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Tag: animation

Pacman Syndrome : Retour de Gamescom

Pacman Syndrome : Retour de Gamescom

La Gamecoms, rendez-vous des nouveautés vidéoludique européennes a pris fin et j’ai repéré dans l’actu quelques titres qui sortent un peu du lot. Il y a tout d’abord l’étrange voyage que propose le jeu indépendant The Vanishing of Ethan Carter sur lequel Franqui de Press-Start s’est penché.

The Vanishing of Ethan Carter est un jeu splendide, une vraie claque visuelle. De plus, l’équipe de « The Astronauts » a fait un travail remarquable sur l’histoire (même si la difficulté liée à l’enquête est ridicule) ainsi que sur l’ambiance qui l’accompagne. On regrettera la durée de vie très courte mais également cette promesse de liberté qui finalement n’est pas tenue.

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Yesterday Origins
Yesterday Origins

L’équipe de Pendulo Software, le studio espagnol qui avait fait renaître le genre Point’n clic avec la série Runaway présentait Yesterday Origins, 2° volet de sa nouvelle saga à laquelle je n’ai pas encore grandement goûté… un peu dégoûté du système anti-copie qui limite le nombre d’installation du jeu !

Difficile de savoir en si peu de temps dans quelle mesure Yesterday Origins parviendra à rectifier les écueils de son aîné, qui a valu à Pendulo le fait d’être boudé par une partie de son public. Toutefois, l’atmosphère générale du jeu, son lifting graphique et son atmosphère sombre devraient ravir les amateurs du premier volet des aventures de John Yesterday que nous espérons plus abouties dans ce Yesterday Origins. Réponse en 2016 sur PC, PlayStation 4, Xbox One … (Un article à lire sur JeuVideo.com)

Enfin l’équipe en charge du prochain Final Fantasy vient de teaser une vidéo non pas de son prochain bébé, mais bien d’un film d’animation ‘Final Fantasy XV : Dawn’ qui racontera l’histoire permettant de comprendre l’univers dans lequel Square Enix nous emmènera prochainement. Certes la qualité de ces vidéos est impressionnante, mais cela reste de la cinématique, du tragique, mais pas non plus des émotions à vous retourner.

Chez Press-Start, l’équipe présente lors de l’évènement nous aura ramené son petit résumé des titres découverts dont l’étonnant Cuphead.

La première surprise réside dans son format. Faites une croix sur le jeu de plateformes, Cuphead sera un enchaînement de boss uniquement ou du moins en grande partie. Le deuxième choc est plus rude : battre un boss est plus difficile que de répondre à une fille qui vous demande si elle a grossi. La démo nous fait affronter un boss carotte. Le légume nous envoie déjà des projectiles à un rythme élevé, mais en plus il a une résistance de Terminator….

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Les films du mois : Noé

Les films du mois : Noé

NoeNoé (9/10)

Bien que la bande annonce présentait un film intéressant, je n’avais pas été convaincu au point d’aller voir Noé au cinéma. Au fond, que raconter de plus que « l’histoire de Noé » tel qu’on la retrouve dans l’ancien testament ? Passé à la TV ce samedi, j’ai été enthousiasmé par cette adaptation pour beaucoup de point. L’histoire prend le temps de poser son décors, de (re)construire l’époque et même de lui donner un soupson de ce qu’il faut pour que le créateur et ses miracles nous accrochent. Les personnages ont beaucoup de charisme, et en réalité, on se questionne à tout moment de savoir, comment les choses vont se passer ! C’est qui pour une histoire connue de tous est une belle réussite !

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48 images par seconde

48 images par seconde

Sans être un grand fan du Seigneur des Anneaux, j’avais relativement bien apprécié l’histoire se mettant en place dans le premier film de la trilogie du Hobbit. Certaines scènes étaient beaucoup trop longues à mon goût mais dans l’ensemble, j’étais content d’avoir vu le film. Pour la Désolation de Smaug, nous avions choisi d’aller le voir en 3D 48fps, car mon ami Vincent n’avait jamais vu de film en 3D. Personnellement, je ne cours d’habitude pas à voir les films en 3D, car je trouve cela fatigant pour la vue et hormis les films d’animation, je n’ai jamais été époustouflé par cette technologie… jusqu’à La Désolation de Smaug !

Tout d’abord, je trouve que l’équilibre de la trame du film est bien meilleur. Je n’ai plus eu l’impression que les scènes se tiraient en longueur, peut-être juste un peu sur la fin quand Smaug essaie d’attraper Bilbon, mais dans l’ensemble, je trouvais que lorsque le film prenait son temps c’était pour nous permettre de se perdre dans des ambiances et décors époustouflants, baigner d’effets de lumière et de profondeur à couper le souffle !

The-Hobbit-The-Desolation-of-Smaug
Coté 3D, on sent que ce film est une véritable démo technique de ce que l’on fait de mieux… sans pour autant en jeter plein la vue en permanence. Il y a quelques petits effets d’objets qui vous arrivent en pleine figure, mais dans l’ensemble la 3D est surtout là pour nous donner l’impression d’être immergé dans l’univers de JJR Tolkien.

Quid du 48fps ? Dans un premier temps, j’ai été très étonné que ce flux d’image soit bien moins fatigant à regarder (surtout pendant 3 heures) face à tous les autres films 3D que j’ai vus. Je ne peux être certain que cela soit lié, mais c’est important de le souligner. (Et après lecture sur le sujet, je sais maintenant que c’est un des avantages du 48fps).

Ce qui est certain c’est que le 48fps apporte un effet très différent de ce que l’on voit au cinéma. En réalité, on a l’impression de ne pas être au cinéma et d’être vraiment au côté des acteurs (la 3D ajoutant son grain de sel à cela également, j’imagine). C’est assez difficile à expliquer, mais c’est un peu comme si vous regardiez les bonus d’un film, ou une petite série-TV française… tout en étant que c’est bien un film et que vous vous en prenez plein la vue….  Les acteurs ont des mouvements tellement fluides qu’on ne sent pas plus au cinéma… Au fond, passé la surprise, cela donne un certain effet d’intimité. On sent donc un peu plus que les décors ne sont pas réels, les éclairages… mais sans que cela ne soit dérangeant ou fasse trop effets spéciaux… on se sent juste transporté dans l’univers du film.

Je serais vraiment curieux de voir d’autres bons films tournés de ce genre, car il est certain que le 48fps imposera des moyens importants pour que le film soit réaliste !

le-hobbit-smaug

Captures d’écran utilisées à titre personnel, d’illustration et d’archive respectant le cadre du “Fair Use