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Les films du mois : Stoker

Les films du mois : Stoker

Stoker

Stoker (9/10)

Stoker est un film qui se démarque. Durant une bonne partie du film, on sent qu’il y a un malaise, on sent que quelques choses d’anormal va arriver et le film prend bien son temps pour nous le faire savoir en s’arrêtant visuellement et musicalement sur de nombreux détails, bien typique du cinéma asiatique… Le dénouement reste pourtant simple, sans originalité et je dirais même sans tomber dans le film d’horreur ou d’épouvante… L’ambiance générale est beaucoup plus enrichissante que cela, et justement tous les petits détails qui fourmillent sont plutôt frais, lumineux, simple…
Musicalement, l’ambiance est très intéressante, on joue sur des notes, des ponctuations, des silences, chaque chose est à sa place.
Stoker aurait pu juste être un film tordu de 7° art s’il ne prenait place aux états-unis, dans une époque contemporaine, par moment difficile à bien cibler et surtout si les acteurs, dont Nicole Kidman, n’apportait pas un point d’accroche si important. les 3 personnages principaux jouent à merveille leur rôle et l’on se sent passé d’une scène teenage movie à du The Others sans même s’en rendre compte !

Bref, hormis un dénouement peut-être manquant de surprise, tout bon amateur de cinéma aura de bonnes raisons de découvrir Stoker !

Tous les espoirs sont permis (8/10)

Bon, il faut bien l’admettre, à la base, nous avions fait l’impasse sur ce film… parce-que c’est un « film de vieux ». Et bien, c’était une erreur. Tout d’abord parce que Tommy Lee Jones et Merryl Streep sont quand même deux sacrés pointures, mais aussi parce que le thème de ce film pourrait très bien s’appliquer à n’importe quel couple qui a déjà un peu de vécu. Aussi, parce que la communication est quelque chose de tellement important dans un couple que ce film, même s’il se focalise un peu plus sur la sexualité, met tout de même pas mal de chose primordiale en avant… C’est un film qui touche et qui fera surement réfléchir ceux qui ne sont pas un processus de communication avec son partenaire et rappellera aux autres de ne pas oublier ces bonnes habitudes….

L’amour se renouvèle chaque jour, comme un feu doit s’entretenir.

Bref, à voir !

Le Terminal (8/10)

Gambit : Arnaque à l’anglaise (7/10)

Humour à l’anglaise garanti !

Pour l’histoire, je constate qu’il s’agit d’un remake d’un film des années 60 !

The bling ring (6/10)

Bon, je dois bien admettre que pour un film de Sofia Coppola, j’en attendais un petit qqch en plus, je ne sais pas trop pourquoi. Pourtant l’ambiance est dans le ton, Emma Watson se démarque parfaitement de son rôle d’Hermione et montre qu’elle a du potentiel pour rebondir, les couleurs, les plans… tout cela colle très bien… Cependant, il manque d’un qqch qui accroche, qui surprend… le tout se termine zoup, sans autre forme de procès…

Perfect mother (6/10)

Les profs (5/10)

Regarder « Les Profs » en sortie de la Journée IFRES, c’était une bonne manière de se détendre non ? En soi, je ne m’attendais pas à un film d’un niveau très relevé, mais le casting était intéressants. Je dois même admettre que l’exagération de la situation durant les 30 premières minutes du film était hilarante, mais au final le film prend une direction « humour lourd sans moral » qui me fait nettement moins rire. J’ai passé un bon moment, mais j’ai du mal à accepter des films où la morale de l’histoire n’a pas de sens.

Effets secondaires (5/10)

Je n’ai pas accroché au début du film, trop braqué à mon gout sur les médicaments. J’ai donc suivi le reste de l’histoire d’une oreille, trouvant que j’aurais préféré avoir un film sur le sujet qui aurait un gout d’histoire vraie… mais c’était sans compter sur un dénouement inattendu qui me fait un soupons regretter de ne pas m’être impliqué dans l’histoire.

Mariage à l’anglaise (4/10)

Ouf, et dire que je souhaitais aller voir ce film au cinéma à sa sortie, pensant trouver une comédie romantique dans la lignée d’un Love Actually. Et bien, je l’aurais regretté amèrement. Ce film n’a rien d’une comédie british romantique, à moins que le doublage français n’aie décidé d’en faire un pastiche à tendance vulgaire !? Option que je ne pourrais entièrement innenvisager tant les scènes de gros mots ou de situations rabaissantes sont régulières et se trainent en longueur.

