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Tag: Donkey Kong

Les Mondes de Ralph : 22/20

Les Mondes de Ralph : 22/20

Les Mondes de Ralph

Bon, comment vous dire… le dernier Disney, Les Mondes de Ralph, j’en suis fan ! Et pourtant voilà seulement près d’un an après sa sortie que je le découvre !

Dès la lecture du pitch, j’étais pourtant hyper motivé à aller le voir au cinéma ! Ce nouveau Disney était présenté comme un cadeau pour tous les geeks trentenaires, les aventures d’un méchant mal-aimé sorti d’un vieux jeu des années 80 tout pixelisé… en quelques secondes dans les bandes annonces on pouvait voir apparaitre Zangief et Bison de Street Fighter, Sonic et Dr Robotnik, Bowser, Qbert… tout une ambiance ! La bande son était signée Owl City dans un excellent titre « When can i see you again » dont le clip pouvait déjà vraiment me mettre dans le bain et faire naitre l’envie démesurable d’aller voir le film tout en chantant dans ma kangoo ! (Pour l’heure mon titre préféré de Mister Adam Young !)

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Ralph et VaneloppeBref, devenu trop grand, j’allais devoir faire l’impasse sur la sortie ciné, parce qu’évidemment chez Kinepolis, comme à leur habitude, on considère qu’un film de ce genre, cela n’intéresse que les gamins, et que donc, cela ne se programme qu’à 14h30 ou 17h ! Oui, mais mon cher Kinepolis, un papa de 35 ans, à 14h30 et 17h, c’est au boulot qu’il se trouve ! Puis arriva la sortie BluRay au mois de mai… et là j’ai commencé à douter ! C’est qu’il y avait tout de même eu peu de « tapage » autour du film,… est-ce une déception, juste un prétexte pour mettre plein de héros de jeux-vidéo dans une histoire… et j’ai donc attendu une petite promo chez Cora.

Aujourd’hui je peux vous dire Waaaaouww ! Ce que j’adore ce film ! Quel hommage à toute la génération Arcade et aux mondes des pixels oui bien entendu, mais le tout soutenu par une belle histoire comme Walt Disney peut encore nous en offrir, une histoire qui vous donne cette petite larme à l’œil, qui vous fait crier intérieurement, : »allé, allé,… vas-y ! » le tout saupoudré de très nombreuses références vidéo-ludiques…  Non d’un petit bonus !

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Video Games, jusqu’à la dernière page.

Video Games, jusqu’à la dernière page.

Et voilà, je viens de terminer les dernières pages du roman Video Games, un livre présenté un peu avant Noël comme le « Twilight » pour Geek fan de jeux vidéo et mettant bien en avant sa paternité par le scénariste de la série en vogue : Game of Thrones.

Commencé il y a seulement 2 mois, j’ai été assez rapide pour venir à bout des 300 pages de ce roman. Il me faut bien admettre que le début m’avait plutôt bien attiré, et j’avais enfilé les chapitres rapidement pendant mes vacances à Montpellier. Mais rapidement l’ambiance qui me plaisait s’est évaporé et fil des chapitres la motivation à pour suivre la quête d’Adam Pennyman n’était plus là.

C’est vrai que j’avais pourtant bien accroché à l’approche métaphysique étonnante proposée sur Pacman ou Donkey Kong. A la relation ambiguë entre le singe, la princesse et le charpentier… à l’espace intemporel que parcours Pacman lorsqu’il traverse le tunnel,… mais hormis cela, de nombreux éléments ont commencé à me déranger.

Je pense que tout d’abord, le plus difficile est de pouvoir s’identifier à Adam. Ses réflexions entre sa quête aux motivations tordues et le monde autour de lui, son boulot, « les femmes » est tellement bizarre que l’on ne peut s’y retrouver. J’ai même eu de fil en aiguille un besoin de me désolidariser complètement de toute ressemblance éloignée à quelqu’un comme lui.

On sent également fortement une grosse différence de qualité et d’intérêt dans la narration entre certains chapitre. Et pour cause ! A l’origine, il s’agit d’une nouvelle « Lucky Wander Boy » écrite au début des années 2000. Elle raconte l’histoire d’Adam qui part à la recherche désespérée de la conceptrice d’un jeux-vidéo très rare qui l’avait marqué quand il était gamin… Autour de cette dernière, D.B. Weiss à broder une histoire un poil plus complexe,… juste un poil. Alors que je m’attendais à une histoire « moderne », on sent très vite des références à un univers « Geek » qui n’a existé qu’une fraction de seconde dans notre monde…

En effet en 2013, une histoire qui se place à l’époque de l’arrivée des d’Internet et des Start up à la Yahoo et Caramail, fait bien vieillotte.

Bref, très rapidement, le concept du catalogue de jeux obsolète, laisse place à des délires sur des jeux qui n’existe pas en réalité, tel que Eviscerator et Lucky Wander Boy… Et j’ai un peu de mal à vraiment accroché à tout cela.

Bref, Video Games reste pour moi une déception. Je dois bien dire que je préfère mille fois lire un bon Pix n Love pour rester dans le sujet. Mais au moins suis-je arrivé au bout !

Je passe donc maintenant au roman Les Âmes Vagabondes, qui vient d’être transposé au Cinéma.

