus difficile de compléter ma collection sur les brocantes, alors que pourtant les albums de mes parents ont bien trop souffert des lectures multiples devant un bol de Kellogs !
J’ai récupéré mes albums persos, et je complète petit à petit… Déjà Charly accroche à ce que je lui raconte des histoires de Schtroumpfs.
Blues Brothers, Prehistorik, Les Aventures du Moktar, des titres estampillés Titus qui ont grandement marqué ma jeunesse de joueur sur PC du début des années 90. A cette époque, pas de console à la maison et il faut bien admettre que ces productions françaises avaient ce petit quelques choses d’addictifs. En farfouillant dans les disquettes de jeux, en me baladant dans les magasines, j’étais alors toujours à la recherche d’autres jeux Titus, pourtant ce n’est qu’aujourd’hui que je découvre Super Cauldron qui fut dispo en 1993 sur PC, Amiga et Atari ST, les bécanes de l’époque.
Il est vrai que ce troisième opus de la série Cauldron est assez méconnu, et surtout très dur à trouver de nos jours. Le scénario est assez simple : notre sorcière bien-aimée, qui a un peu rajeuni pour le coup (il doit s’agir de la petite-fille de celle que nous connaissions dans les deux premiers volumes), cherche à remettre la main sur ses sorts qui lui ont été dérobé par le sorcier local. Commence alors une aventure qui va mener notre charmante héroïne depuis la forêt où elle a élu domicile, vers la rivière qu’elle devra traverser, jusqu’au village local et, enfin, au château de l’infâme usurpateur. (A découvrir sur GrosPixel)
Le titre s’inspire d’une série existante à l’époque notamment sur Commodore 64 et me fait penser, d’un premier coup d’oeil à Hocus Pocus d’Apogee Software. On y retrouve pourtant bien l’esprit graphique et la manière de construire les niveaux à la Titus… un peu entre Moktar et Prehistorik 2.
Diable, que j’aurais aimé découvrir ce titre en 1993 !