Le final nous offre un splendide tout ça pour cela,… bref énorme déception !

Le froid est pour moi le prix de la libertééééé !

Le froid est pour moi le prix de la libertééééé !

La Reine des Neiges - Free Fall

Vous avez des enfants ? Oui ! Alors, c’est simple, fille ou garçon d’ailleurs, la Reine des Neiges, vous connaissez ! Vous êtes allé le voir au Cinéma, peut-être même deux-fois, vous connaissez la chanson par coeur, elle est sur votre chaine-hifi, dans la compilation MP3 en voiture, en favori dans votre playlist Youtube, et quand bien même, de toute manière, on vous la chante à toutes les occasions à la maison ! Il vous arrive peut-être même vous-même d’entamer un « Libéréééé, délivrééééé » sous la douche !

Entre temps, vous avez déjà acheté le BluRay, qui est passé 15x en deux semaines à la TV, vous avez négocié ferme pour acheter la poupée d’Esla en rupture de stock à la sortie à la veille de Pâques, parce que vous êtes des parents extraordinaires quand même ! Alors, un jour, vous avez peut-être téléchargé sur votre Smartphone / Tablette l’application « La Reine des Neiges – Free Fall » ? Mais jusqu’il y a quelques semaines, j’avais tenu bon, je n’y avais pas joué !

Pourquoi ? Tout d’abord, parce que j’ai toujours essayé de ne pas trop jouer sur ma tablette, histoire qu’elle reste un outil de travail et que j’ai de la batterie quand il faut. Et puis aussi, parce qu’en général, ce sont des jeux qui ne sont là que pour vous soutirer de l’argent au bout de quelques minutes… Puis un jour que j’avais vraiment besoin de penser à autre chose, que j’avais la flemme d’allumer ma PS3, de prendre ma 3DS et d’aller pour la 50.000 fois sur ce foutu site web en vert et bleu, j’ai appuyé sur l’icône d’Olaf !

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Les films du mois : Django Unchained

Les films du mois : Django Unchained

Django Unchained
Django Unchained (9/10)

Elle : Pourquoi as-tu enregistré ce film ?
Moi : C’est un « grand film » qui a été primé, un western moderne avec des grands acteurs, dont LDC.
— on finit par regarder le film, c’est le générique —
Elle : Ca fait vieux film…
Moi : Ben oui, difficile de faire un Western moderne, on verra bien…
— au bout des deux premières scènes, je finis par me rendre compte que je plante complètement et que oui, il y a bien moyen de faire un Western moderne, et que je suis en plein dedans !

Au final, madame et moi avons vraiment fortement apprécié le film. Personnellement je sens qu’il ne s’agit pas d’un simple film de bingbangboug bleurk aaaaahaaa, même si on a droit aussi à ce genre de scène. Non, chaque moment est réfléchi, les scènes se posent, se développent et ne cessent de nous surprendre avec un scénario fort !

Au fond, Léonardo n’a pas la vedette, il faudra même un bon moment avant qu’il n’arrive, mais qu’importe, les acteurs principaux ont des personnalités tellement fortes et un jeu parfait. On alterne entre le tragique de la situation et les petites piques cocasses et relevées du Docteur qui offrent au spectateur quelque chose de différent.

Enfin, j’ai cru plusieurs fois que le film se terminait, regrettant pour diverses raisons que l’histoire ne se termine de la sorte… tout dans la construction cinématographique était présent pour donner au spectateur le sentiment de « FIN »… alors que l’histoire avait encore de quoi me surprendre.

Clairement Django Unchained n’est pas juste un Western moderne, c’est un chef d’œuvre cinématographique.

L’écume des jours (9/10)

Bon, je n’ai pas lu le livre, mais il semblerait que de manière général le film colle assez bien à ce que l’on m’a raconté du livre. Il y a beaucoup d’élément d’ambiance et de décors choisi pour illustrer le monde fantasque proche de l’après-guerre qui m’ont beaucoup plus, mais qui n’existe pas dans la livre. J’ai aussi bien apprécié tout une série de similitude qui me rappelle les vieux films fantastiques des années 20. Le tout est saupoudré d’une drame romantique et d’acteurs plutôt charismatique. Personnellement j’ai franchement accroché aux délires proposé par le réalisateur, peut-être même plus qu’à celui de l’auteur du livre d’ailleurs….

