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Tag: Formule 1

Creadream Sound Studio 2.0

Creadream Sound Studio 2.0

C’était tout de même un truc magique « Internet ». J’ai découvert le plaisir de créer des sites web durant l’année 2000, une porte ouverte sur le monde pour partager ma musique et j’ai par ailleurs rapidement suivi une formation en CD & Web Developper qui m’a ensuite permis de trouver mon premier job à l’Université de Liège… ou j’y ai entre autre réalisé une série de site web.

Avant de suivre cette formation et de toucher à une série d’outil de la suite Adobe, j’avais pris mes marques avec le logiciel Namo Web Editor qui permettait notamment de prendre en compte pas mal de possibilité du CSS, de belle mise en forme de la balise et des effets de survols sur les objets… Et oui, c’était une autre époque les sites web de cette époque.

Voici donc à quoi ressemblait début 2001, mon site web : www.creadream.org (Creadream Sound Studio) dont une version, loin d’être optimisée pour les résolutions actuelles tourne encore ici : http://cyb0rgjeff.free.fr/website/creadream2/

Le site était bien sur en français et en anglais, Internet m’avait clairement motivé à m’améliorer à ce sujet. On y retrouvait une grande partie des musiques de Cyborg Jeff et des autres membres de Creadream Sound Studio : Pierrick, Parmy, Tbob, Codasm,… quelques photos,… mais aussi des listes ! Mes softs drink préférées, mes jeux SNES préférés, mes pilotes de F1 préférés, ainsi que les musiques de mes musiciens tracker préférés…

Ce petit site et son nom de domaine sont resté plusieurs années gentiment hébergé avec le soutient de la SPRL Wan Informatique jusqu’à ce que je me lance dans la conception d’un site web en PHP/MySQL avec Xoops !

Un coup d’oeil dans le rétro – 2017

Un coup d’oeil dans le rétro – 2017

Et voilà, 2017 tire sa révérence. Certes avec une petite pointe d’amertume qui est venue se glisser en ce mois de décembre… mais qui nous poussera à donner à 2018 de grandes ambitions !

Mais aujourd’hui nous sommes là pour nous souvenirs des belles choses de cette année écoulée ! Des moments plein de folie en famille avec les enfants. Une petite Rose qui ne cesse de nous étonner du haut de ses tout juste 2 ans, deux mistinguettes bien chipies qui sont entrées en première primaire et un Charly qui grandi, s’affirme mais rêve encore un peu ! Ce fut aussi le départ de notre Mamy des Villes…

En famille nous avons « un peu moins » voyagé cette année, avec tout de même une petite descente dans le Sud retrouver nos amis Didier et Roseline ainsi qu’une semaine de de vacances au Lac d’Ailette… et bien sur de jolies photos !

Coté professionnel, 2017 fut sans conteste débordante de surprises ! Nouveaux sites web pour notre studio Petite Snorkys Photography ainsi que pour nos reportages de mariage Quenalove mais également quelques travaux dans le studio photo pour le rendre encore plus accueillant ! Et puis il y a bien sur la grande aventure MOOC ULiège avec le lancement de nos 3 premiers projets et le début de la 2° saison, intensive, qui m’aura même emmenée jusqu’au Japon ! … Puis, à la veille des fêtes, cette annonce inattendue…

Les notes de musiques ont été un peu plus nombreuses avec la B.O. finalisée pour le jeu Powerglove sur Amiga et un album reprenant mes quelques mélodies écrites pour mes projets vidéo. Ce fut également l’occasion de fêter les 20 ans de mon premier album « Divagation« , un remaster des musiques composées pour Crazy Brix et le début d’un tout nouveau projet qui devrait aboutir sur la NES.

En 2017 on a joué… un peu moins, mais nous nous sommes tout de même lancé à découvrir la nouvelle génération de jeux sur PS4, j’y reviendrais dans un prochain articles… Et puis il y eu aussi quelques chouettes nouvelles séries TV (Big Little lies, 13 reasons why, The handmate tales,…) pour nous faire un peu souffler le soir quand je ne vibrais pas pour notre Stoffel Vandoorne lors de sa première saison complète de F1…

A vous toutes et tous qui venez de temps en temps vous perdre sur ce blog, je vous souhaite de beaux projets pour 2018 et au plaisir de vous lire !

No power

No power

Je ne compte plus les saisons de Formule 1 regardées à la télévision. Tout cela avait commencé avec mon papa au début des années 90, je me souviens des GP de Belgique où je supportais le moustachu Nigel Mansell sur sa Ferrari, avant l’arrivée du grand Michael Schumacher. A cette époque déjà, Thierry Boutsen, notre pilote nationnal était en fin de carrière sur de mauvaises voitures et cela ne m’intéressait pas tellement… et c’est après le court épisode Philippe Adams sur la Lotus en 1994 que j’ai pris conscience que le chemin serait long avant le retour d’un pilote belge… Un long chemin rempli d’espoir et de désillusions jusqu’à l’arrivée de notre Stoffel Vandoorne dont j’ai suivi l’ascension dans les catégories inférieures jusqu’à son arrivée chez Mc Laren Honda.

Vandoorne, position
Alors, il est devant Plamer ?

Depuis cette année, regarder un GP est devenu quelque chose de bien différent. J’ai toujours été assez souple et enthousiasme par les résultats de l’un ou de l’autre. Tentant pro Vettel, pro Rosberg et supporter des outsiders,… cette année, je passe mon temps à regarder la position de Vandoorne. Priant pour que le moteur tienne, pestant sur la stratégie catastrophique de l’écurie et sur la grosse tête d’Alonso. Le soir, je marmonne et je m’inquiète pour mon petit pilote belge… Il faut qu’il fasse mieux que Jolyon Palmer, c’est le minimum syndicale… et le reste du GP m’apporte peu.

