L’ami Elmobo (Frédéric Motte pour les intimes) nous offre une nouvelle OST pleine d’humour avec Dungeon Fever, un jeu sorti sur device Androïd ! De quoi mettre l’ambiance aussi dans la voiture avec Gnagnagnagna ! C’est à découvrir sur son compte Bandcamp !
Je ne m’en lasserais jamais ! Je crois qu’en fait je connais encore toute les répliques… Le plus croustillant, c’est que pendant des années, je croyais que l’Italie et les italiens, c’était ce que j’avais vu du Corniaud ;)
Dans l’ombre de Mary (9/10)
Dans l’ombre de Mary ou Sauvons Mr Banks, à vous de choisir entre le titre français ou anglais !
Quoi qu’il en soit, si vous avez un temps soit peu apprécié le film Mary Poppins, vous ne pouvez passer à coté de celui-ci. J’ignorais totalement s’il s’agirait d’une biographie, d’un reportage romancé, ou d’un film à part entier en commençant l’aventure, mais c’est bien d’un film qu’il s’agit. Un film plein d’humour et de sentiment, une histoire qui se découvre petit à petit, qui nous fait de plus voyager dans le monde de Walt Disney, à sa grande époque dans les années 60.
Clairement je ne peux que vous recommander chaudement ce film !
Le Labyrinthe (9/10)
Très vite, j’ai senti que le film allait totalement dans la direction de ce que j’espérais ! Une ambiance très réussie et des effets spéciaux dans le labyrinthe tout à fait à mon goût ! Bien sur avec Hunger Games dans le dos, le film issus du roman The Maze Runner manque un peu d’originalité peut-être,… quoi que ?
Je reste un peu déçu sur la fin, mais je m’y attendais. J’aurais voulu qqch de plus tranché, mais qui aurait inévitablement impliqué une fin d’histoire sans possible continuité.
Si vous avez aimé, pourquoi ne pas vous tenter la trilogie « Cube » ?
Insaisissable (9/10)
Extraordinaire film d’action mêlant magie et enquête. Dès le début, le rythme est excellent, et l’histoire nous emmène de tours de magie en démonstration le tout guidé par d’excellents acteurs qui nous donnent presque l’impression d’être dans un film de Super Héros. Je reste juste un soupçon décus par le final que j’aurais aimé plus grandiose !
Baby baloon (7/10)
Film sympathique d’une jeune fille ronde dans un groupe de jeunes musiciens… je n’avais par contre pas du tout à l’origine suivi que cela se passait dans nos régions ! Liège, Ougrée, Euromusic,… ce qui donne un petit coté attachant supplémentaire au film ;)
Hunger Games : La révolte partie 1 (5/10)
Le dernier roman d’Hunger Games m’avait plutôt déçu, s’éloignant trop à mon goût des deux premiers. Bien évidemment le film partait donc avec un scénario bien moins intéressant se concentrant sur la révolte, perdant tout élément de surprise de la découverte de l’univers de Panem.
Ajoutons à cela, des environnements de guerre et de bunker, des personnages enrôlés qui donnent l’impression de plonger dans Star Ship Troopers… les Aliens en moins.
Enfin, le gros point noir de ce 3° « Hunger Games », c’est l’absence de sentiment. A aucun moment, je ne me suis senti boulversé par la situation, par ce qui se passe… j’ai juste subi…
Je conclurais pas la seule note positive, j’ai préféré le film au livre.
Hier, je me suis retrouvé au cinéma voir un film dont je ne savais pas grand chose. En réalité j’avais juste furtivement vu passé le matin un gros titre ciblant ce film de « Anti Frère Daerdenne », ce qui allait m’obliger à essayer d’en comprendre la raison !
Assez rapidement, on sent l’ambiance chaleureuse des excellentes comédies françaises avec un Paris qui donne envie d’y flâner et des personnages, des filles ou plutôt femmes d’ailleurs avec chacune leur histoire qui s’entremêle subtilement. Le tout se fait en douceur, alors que le style est maintenant devenu un « classique », on ne sent pas trop le mouvement venir, on découvrir petit à petit ces chemins croisés.
Le thème est loin d’être cantonné à du Ragnagna et surfout ne tombe pas la caricature… On reste dans la légerté et dans l’humour et dans des situations loin d’être Frères Daerdenniennes. C’est du MADE IN FRANCE et cela se sent ! Je ne peux pas parler au nom des femmes, mais j’ai trouvé que le message que m’a fait passé le film était positif, chacune est unique et surtout incompréhensible à nos yeux d’hommes avec tous les efforts que nous puissions faire, il restera la magie noir, blanche ou rouge qui fera que ce qui se passe dans leur tête est si souvent loin de ce qui se passe dans la nôtre…
Bref, j’ai passé un très bon moment avec ce film… j’ai explosé de rire et de surprise régulièrement, de manière tout à fait inattendue !