La désolation de Smaug (8/10)

(…) Tout d’abord, je trouve que l’équilibre de la trame du film est bien meilleur. Je n’ai plus eu l’impression que les scènes se tiraient en longueur, peut-être juste un peu sur la fin quand Smaug essaie d’attraper Bilbon, mais dans l’ensemble, je trouvais que lorsqu’une scène prenait son temps c’était pour nous permettre de se perdre dans des ambiances et décors époustouflants, baigner d’effet de lumière et de profondeur à couper le souffle ! (…)

Mes héros (7/10)

Je suis loin d’être fan de Balasko et Jugnot. Je n’ai pas vraiment suivi comment l’histoire c’est mise en place, et a bien y réfléchir, il y a beaucoup de choses dans ce film dont j’ai du mal à comprendre le pourquoi du comment… Pourtant, il y a un truc qui m’a plus dans ce film. L’étrange relation d’autorité/complicité entre les deux personnages principaux. La simplicité de leur vie, les défis… et puis il y a aussi le cadre, cette belle maison perdue dans la campagne française…

Je n’aime pas vieillir, et pourtant ce film m’a donné une image de « si j’étais vieux » qui ne me déplait pas…

Populaire (7/10)

Comédie française que je voulais voir depuis sa sortie en salle. Le résultat n’est pas époustouflant, mais offre un divertissement frais. Je n’aime pas trop le personnage principale qu’incarne Romain Duris, même si le rôle lui va bien. L’ambiance année 50 est par contre bien réussie ! Bon moment TV ;)

Comment tuer son boss (7/10)

Predators – 2009 (6/10)

Bon, je ne sais pas trop si cela a un rapport avec le Predator de Alien VS Predator ou pas… Au final, on se retrouve dans un concept sympa mais assez gore entre Lost et Cube divertissant faisant penser à un film de science fiction d’il y a 20 ans relifté…

Hotel Transylvanie (5/10)

Et bien, je ne vais pas dire que je m’attendais à mieux ! Parcequ’en réalité, je m’attendais à ne pas aimer ce film perdu entre Nordman et Frankenwinnie… La trame général de l’histoire est plutôt sympathique et les personnages sont assez comiques ! La voix de Dracula m’énervant tout de même un peu, mais bon.

Ce n’est pas le genre de film que je laissais regarder à Charly, ce n’est pas le genre de film que j’aurais envie de revoir, n’étant au fond pas vraiment fan de Dracula et Frankenstein… Bref si vous tombez dessus, ne zapper pas, cela se laisse regarder.

La dame de fer (4/10)

The killer inside me (3/10)

Ouf… en soit j’aimais encore bien l’ambiance un peu spéciale du film Killer Inside Me… mais les scènes de violence était un peu trop hard pour moi, je n’ai pas tenu tout le film…
CJ : est toujours là ! alors, pour aujourd’hui : acheter des pantalons à la braderie de Belle ile, préparer les jouets à vendre sur la bourse et faire la fête avec mes amis ce soir.

M Popper et ses pingouins (2/10)

48 images par seconde

48 images par seconde

Sans être un grand fan du Seigneur des Anneaux, j’avais relativement bien apprécié l’histoire se mettant en place dans le premier film de la trilogie du Hobbit. Certaines scènes étaient beaucoup trop longues à mon goût mais dans l’ensemble, j’étais content d’avoir vu le film. Pour la Désolation de Smaug, nous avions choisi d’aller le voir en 3D 48fps, car mon ami Vincent n’avait jamais vu de film en 3D. Personnellement, je ne cours d’habitude pas à voir les films en 3D, car je trouve cela fatigant pour la vue et hormis les films d’animation, je n’ai jamais été époustouflé par cette technologie… jusqu’à La Désolation de Smaug !

Tout d’abord, je trouve que l’équilibre de la trame du film est bien meilleur. Je n’ai plus eu l’impression que les scènes se tiraient en longueur, peut-être juste un peu sur la fin quand Smaug essaie d’attraper Bilbon, mais dans l’ensemble, je trouvais que lorsque le film prenait son temps c’était pour nous permettre de se perdre dans des ambiances et décors époustouflants, baigner d’effets de lumière et de profondeur à couper le souffle !

