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Les films du mois : Time lapse

Les films du mois : Time lapse

Time lapse (2016) 8/10

J’ai eu beaucoup de mal avec la mise en place de la situation et des personnages puis une fois le concept de time lapse amorcé, j’ai accroché. Le film reste malgré tout sans grande prétention dans un huis-clos à trois… Comment réagiriez vous si vous pouviez savoir ce que vous serez entrain de faire demain à 20h ?

La face cachée de Margo (2015) 8/10

Un sympathique teenage movies qui malgré un casting passe-partout parvient à tirer son épingle du lot avec un histoire digne d’un bon roman pour adolescent. Mention spéciale à la scène « pokemon » qui m’a vraiment bien faire rire ; )

Cake (2015), 8/10

Belle brochette d’acteurs dans ce film qui n’a rien de comique mais qui parvient malgré tout à nous raconter l’histoire du mère qui souffre sur le juste ton… Je ne vous en dit pas plus, laissez vous tenter.

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Avec des yeux d’enfants

Avec des yeux d’enfants

Alice & Juliette jouent à la WiiUPapa de trois enfants entre 3 et 5 ans, je dois bien avouer qu’il n’est pas si facile de trouver le juste jeu vidéo à proposer à mes enfants ! Certains parents ont choisi d’investir dans des consoles de type « V-Tech » proposant exclusivement des jeux adaptés à l’âge des petits, d’autres recyclent une veille Megadrive de quand ils étaient enfants, ou la Nintendo DS du grand frère. Certains laissent à leur progéniture l’iPad de papa ou enfin profitent de l’occasion pour faire entrer à la maison la console dernière génération : Wii U, Xbox One ou Nintendo 3DS.

Car au fond, à cet âge, qu’importe vraiment la puissance de la bécane et l’éblouissement des graphismes, non ? Ce qui compte, c’est de pouvoir jouer comme les grands, de s’amuser et de se sentir emporté dans un autre monde, celui du jeu. Mais aussi d’apprendre, de persévérer, de progresser, de réfléchir… d’être fier d’y arriver !

J’ai pour ma part fait l’impasse des V-Smile et autres Froggy, à mes yeux trop restrictives et commerciales, et j’ai tenté les diverses autres options, m’arrêtant régulièrement sur des titres liés aux dessins animés tels que Mickey (Megadrive), Cars (GBA), Les Schtroumpfs (GBA), Kirby (Wii), Swampy le crocodile (iPad).

Il est vrai que l’univers de Disney est clairement le mieux adapté pour mettre en scène des jeux vidéo dédiés aux enfants. Tout simplement parce qu’un film Disney, c’est un peu comme un contrat de confiance pour nous, parents ! D’autant qu’il faut bien avouer que des tests de jeux pour enfants – des vrais tests et pas trois lignes dans le journal de La Ligue des Familles – on en trouve très rarement ces dernières années. C’est bien simple, ce nouveau Planes 2 dont je vais vous parler, personne n’en parle, tout juste existe-t-il une petite page sur le site de Nintendo et une flopée d’images de la jaquette. Alors pour l’équipe Press Start, CJ et fils en ont fait le tour ! (Article dispo : http://www.press-start.be/2015/02/planes-2-avec-des-yeux-denfants/)

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Pacman Syndrome : C’était mieux avant ?

Pacman Syndrome : C’était mieux avant ?

Eternelle question de l’homme qui vieillit, était-ce mieux avant… Le site Jeux-Vidéo.com s’attaque sur un article de fond pointant les jeux consoles d’aujourd’hui et d’hier.

Mieux avant ?
Mieux avant ?

Si on a longtemps entendu dire qu’il était plus simple de jouer sur consoles que sur PC, il faut avouer que la limite entre les plates-formes paraît aujourd’hui assez floue. Diverses raisons expliquent ces changements, que ce soit l’arrivée des disques durs ou la démocratisation du jeu en ligne, mais quoi qu’il en soit, le joueur console est aujourd’hui bien souvent contraint d’installer son jeu avant de pouvoir le lancer, de télécharger des patchs, de souscrire à un abonnement payant pour jouer en ligne, etc. Et c’est sans compter sur les nombreuses erreurs, les bugs, les problèmes serveurs ou autres corruptions de sauvegardes qui peuvent ruiner l’expérience de jeu par la suite. Attardons-nous donc un instant sur ces nouveautés. Sont-elles réellement indispensables ? Vont-elles dans le sens du joueur ? (A lire sur Jeux-Vidéo.com)