Bref, Anti Frère Daerdenne dans un sens oui, il est claire qu’il y a peu à comparer avec les productions vantant la misère sociale ici… Certains cinéphile auront peut-être repéré des structures, des détails ou juste des influences similaires ou expressément inverses… Oui, il y a certes une volonté dans certains plans d’Audrey Dana une volonté de rentrer dans l’intimité, que ce soit visuelle avec le début du film… ou sonore avec la scène de la biscotte… mais à mon goût, ce n’était qu’un slogan sans intérêt qui aurait pu me faire louper cet excellent film !
Les Croods (7/10)
Bon, je me souviens que la bande annonce ne m’avait franchement pas inspirée ! En ressorti un film bebête à souhait ! Pourtant certains de mes amis avaient été le voir au ciné avec leur enfants et l’avaient trouvé chouettes… ce qui me laissait un peu perplexe !
Une fois de plus, c’est la bande annonce qui est en tord. Au final, le film est certes dans un humour très très décalé à la sauce Shrek plus que l’âge de glace, mais j’ai ri de bon cœur ! Le message simpliste de la trame de l’histoire fonctionne, et tout le monde passe un bon moment devant la TV !
Les stagiaires (5/10)
Mmmmwouaip. Le fond de l’histoire est évidemment sympa et avec cette paire d’acteur, on peut s’attendre à être dans un film à l’humour un peu gras… Le sujet se plaçant assez geek dans un univers à la limite du schoolteenage, cela aurait pu être sympa, mais assez vite, on s’ennuie ! Il n’y pas vraiment d’élément accrochant à l’histoire, et j’ai fini par zapper en cours de route…
Le grand méchant loup (3/10)
La pochette et le titre semblaient sympa, mais je n’avais pas lu le synopsis. Pas de chance, c’est un sujet que je ne supporte pas… de ce fait, ce qui est sensé être comique m’ennuie et m’énerve. Par ailleurs, on ne peut pas dire que Kad et Benoit Poelvoord soit franchement à leur top dans ce film… Pour moi, c’était donc franchement dispensable !
Stoker est un film qui se démarque. Durant une bonne partie du film, on sent qu’il y a un malaise, on sent que quelques choses d’anormal va arriver et le film prend bien son temps pour nous le faire savoir en s’arrêtant visuellement et musicalement sur de nombreux détails, bien typique du cinéma asiatique… Le dénouement reste pourtant simple, sans originalité et je dirais même sans tomber dans le film d’horreur ou d’épouvante… L’ambiance générale est beaucoup plus enrichissante que cela, et justement tous les petits détails qui fourmillent sont plutôt frais, lumineux, simple…
Musicalement, l’ambiance est très intéressante, on joue sur des notes, des ponctuations, des silences, chaque chose est à sa place.
Stoker aurait pu juste être un film tordu de 7° art s’il ne prenait place aux états-unis, dans une époque contemporaine, par moment difficile à bien cibler et surtout si les acteurs, dont Nicole Kidman, n’apportait pas un point d’accroche si important. les 3 personnages principaux jouent à merveille leur rôle et l’on se sent passé d’une scène teenage movie à du The Others sans même s’en rendre compte !
Bref, hormis un dénouement peut-être manquant de surprise, tout bon amateur de cinéma aura de bonnes raisons de découvrir Stoker !
Tous les espoirs sont permis (8/10)
Bon, il faut bien l’admettre, à la base, nous avions fait l’impasse sur ce film… parce-que c’est un « film de vieux ». Et bien, c’était une erreur. Tout d’abord parce que Tommy Lee Jones et Merryl Streep sont quand même deux sacrés pointures, mais aussi parce que le thème de ce film pourrait très bien s’appliquer à n’importe quel couple qui a déjà un peu de vécu. Aussi, parce que la communication est quelque chose de tellement important dans un couple que ce film, même s’il se focalise un peu plus sur la sexualité, met tout de même pas mal de chose primordiale en avant… C’est un film qui touche et qui fera surement réfléchir ceux qui ne sont pas un processus de communication avec son partenaire et rappellera aux autres de ne pas oublier ces bonnes habitudes….
L’amour se renouvèle chaque jour, comme un feu doit s’entretenir.
Bref, à voir !
Le Terminal (8/10)
Gambit : Arnaque à l’anglaise (7/10)
Humour à l’anglaise garanti !
Pour l’histoire, je constate qu’il s’agit d’un remake d’un film des années 60 !
The bling ring (6/10)
Bon, je dois bien admettre que pour un film de Sofia Coppola, j’en attendais un petit qqch en plus, je ne sais pas trop pourquoi. Pourtant l’ambiance est dans le ton, Emma Watson se démarque parfaitement de son rôle d’Hermione et montre qu’elle a du potentiel pour rebondir, les couleurs, les plans… tout cela colle très bien… Cependant, il manque d’un qqch qui accroche, qui surprend… le tout se termine zoup, sans autre forme de procès…
Perfect mother (6/10)
Les profs (5/10)
Regarder « Les Profs » en sortie de la Journée IFRES, c’était une bonne manière de se détendre non ? En soi, je ne m’attendais pas à un film d’un niveau très relevé, mais le casting était intéressants. Je dois même admettre que l’exagération de la situation durant les 30 premières minutes du film était hilarante, mais au final le film prend une direction « humour lourd sans moral » qui me fait nettement moins rire. J’ai passé un bon moment, mais j’ai du mal à accepter des films où la morale de l’histoire n’a pas de sens.