En mode 3D ? (3DS ou pas)

En mode 3D ? (3DS ou pas)

Nintendo 3DS XL – édition Mario japonaise – Extrait du Nintendo Direct du 10/03/2012

Cela fait maintenant un bon petit moment (Mars 2011) que la dernière console portable de Nintendo est sortie : La 3DS et sa version large la 3DS XL.

Je n’avais pas vraiment été emballé par les débuts de cette dernière, que je trouvais même fatigante dans son mode 3D lors de mon essai dans un supermarché. Depuis lors, j’ai eu l’occasion de tester très épisodiquement la 3DS du filleul de madame Mattéo, tout d’abord avec le premier jeu qui suscita pour moi un intérêt sur cette console : Super Mario Land 3D, puis sur Mario Kart 7 et enfin une petite soirée récemment à New Super Mario Bros 2.

New Super Mario Bros 2 - 3DS
j’étais très content de retrouver Mario en mode raton laveur dans New Super Mario Bros 2

Ce dernier m’a mis en appétit. En mode 3D « light » l’effet visuel n’est pas fatiguant et apporte un petit plus aux graphismes avec un peu de profondeur bien réussie. J’avais jusque là zappé ce nouveau New Super Mario Bros. 2 mal reçu par la presse spécialisée, alors que personnellement, j’étais très content de retrouver Mario en mode raton laveur entre mes mains…

Alors, suffisant pour craquer sur la Nintendo 3DS ? Et si oui, la version normale ou la version XL ?

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Le vieux charpentier qui saute.

Le vieux charpentier qui saute.

Avec deux puces d’à peine deux mois, mes jeux-vidéo restent un peu au placard. Ma pile de bouquins à lire par contre diminue à bonne vitesse. Compagnon de mes « mises au lit », la biographie de mon plombier favoris « L’histoire de Mario » (édition Pix n Love) vient de trouver sa place dans l’armoire des livres terminés ! Nouvel ouvrage plus littéraire que visuel, à l’instar de La Saga des Jeux Vidéo que j’avais lue l’année dernière, on s’y sent vite porté dans la soif d’en savoir plus !

Là où cet été j’avais été plus que frustré que le troisième tome de l’Histoire de Nintendo, dédié à la console NES, ne s’intéresse que si peu à la Super Mario, je retrouve ici toutes les petites histoires que j’avais envie de connaitre. Certes, je savais déjà que Mario faisait ses débuts en 1981 à l’attaque du méchant singe dans Donkey Kong et même qu’à l’origine le projet devait mettre en scène Popeye tentant de délivrer Olive du vilain Brutus. Loin de moi d’imaginer qu’en réalité, à l’époque… il ne s’agissait que « Du Vieux Types qui saute », charpentier de son état, parfois appelé Jumpman par ses pères… Ce n’est qu’une fois débarqué chez Nintendo US que l’équipe, alors face à de gros soucis financier, donnera au petit personnage le nom de Mario, la ressemblance avec le responsable du hangar de Nintendo US, Mr Mario étant assez flagrante.

Donkey Kong
Donkey Kong

La casquette, la salopette, le rouge, le bleu… tout cela n’était en réalité que des subterfuges techniques afin de rendre un personnage aux traits suffisamment lisibles sur le fond noir du premier grand climbing game de l’histoire ! Ceci dit durant toute cette époque ce seront Donkey et Pacman qui resteront les idoles d’un époque que je n’ai pas connue !

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Rayman revient à ses origines !

Rayman revient à ses origines !

Graphiquement, Rayman Origins est splendide. L’un des plus beaux jeux du moment et vu depuis longtemps. La finesse et les détails des décors est fantastiques, beaucoup d’éléments sont interactifs et cachent des secrets et mécaniques de jeux à apprendre. Les animations sont époustouflante et pas uniquement celles des personnages.

Certes moins connu que Super Mario et Sonic, Rayman a su se faire une jolie place dans le monde du jeu vidéo au milieu des années 90, même si j’imagine que pour certains, celui-ci n’est qu’un héros parmi d’autres, d’ailleurs non, Rayman n’est pas un lapin Vinch ;). Sorti de la tête du jeune français Michel Ancel, il existe de chouettes ouvrages sur la vie de Rayman aux éditions Pix n Love, dont sa biographie qui est déjà dans ma bibliothèque. Les premières aventures de Rayman sont arrivées sur la toute fraiche Playstation en 1995 après un chemin remplis d’embuches qui aurait dû faire de lui le jeu phare de la console Jaguar ou un jeu de plate-forme de plus sur Super Nintendo,… quoi qu’il en soit Rayman est arrivé à une époque où les jeux de Plate-forme en deux dimensions avaient déjà saturé le marché et où le public s’émerveille alors sur les courbes anguleuses des jeux en 3D près à envahir les foyers… Rayman pourra donc puiser dans des mécaniques de jeux bien rôdées depuis des années par Mario, Sonic, Donkey Kong, Bubsy et tous les autres et surtout se permettre les plus beaux graphismes pour ce genre de jeux vu jusque là. Les animations de Rayman sont également incroyables, et ce grâçe aux choix faits sur le personnage de Rayman, sans bras ni jambe, pouvant ainsi être animé très simplement en utilisant des sprites pour les mains et pour les pieds. Un concept d’ailleurs qui ne manquera pas mon frère et moi de nous secouer, puisque notre petit projet de jeux vidéo d’ado : Bilou’s Adventure était également basé depuis de nombreuses années sur un personnage aux même spécificités morphologiques.

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