Il est vrai que l’une des forces des consoles quand j’étais gamin face aux jeux sur ordinateur, c’était l’immédiat. On pluggait son Street Fighter II dans la SNES et la partie commençait, là où se refaire un Day of the Tentacle demandait de ré-installer les 5 disquettes après avoir fait de la place sur le disque dur… Même à l’époque du CD-Rom, s’il fallait parfois attendre quelques moments de chargement avant de reprendre sa partie, on était loin des plombes à patienter lorsque l’on installer Les Sims, ses addons… et qu’il fallait ensuite charger sa famille ! Ces dernières années déjà les jeux PS3 à l’achat me demande après avoir installer quelques giga sur le disque dur, de télécharger lentement des mises à jours… A l’heure du jeu en réseau connecté, qui implique de régulière mise à jour permanente, des corrections de bugs et mêmes des contenus supplémentaires… On peut se dire que jouer sur console restent bien moins « immédiat ». Toujours plus propre que sur un ordinateur, mais… pour l’heure c’est tout de même un frein à mes yeux pour sauter sur la nouvelle PS4 !

Les soldes sur Steam !
Les soldes sur Steam !

Tout en restant dans un sujet relativement similaire de « Grands Dossiers du Jeux-Vidéo », le site Jeux-Vidéo.com à nouveau ciblait fin 2014 un article intéressant autour des « Soldes Steam ». Même si je reste personnellement très « anti-steam » et son concept de n’acheter que du « vent », il me faut admettre que la nouvelle génération se délecte des achats à micro-prix de jeux sur Steam. Car Steam, c’est toujours la fête de quelques choses qui fait que Mighty 9, Limbo ou Braid est en promo. Alors, à quoi bon acheter ces jeux à prix plein… et les petits éditeurs peuvent-ils réellement survivre de la sorte ? Steam ne donne-t-il pas une image que le Jeu Indé n’a pas de réelle valeur, dans un marché largement surchargé…

A trop casser les prix, les soldes Steam nous ont rendus pingres. Mais si avoir des oursins dans les poches est le lot de chacun, quelle valeur accordons-nous à ces jeux achetés une misère qui gonflent nos ludothèques ? Parmi les nombreuses choses, bonnes ou mauvaises, que la dématérialisation a pu rendre possible, les ventes discounts massives et régulières trônent certainement dans le top 3. Institutionnalisées par Steam et reprises par GoG, Origin et les autres plates-formes, les vagues de promotions événementielles sont autant de rendez-vous que les joueurs attendent fiévreusement, de même que les Humble Bundles, packs qui ont l’avantage de contenir de nombreux titres et d’adoucir la conscience du joueur qui peut se faire plaisir au prix qu’il souhaite tout en donnant dans la charité. (Un article à lire sur Jeux-Vidéo.com)

 

The Last of Us

The Last of Us

Et bien voilà quelques jours que j’ai commencé à jouer à The Last of Us, le nouveau hit Playstation 3 réalisé par la bande de Naughty Dog à qui l’on devait d’ailleurs le premier gros hit sur cette même console avec Uncharted : Drakes Fortune en décembre 2007. Je dois bien vous avouer que cela faisait des mois que mes temps de jeux-vidéo étaient d’une part très courts et surtout très espacés, seul Resident Evil 6 parvenant à me redonner envie de jouer une petite heure lors de rares soirées de détente.

Ce jeu, je l’attends depuis la fin de l’automne 2011 ! A l’époque quelques informations avaient été dévoilées faisant fortement référence au film « Je suis une légende » joué par Will Smith, qui fait partie clairement de mes films cultes ! On reste bien sur dans un ptich à mon gout, une super-contamination à rendu tout le monde entre zombie et méchant, notre civilisation s’effondre et l’on se retrouve dans un univers pots-apocalyptique où la survie devient difficile ! Si bien sur Resident Evil nous propose des histoires assez proches du genre, elles finissent toujours par se ressembler, et du sang neuf était donc très motivant. D’autant plus que The Last of Us serait signé Naughty Dog.

En 2008 quand je me suis acheté la Playstation 3, je ne savais pas encore vraiment de quoi serait capable cette nouvelle génération de console. Après avoir été très déçu par mon premier achat (Assassin Creed), la démo de Uncharted allait rapidement me faire prendre ma voiture pour aller acheter le jeu en magasin, tant les graphismes et le gameplay étaient excellents ! Les épisodes suivants sortis en 2009 (Uncharted 2 : Among Thieves) et 2012 (Uncharted 3 : Illusion of Drake) allaient être à chaque fois un coup de massue incroyable !

The Last of Us est tout, sauf une déclinaison d’un Uncharted en mode Zombies. Officiellement présenté comme un survival-action, le titre prend son temps pour nous plonger dans une ambiance oppressante. On est finalement plus proche de l’univers de Walking Dead que de celui de Resident Evil… (Minilob – JeuxVideo.com)

Il est certain que je suis un joueur moderne difficile, j’ai des références moi Môsieur,… et puis je suis assez mauvais aussi, et je peux assez vite me décourager ! En gros ne me parler pas de Call of Duty, Naruto et Call of Naruto in the Dutiness of Arkham Fantasy IX.