Heureusement, notre Stoffel a été confirmé pour l’année prochaine chez Mc Laren. C’était certes une formalité et pour l’heure ce n’est pas la meilleure place à prendre, mais il sera là… Espérons que chez Honda, la situation s’améliore et que le calme reviennent entre motoriste et constructeur et qu’enfin cesse les « No Power » synonyme d’abandon de course. Pour l’heure la situation de crise semble irréversible, on parle d’un switch avec le moteur Renault de la Toro Rosso,… mais il me semble que la meilleure option pour se démarquer des autres serait de continuer à croire en ce moteur Honda qui ne peut pas être pire l’année prochaine… Si ?

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20 ans plus tôt : Divagation

20 ans plus tôt : Divagation

Retour en 1997, où je venais donc de passer depuis peu le cap de mes 19 ans… Une année particulièrement marquée par les sons incroyables de Faithless, Sash!, DJ MD ou BBE qui auront une grande influence dans les différentes compositions que vous retrouverez dans cet album.

Pochette originale de l'album Divagation, avril 1997
Pochette originale de l’album Divagation, avril 1997

Nous sommes au moi d’avril et mon meilleur ami et voisin, Vivien venait d’équiper son PC d’un graveur de CD ! (Waaoww).. si si, pour l’époque un graveur de CD, ce n’était pas commun et j’allais donc pouvoir créer mon premier album CD !! Pour vous rafraichir la mémoire, à l’époque je composais depuis 2 ans en « mode tracker » sous Impulse Tracker, logiciel de musique sous DOS, issu du monde Amiga.

Le concept est assez puissant pour l’époque, puisque à l’inverse de la plupart des logiciels de M.A.O., le programme ne mémorise pas uniquement la partition jouée (comme en midi qui serait rejouée de manière différente sur chaque synthétiseur) mais contient également les samples (échantillions) personnalisés qui serviront à créer les instruments.

Ne vous attendez pas à un album hyper perfectionner donc, je suis alors équipé d’un Pentium 120 mhz avec 8mo de mémoire.. chaque morceaux, est enregistré par la sortie son de mon PC vers l’entrée son du PC de Vivien… hors les disques dures de l’époque font rarement plus 600mo.. en enlevant une grosse 50aine de méga pour Windows 95.. il n’y a pas de quoi graver un CD entièrement.. il faut donc limiter l’album à 15 pistes. (+1 bonus dans la S.E. de 2002).

Si l’album original ne comptera que 15 titres en MONO, ce nouvel album « anniversaire » restaure tous ceux-ci en stéréo et inclus également 10 titres qui avaient dû être abandonnés ou améliorés par la suite : Trip to Aywaille City, Come on Baby, Alors regarde, Qu’est-ce que je fous ici ?, This day was a good day, Voyage au bout du monde ainsi que les versions chantées de Give me the night et Hey Mister DJ.

Néanmoins, Divagation n’est pas juste une histoire de technologie musicale, c’est avant tout une histoire d’amitié et de dernière années de Rétho !

cyborgjeff-divagation-20 ans

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Max l’Unbelievable fils de Jos de Boss.

Max l’Unbelievable fils de Jos de Boss.

Première course au sein de l’écurie RedBull Racing et il leur chipe à tous la victoire ! Je vous avoue que je n’en suis même pas étonné !

Lancé dans le grand cirque de la F1 à 17 ans et quelques jours, je n’étais alors pas vraiment enthousiaste à l’arrivée si précoce de Max Verstappen, fils de Jos. Associé à Carlos Sainz Jr, cela me donnait l’impression d’une écurie RedBulBis pilotée par des « Fils de. » alors que d’autres talentueux pilotes se retrouvaient sur le carreau. Il ne m’avait pourtant pas fallu plus de quelques tours pour être stupéfait par ses aptitudes sur la piste, bagarreur, incisif… De courses en courses, il devenait évident que Max avait ce petit quelques choses qu’un Sebastian, Kimi ou Michael avaient eux aussi dans leur coup de volant

Pendant toute la saison 2015, je n’ai cessé d’être stupéfait par ses résultats régulièrement plus performant que le duo sans âme de l’écurie mère Red Bull Racing. Une écurie sans charisme depuis le départ de Sebastian Vettel chez les rouges et j’étais resté étonné que le bande à Horner ne propose pas à Max Verstappen la place de Daniil Kvyat en début de saison… mais les éléments se sont enchainés à quelques jours du GP d’Espagne.

Barcelogne 2016 - Hamilton - Rosberg - OutSuite aux frasques de Kvyat à Sotchi, Red Bull annonçait un échange de banquait entre le russe et le néérlandais. J’avais alors le sentiment qu’il allait se passer quelques choses ce weekend ! Et lorsque j’ai vu le double accrochage des pilotes Mercedes au premier tour, je savais que j’aurais dû parier gros sur une première victoire de Max Verstappen !

Et cette victoire, il a su la travailler car à l’arrière, les pointures étaient de taille pour lui dérober la première place. Kimi Raïkkonen aura probablement perdu de son image, coincé derrière ce prodige de pas loin de 20 ans plus jeune que lui, sans pouvoir le pousser à la faute !

Max, ne réalisant probablement pas encore, devenait le plus jeune vainqueur en Grand Prix.

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