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Keen Commander, toute une époque !

Keen Commander, toute une époque !

Il y a quelques semaines, mon frangin Pype qui donne vie à Bilou sur Nintendo DS posait la question suivante sur les réseaux sociaux : « tous jeux confondus, le meilleur item/bonus/power up? »

Je me suis donc mis à réfléchir à ce sujet. L’éclair de Super Mario Kart ? Le costume de raton laveur de Super Mario Bros 3 ?  En fait, à bien y réfléchir, je n’ai pas l’impression d’avoir été fortement marqué par la recherche du super power up qui me donnerait de supers pouvoirs supplémentaires. D’ailleurs je n’ai pas tant joué que cela à Super Mario quand j’étais jeune, ni même à Sonic… et lorsque j’imaginais des niveaux de jeux vidéo, cette mécanique n’était pas vraiment ma spécialité.

Rappelez-vous, à l’époque où certains veinards parmi vous passiez des heures devant votre TV, le pad de votre Super Nintendo ou Megadrive entre les mains, moi j’étais sur mon puissant PC 80386 sous MS-DOS avec un processeur cadencé à 40mhz et 1 mo de mémoire. Au fil du temps ce dernier allait troquer son PC Speaker et sa carte graphique monochrome contre un équipement VGA et SoundBlaster compatible, suivi de l’achat ultime, le Joypad Gravis imitant celui de la Super Nintendo.

Joypad Gravis pour PCFan de jeux de plate-forme, les deux titres qui m’ont clairement le plus accroché, sur lesquels j’ai passé des heures et des heures sur mon PC et ceux des copains sont Les Aventures de Moktar et la série Commander Keen. Je vous ai déjà parlé du premier il y a quelques mois et force est de constater qu’en fait, ces deux jeux de plate-forme ont de grandes similitudes. L’un comme l’autre ont une approche de jeux de plate-forme dédiée à l’exploration de niveaux, la recherche de bonus, de passages secrets renfermant encore plus de bonus, des raccourcis ou des niveaux cachés. Les munitions sont limitées et font clairement partie du challenge du gameplay.

Bref, j’ai donc décidé de vous parler de Commander Keen, une série emblématique dans l’univers des jeux PCs du début des années 90 signée ID Software.

Tout commence à la fin des années 80 aux Etats-Unis. Comme chez nous en Europe, la NES commence à s’y faire remarquer avec les aventures de Super Mario Bros. De ce coté de l’océan, le monde du jeu vidéo sur PC est un peu différent du nôtre. En effet il existe un modèle commercial original du nom de Shareware qui tend à se développer. Le concept est de proposer un début d’aventure gratuitement disponible sur un serveur BBS et ensuite les épisodes suivants à un prix bien moins élevé que les jeux commerciaux de l’époque. La petite société SoftDisk fonctionne sur ce business model. C’est là que Tom Hall, John Carnack et John Romero se rencontrent. Carnack leur présente une routine de scrolling extraordinairement fluide pour les PCs de l’époque et en quelques heures, ils réalisent une démo du premier niveau de Super Mario Bros 3. Ils décident en cachette de présenter celle-ci à Nintendo America pour envisager un portage sur PC. Nul ne sait jusqu’où la démo est remontée chez Nintendo, mais la réponse fut que Mario devait rester sur console.

Ensemble, ils continueront donc à travailler en secret sur un jeu exploitant la puissance de la technique de scrolling de Carnack. En effet, cette dernière ne peut fonctionner sur un PC équipé d’une carte graphique CGA (4 couleurs), or les productions de SoftDisk doivent tourner sur les différents standards de l’époque. Mario allait donc laisser la place à Billy Blaze, un petit génie de 8 ans à peine qui a réussi à se construire un vaisseau spatial avec quelques boites de conserve et des bobines de plastique. Une fois sa baby-sitter endormie, il enfile le casque de Football et s’envole à bord de son Bean-with-Bacon Megarocket dans l’espace sauver la galaxie !

Au bout de quelques rebondissements, ce sera finalement sous la bannière d’ID Software et Apogee (une autre société spécialisée dans la distribution sous licence Shareware) que les premières aventures de Commander Keen verront le jour en décembre 1990. Invasion of the Vorticons sera donc découpé en 3 parties, dont la première disponible gratuitement.

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Le dragon du carnaval

Le dragon du carnaval

Ce ne sera pas pour cette année les multiples sorties carnaval. La vague de microbe cet hiver ne nous aura pas vraiment laissé l’occasion d’envisager beaucoup de sorties entre les grippes, otites et bronchites de toute la tribu. Charly aura tout de même pu se déguiser un grand dragon vert avec en prime un grimage très réussi lors du carnaval de Bomal début février.

Si ce costume vous inspire pour le futur, il était disponible chez Lilibellule à Liège. Nous verrons l’année prochaine, en quoi se déguiseront les petites sœurs de Charly !

Et vous, quel costume pour vous petits bonshommes cette année ?

Musiques pour enfants

Musiques pour enfants

Avant d’avoir mon petit bonhomme, je m’étais dit que j’écrirais des chansons pour enfants. C’était sans compter les nombreux projets à mener. De mon projet « CyberPapa » n’aura donc abouti qu’une petite berceuse qui fait maintenant office de carillon lorsque l’on sonne à la porte chez moi. Quoi qu’il en soit, en papa musicien j’ai toujours accordé une certaine importance à l’éveil musicale des enfants à la maison avec le soutient de ma Snorkys. J’ai donc constaté assez vite que le marché sur le sujet était loin d’être fantastique… Ce sont d’ailleurs les vielles chansons d’Henri Dès et les génériques de dessins animés de mon enfance qui ont fait danser Charly bébé.