(Article laissé à l’abandon)


LE PLEIN DE JEUX EN 2013 !
LE PLEIN DE JEUX EN 2013 !

Coté gameplay les phases de combat alternent avec les phases d’exploration dans des décors apocalyptiques incroyablement bien réalisés qui ne manquent pas de me faire penser à S.O.S. the Final Escape, mais également à la série Revolution. Là où le jeu se démarque de ce qui existe déjà, c’est qu’il faut arriver à gérer d’une part des minutions en très faible quantité, mais également des objets à ramasser pour voir ensuite confectionner de quoi se soigner ou se protéger… avec des temps de confection et de soin qui nécessitent de se trouver des caches pendant les conflits. (A lire : ma critique de The Last of Us)

Notre Famille, Notre histoire…

Notre Famille, Notre histoire…

Je m’interroge souvent de ce que je laisserais comme trace dans ce vaste monde, noyé maintenant de technologie et d’informations… Il est parfois intéressant de regarder derrière soi, ce que nos ancêtres nous ont laissé… Mes parents ont retrouvé quelques photos et témoignages que j’ai envie de partager. Les photos que j’ai ici sont loin d’être de bonne qualité, je les ai prise avec mon Smartphone, mais elles seront suffisantes pour vous en parler.

Je connais peu chose en réalité de mon grand-père maternel Jules Gilles, décédé en 1966 à l’âge 48 ans. Je crois me souvenir qu’il travaillait à la FN d’Herstal, qu’il jouait de la trompette dans un orchestre avec ses frères et bien sur qu’il était parti travailler au Congo. Malgré un nom famille bien francophone, il fait partie de la lignée russe de ma famille et à d’ailleurs vécu à Petrograd. Si l’on remonte de quelques générations on retrouve une comtesse polonaise et des noms de famille tel que Ossipoff et Sygnevitch !

Lettre envoyée durant la guerre 40-45

Bref, sur cette photo datant de janvier 1942, on retrouve Jules et son frère Michel alors prisonnier en Allemagne. Ils arboraient le sourire pour ne pas inquiéter leur famille et ces photos servaient de carte postale afin de donner des nouvelles. En retournant celle-ci j’y trouve une lettre de mon grand-père Jules Gilles à Julia Bollen qui attendait son retour. Une lettre qui semble sortie de n’importe qu’elle histoire que l’on nous raconte maintenant autour de cette époque !

Ne m’envoyez plus rien autrement que par la voie régulière car par « Nicolas » nous n’avons presque rien reçu et pour ma part je n’ai eut que les lettres et les photos. Ca me fait bien de la peine de savoir que l’on nous escroque de telle façon pas tant pour moi mais pour vous tous qui vous privez.

Enfin il ne perd rien pour attendre.

Mon frère ne doit pas venir ici pour aucune raison. Il ne doit quitter nos parents. C’est le seul plaisir qu’il peut me faire et c’est très grand pour moi. Lorsque je signerai mes lettres : xxxxx Il faudra bien regarder à partir de la 10° à la 15° lignes et de même pour vous lorsque vous signerez Gilles Charles ou Julia Bollen.

Bien des compliments à Joseph Bollet et Ninie.

Je vous embrasse tous. Jules.

Ma mère m’a raconté il y a quelques jours, pendant que je regardais les photos qu’à cette époque, son papa Jules et les frères de celui-ci étaient de vraies têtes brulés. Prisonnier dans un camps de travail, mon grand-père devait travailler dans une usine allemande, mais se retrouvait souvent au cachot après avoir saboter les machines. Dans ce courrier il explique qu’il ne faut plus lui envoyer de nourriture, car les allemands ne la leur donne pas et surtout qu’il est impératif que son plus jeune frère Carlouchka (Charles) ne viennent plus. En effet, ce dernier faisait partie de la résistance et risquait sa vie lors de chaque visite « surprise ». Il fut d’ailleurs pour finir pris par les allemand et envoyer dans un camps de prisonnier.

Mes grands parents, Marcella & Jules – fiançailles à Liège en 1946

C’est après la guerre que mes grands-parents se sont rencontrés. J’aurais surement l’occasion de vous parler de la branche italienne de ma famille.

J’aime tout particulièrement cette photo de mes grands-parents Marcella Marcon et Jules Gilles. Elle doit dater de 1946, voir 1947, lorsqu’il se sont fiancés. On les retrouve ici se promenant dans les rues de Liège. Ils ont l’air heureux. La guerre était finie, et j’imagine, toute l’activité reprenait son rythme !

Je vais tenter de faire un meilleur agrandissement de cette photo qui me parle beaucoup et que j’ai envie de garder en souvenir !

« D700 + objectif macro + pied, tu auras la meilleure reproduction » me propose d’ailleurs Jean-François !