Effets secondaires (5/10)
Je n’ai pas accroché au début du film, trop braqué à mon gout sur les médicaments. J’ai donc suivi le reste de l’histoire d’une oreille, trouvant que j’aurais préféré avoir un film sur le sujet qui aurait un gout d’histoire vraie… mais c’était sans compter sur un dénouement inattendu qui me fait un soupons regretter de ne pas m’être impliqué dans l’histoire.
Mariage à l’anglaise (4/10)
Ouf, et dire que je souhaitais aller voir ce film au cinéma à sa sortie, pensant trouver une comédie romantique dans la lignée d’un Love Actually. Et bien, je l’aurais regretté amèrement. Ce film n’a rien d’une comédie british romantique, à moins que le doublage français n’aie décidé d’en faire un pastiche à tendance vulgaire !? Option que je ne pourrais entièrement innenvisager tant les scènes de gros mots ou de situations rabaissantes sont régulières et se trainent en longueur.
Le final nous offre un splendide tout ça pour cela,… bref énorme déception !
Oki, j’ai été voir la Reine des Neiges. Splendide réalisation made in Disney ! Je suis vraiment heureux pour tous les enfants que Walt Disney se soit remis à niveau, que les Princes et Princesses puissent à nouveau faire rêver les petites filles et les petits garçons. Des sentiments, des rires, des larmes, de la 3D réussies, des personnages attachants et une histoires bien ficelée qui parvient à surprendre ! L’esprit Disney revit !
La Reine des neiges, plus gros succès de l’histoire des films d’animation
La Reine des neiges, plus gros succès de l’histoire des films d’animation, Voilà qui ne m’étonne guère, ce film est vraiment un renouement avec la tradition Disney ! Ces dames seront d’autant plus intéressées de savoir qu’il s’agit également du plus gros succès pour un film réalisé par une femme !
27 novembre 2013 : La Reine des neiges sort aux États-Unis. Puis ce sera la France le 4 décembre et le Japon le 14 mars. En quatre mois, le 127e long-métrage d’animation Disney est devenu le plus gros succès de l’histoire des films d’animation avec près de 1,072 milliards de dollars de recettes dans le monde, dépassant de peu Toy Story 3 et ses 1,063 milliards. Derrière, on retrouve Le Roi Lion, Moi, moche et méchant 2, Le Monde de Némo ou Shrek 2. (Un article à lire sur Kombini)
The Hit girls (8/10)
The Hit Girls ou Pitch Perfect, aucun de ces deux titres ne collent à ce film… par contre, sous les bons conseils de BeTV, je l’ai bien apprécié ! Un mélange de University Movie comme je les aime avec des concours de chant accapella ! Ce n’est pas la première fois que j’accroche à qqch du genre.
L’actrice principale que l’on pouvait déjà retrouvé dans Twilight se débrouille pas mal.
Le scénario est un peu trop léger et aurait pu apporter nettement plus d’originalité ou de rebondissement, mais dans l’ensemble, on passe un bon moment !
Des gens qui s’embrassent (7/10)
Frais et agréable comédie française. On garde un ton d’humour sans tomber dans l’excès, des acteurs certes dans des rôles de caricature, mais l’ensemble est réussi et le romantisme tient la route…
Oblivion (6/10)
Olbivion, qu’est-ce qu’on en a entendu parlé lors de sa sortie ! Moi je m’étais gardé dans savoir trop. J’aime bien les surprises. Et honnêtement la première de film est vraiment bien, une bonne ambiance science-fiction, de très beau décors post-apocalyptique et une intrigue qui se met doucement en place… puis, le dénouement s’embraie, les réponses se donnent et là, l’originalité manque… entre du Planète des Singes, Simon du Fleuve ou encore Universal War, j’en suis resté sur ma faim, alors pourtant qu’il y a vraiment pas mal de bonne choses dans ce film et dans ce scénario !
Clairement, Oblivion est un film à voir pour les amateurs de SF, mais ce n’est pas un film qui entrera dans la légende !
Superchondriaque (6/10)
J’ai ris aux éclats, les acteurs sont tous au top de leur forme, y compris les seconds rôles. Cela sent bon la très bonne comédie française ! Je reste que par moment le scénario est trop léger ou trop grotesque à mon goût. Tout le passage dans la prison ne m’a pas fait rire, mais heureusement, la fin donne une note humoristique qui rattrape l’ensemble. Et ma fois, je peux me rassurer, je n’en suis pas encore au stade SuperCondriaque, et j’ai réussi à voir le film sans me stresser.
A Dangerous Method (6/10)
J’ai décroché sur la fin, mais bien que le sujet ne me passionne pas, j’ai assez bien apprécié le jeu des acteurs, l’époque et la manière dont le thème était traité.
Au bout du compte (3/10)
Désolé, mais au bout de quelques secondes, je me demande, mais qu’est-ce que ce truc !