Hey, Sonic…
HAUT, BAS, GAUCHE, DROITE, A + START … Ca c’est c’est Sonic pour moi ! Pour ceux qui ont connu, c’est le code qui permettait sur le première épisode Megadrive de pouvoir sélectionner le monde de départ. C’est également le seul code de jeu que je connaisse par coeur, et d’ailleurs le premier code sur console que j’ai connu !

Je n’ai jamais eu de console SEGA, et c’est donc tout d’abord, … une fois de plus chez GB – Maxitec que j’ai découvert le speedé hérisson bleu, venant remettre au plaquart les Alex Kidd de la Master System. Oui, c’est donc surtout à la version Master System que j’ai d’abord joué, la seul Megadrive présentée était bien trop solicitée, je préférais donc me faire la main sur cette version… d’ailleurs pas trop speedée du tout, et presque même plus sympathique.
*Je ne vais pas rentrer dans l’historique de Sonic, juste me rapeller avec vous, que j’ai tenté de nombreuse fois d’aller un peu plus loin que le labyrinthe aquatique du premier épisode…. que ce soit chez Greg & Joe ou chez ma marraine, sur la console de Benoit. Les épisodes suivantes, pourtant sympathiques, ne m’ont pas vraiment plus intéressé, et j’ai laissé petit à petit mourrir le mythe sonic, passé à la mode 3D, s’enlissant toujours un peu plus.
La version DS ne m’avait qu’à moitier réconcilié,… et ce jusqu’à un petit test du tout nouveau Sonic Unleashed sur PS3, il y a un bon mois !


Souvenez vous, il y a quelques semaines, je vous parlais un peu du dernier Silent Hill : Homecoming sur PS3, que j’ai acheté en import chez SmartToys. Développé par une nouvelle équipe américaine, Double Helix, j’avais mis en avant un radical changement de gameplay où l’on contrôle Alex, le personnage principale avec les deux sticks analogiques. Une fois cela dompté, je ne pouvais pas vraiment vanter l’idée de commencer en plein cauchemar, rendant l’immersion dans « l’ambiance » moins importante, et mettant donc en avant l’action… avant même de comprendre l’histoire. Graphiquement, on ne peut pas vraiment dire que le jeu tire vraiment parti du potentiel de la PS3, et la B.O. (– au bout de longue recherche –) est finalement tout de même signée Akira Yamaoka, mais manque cruellement d’originalité.