Or de la vingtaine d’album du chanteur suisse, seuls les 7 ou 8 premiers albums me plaisent. En effet, aux fils des années, les arrangement musicaux commencent à sonner beaucoup trop synthé d’époque et l’on perd à mon sens toute l’originalité des sons un peu magiques qui se mélaient aux drôles d’histoire racontées par Henri Dès. Alors, évidemment, ce sont des chansons qui font bien leur 30 ans. Et il faut bien admettre que certains mots ou histoires ne collent plus du tout avec la réalité d’aujourd’hui. La chanson du Facteur sur son vélo-moteur aura probablement bien du mal à parler à un enfant de notre génération.

Mais, ce n’est pas comme s’il y avait de nombreux autres artistes… Bon de ma génération il y avait Christian Merveille, Anne Sylvestre, Dorothée, Chantal Goya,… mais maintenant !? De fort nombreux CDs pour enfant sont des compilations de qualité faible à médiocre reprenant les comptines d’autres fois. Et pour entendre meunier tu dors chanté par une voix énervante sur un arrangement MIDI des plus basiques… bof bof !


Alors, j’ai plusieurs collègues qui m’avaient conseiller Aldebert, comme artiste pour enfants modernes… Si coté musicale c’est de très bonne qualité, je n’accroche absolument pas aux paroles.  Mais peut-être si mes enfants avaient été plus agés, cela aurait il été mieux. Personnellement je trouve les musiques beaucoup trop complexes pour un enfant.


Mais depuis quelques semaines maintenant, nous avons de quoi donner du peps à la maison. Cela doit faire de nombreuses années que mon frangin Pype & Violaine nous parlaient de Lili et les Déménageurs. Visiblement Charly en avait écouté des chansons à l’école l’année dernière… Noël nous apporta une version collector de l’album Lili et les Escargots et Le grand carton. Bonjour tout va bien, je suis un hipopoquoi ? et d’autres qui nous plairons encore plus. Pourtant, dans un premier temps, je trouvais les paroles manquant de chanson entre les mots… Un tendance sans rime des années 2000. Mais à coté de cela, les arrangements folks sont une pure merveille !  Il parait qu’il y a même un peu d’Urban Trad derrière cela. Quoi qu’il en soit, au bout de quelques heures, Les Déménageurs avaient trouvé une place de choix dans notre chaine HiFi… On danse pour ne pas avoir peur des fantômes, on se transforme en citrouille sans avoir la trouille en lançant des racagnac et bigoudis ! Même les filles (15 mois) dansent dès les premières notes du CD !

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Halloween ou pas ?

Halloween ou pas ?

Cela commence bientôt à faire 10 ans que la fête d’Halloween s’est incrustée dans les magasins. Sorcières, toiles d’araignées, citrouilles découpées, et les enfants qui viennent frapper aux portes. Moi qui n’ai jamais connu cela, j’ai toujours été contre ce nouveau concept mercantile et chez nous, madame et moi n’avons jamais choisi de suivre cette nouvelle tradition qui tentait s’imposer de force !

Le soucis, c’est qu’avec maintenant un petit bonhomme qui est rentré en 1° gardienne. Pendant une bonne partie du mois d’octobre, il s’est retrouvé baigné dans les préparatifs d’Halloween à l’école. Découper des petits fantômes, peindre de jolies citrouilles, écouter des histoires de sorcières, jusqu’à la petite fête costumée… Lui qui adore les costumes, il allait pouvoir sortir son attirail de Pirate reçu pour ses 3 ans… Le voilà fin prêt en Charly Threepwood, apprenant les quelques répliques du Capitaine Haddock que je lui avait soufflées.

Je pensais m’en tenir à cela, mais une fois Halloween passé à l’école… Il nous sortait avant d’aller dormir :

– « Tu sais papa, moi je suis déçu »
– « Ah et pourquoi ? »
– « Tu n’as pas de citrouilles et de fumée…. »
-_-‘

Pour le lendemain, nous retrouvions une ancienne boite en forme de citrouille avec quelques chiques. Il était plutôt content le lendemain matin… mais à quelques jours de la vraie soirée d’Halloween, nous avions encore droit à :

– « Moi je suis triste, il n’y a pas de sorcières dans la maison »

Oui, c’est bien compris ! L’année prochaine, il faudra s’y coller et faire l’effort de quelques décorations de circonstance !

Badaboum

Badaboum

Hier, je vois apparaitre sur l’écran de mon téléphone portable « école Charly »… Arf, ça n’est pas bon signe ça ! « Charly est tombé, il a saigné un peu, il est un peu sonné »… Ni une, ni deux, je zappe mon temps de midi pour aller voir l’état de mon petit bonhomme.

« Il est tombé dans la cour tout seul » me dit Madame V… Ahaa, bon pas la moindre gratte sur les mains, mais qu’est-ce qu’il est arrangé sur sa petite bouche le petit bonhomme, et vraiment franchement sonné ! Au bout de quelques questions à mon loulou, il me raconte.

« Madame m’a dit d’aller réparer le toit, alors je suis mon sur le toit à l’échelle,… et là je suis tombé ! »

Ah ben dit donc, il a déjà une sacrée imagination à 3 ans quand même mon petit monstre ! Heureusement, un peu de cicatrisa, et cela semble déjà aller bien mieux.