The-Hobbit-The-Desolation-of-Smaug
Coté 3D, on sent que ce film est une véritable démo technique de ce que l’on fait de mieux… sans pour autant en jeter plein la vue en permanence. Il y a quelques petits effets d’objets qui vous arrivent en pleine figure, mais dans l’ensemble la 3D est surtout là pour nous donner l’impression d’être immergé dans l’univers de JJR Tolkien.

Quid du 48fps ? Dans un premier temps, j’ai été très étonné que ce flux d’image soit bien moins fatigant à regarder (surtout pendant 3 heures) face à tous les autres films 3D que j’ai vus. Je ne peux être certain que cela soit lié, mais c’est important de le souligner. (Et après lecture sur le sujet, je sais maintenant que c’est un des avantages du 48fps).

Ce qui est certain c’est que le 48fps apporte un effet très différent de ce que l’on voit au cinéma. En réalité, on a l’impression de ne pas être au cinéma et d’être vraiment au côté des acteurs (la 3D ajoutant son grain de sel à cela également, j’imagine). C’est assez difficile à expliquer, mais c’est un peu comme si vous regardiez les bonus d’un film, ou une petite série-TV française… tout en étant que c’est bien un film et que vous vous en prenez plein la vue….  Les acteurs ont des mouvements tellement fluides qu’on ne sent pas plus au cinéma… Au fond, passé la surprise, cela donne un certain effet d’intimité. On sent donc un peu plus que les décors ne sont pas réels, les éclairages… mais sans que cela ne soit dérangeant ou fasse trop effets spéciaux… on se sent juste transporté dans l’univers du film.

Je serais vraiment curieux de voir d’autres bons films tournés de ce genre, car il est certain que le 48fps imposera des moyens importants pour que le film soit réaliste !

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Captures d’écran utilisées à titre personnel, d’illustration et d’archive respectant le cadre du “Fair Use
Les Mondes de Ralph : 22/20

Les Mondes de Ralph : 22/20

Les Mondes de Ralph

Bon, comment vous dire… le dernier Disney, Les Mondes de Ralph, j’en suis fan ! Et pourtant voilà seulement près d’un an après sa sortie que je le découvre !

Dès la lecture du pitch, j’étais pourtant hyper motivé à aller le voir au cinéma ! Ce nouveau Disney était présenté comme un cadeau pour tous les geeks trentenaires, les aventures d’un méchant mal-aimé sorti d’un vieux jeu des années 80 tout pixelisé… en quelques secondes dans les bandes annonces on pouvait voir apparaitre Zangief et Bison de Street Fighter, Sonic et Dr Robotnik, Bowser, Qbert… tout une ambiance ! La bande son était signée Owl City dans un excellent titre « When can i see you again » dont le clip pouvait déjà vraiment me mettre dans le bain et faire naitre l’envie démesurable d’aller voir le film tout en chantant dans ma kangoo ! (Pour l’heure mon titre préféré de Mister Adam Young !)

[youtube qM1YMeDsc-M]

Ralph et VaneloppeBref, devenu trop grand, j’allais devoir faire l’impasse sur la sortie ciné, parce qu’évidemment chez Kinepolis, comme à leur habitude, on considère qu’un film de ce genre, cela n’intéresse que les gamins, et que donc, cela ne se programme qu’à 14h30 ou 17h ! Oui, mais mon cher Kinepolis, un papa de 35 ans, à 14h30 et 17h, c’est au boulot qu’il se trouve ! Puis arriva la sortie BluRay au mois de mai… et là j’ai commencé à douter ! C’est qu’il y avait tout de même eu peu de « tapage » autour du film,… est-ce une déception, juste un prétexte pour mettre plein de héros de jeux-vidéo dans une histoire… et j’ai donc attendu une petite promo chez Cora.

Aujourd’hui je peux vous dire Waaaaouww ! Ce que j’adore ce film ! Quel hommage à toute la génération Arcade et aux mondes des pixels oui bien entendu, mais le tout soutenu par une belle histoire comme Walt Disney peut encore nous en offrir, une histoire qui vous donne cette petite larme à l’œil, qui vous fait crier intérieurement, : »allé, allé,… vas-y ! » le tout saupoudré de très nombreuses références vidéo-ludiques…  Non d’un petit bonus !

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