Les Giana Sisters dans mon salon !

Les Giana Sisters dans mon salon !

Giana Sister sur Commodore 64
Giana Sister sur Commodore 64

Bon alors, qui ne connait pas les Giana Sisters !? Non, il ne s’agit pas de mes deux petites jumelles, notez-que cela aurait été évidemment assez comique si je les avais appelées Giana et Maria. La série Giana Sisters doit évidemment parler à tous bons joueurs sur Micro Ordinateur de la fin des années 80. Imaginez donc, alors que depuis plusieurs mois, je rêvais moi aussi de pouvoir jouer à Super Mario Bros sur ma télévision, j’allais découvrir une disquette qui allait changer ma vie : The Greatest Giana Sister se présentant à l’époque comme un clone de Super Mario Bros pour Commodore 64. Pendant de longues années, Giana Sister est resté pour moi la référence en jeu de plate-forme et s’il fallait un jour m’annoncer une bonne nouvelle vidéo-ludique c’était bien le retour des sœurs Giana… Chose d’ailleurs qui fût faites en 2009 sur la petite Nintendo DS. Graphiquement réussi, l’épisode portable manquait toutefois de challenge pour un amateur de jeux de plate-forme. D’autant que les premières aventures étaient d’un niveau à mon avis plus corsé que le premier Mario.

Alors, vous me demanderez pourquoi diable le fan de Giana Sisters que je suis ne se met à jouer que maintenant au nouvel épisode Twisted Dream, alors que le jeu est disponible sur PC depuis près de 8 mois. C’est vrai, c’est une bonne question ! D’autant que j’ai suivi avec un intérêt extrême la réalisation du projet lancé sur KickStarter et que j’ai régulièrement envisagé d’y contribuer histoire de bénéficier de quelques goodies collector, comme par exemple le CD de la bande son ! La vérité est que c’est dans mon salon que je peux m’octroyer du temps pour jouer. Papa Gamer de 35 ans, je n’ai plus de PC pour jouer, j’ai donc attendu, prier et attendu l’arrivée des Frangines sur ma Playstation 3 !

giana-sisters-twisted-dreams loading timeC’est donc le cœur battant qu’après avoir téléchargé pas moins de 1,5go de données, je lance le jeu… Chargement un peu longuet pour arriver sur l’écran de démarrage du jeu,… sans musique. Une mini animation, puis enfin un peu de musique et zoupla me voilà déjà dans le premier niveau. Ce n’est pas que je ne sois pas pressé de découvrir enfin ce Giana Sisters, mais tout de même j’aurais voulu me sentir déjà dans l’ambiance dès le début… Avec l’adrénaline des premières notes. Sur ce coup-là Black Forest Games me laisse un peu sur ma faim. D’autant que coté mise en situation, l’histoire est bien maigre. D’accord, Giana c’est Giana… Elle doit retrouver sa sœur attrapée dans le vortex d’un diamant magique, c’est grosso modo le même topo que pour l’épisode sur la portable de Nintendo… mais tout de même, je n’aurais pas été contre une petite cinématique, un truc en animation ou que sais-je pour me faire vibrer… Je me retrouve juste au bout d’une prise en main rapide de mon personnage devant un gros monstre qui englouti ma sœur avant de continuer l’aventure. Mwoui… un peu déçu de la mise en bouche !

Giana Sisters Twisted Dreams - C'est beau !
Giana Sisters Twisted Dreams – C’est beau !

D’un autre côté, graphiquement, c’est franchement beau ! L’animation visuelle de tout l’univers du jeu lorsque l’on passe du monde « cool » au monde « punk » est vraiment bien réussie et fluide. Dès le début de l’aventure Giana dispose de plusieurs compétences, sauter, casser des blocs, faire des dashs enflammés, double saut, ralentir sa chute… la prise en main de tout cela est assez rapide et surtout pas trop guidée. C’est vraiment intuitif et on s’amuse tout de suite…

Ceci dit, au bout d’un ou deux niveaux, je me pose tout de même la question suivante : Pourquoi avoir tous ces pouvoirs directement accessibles ? Cela n’aurait-il pas été plus intéressant d’en disposer petit à petit ? Évidemment, les niveaux sont construits pour devoir jongler avec tout cela,… mais la question mérite réflexion ? Quoi qu’il en soit, les niveaux sont très sympas à parcourir au début de l’aventure et l’on sent le niveau du jeu plus proche de l’épisode sur Commodore 64 et Amiga. Il faudra assez vite réfléchir un peu pour arriver au bout des niveaux.

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Achat sur Fnac.be, à éviter !

Achat sur Fnac.be, à éviter !

Bon après de longues réflexions et bien pris mon temps pour me décider. J’ai fait le « grand saut », j’ai choisi de commander la Nintendo 3DS XL édition spéciale Animal Crossing qui sortait fin juin. Le soucis c’est que cette dernière a rapidement disparu du magasin Saturne et est toujours en pleine spéculation de prix en fonction des stocks sur Amazone (avec des pics de plus 50€ de différence). Bref, espérant pouvoir en profiter pendant les vacances. J’ai choisi d’en faire l’achat sur le site de la FNAC qui le proposait au prix « normal » de vente. J’y ajoutais bien sur l’achat de l’adaptateur secteur, et validais ma commande par Bancontact avec donc paiement immédiat.

Depuis, je vis avec regret la grosse différence de qualité de service de vente en ligne entre FNAC.be et Amazon.fr !

3 jours plus tard, nous étions donc mardi 16 juillet, ma commande était toujours « en cours de validation« . En réalité ma commande est coupée en deux. La console et le chargeur. Assez rapidement je finis par voir que le chargeur me sera envoyé dans un délais « raisonnable », même si aucun élément de temps n’est mentionné et même si je ne reçois aucune notification sur l’évolution de celle-ci. La partie la plus importante (parce que vous avouerez que recevoir juste un chargeur ne va pas m’avancer à grand chose) reste sur le même statut qui en grattant donne assez bien l’impression que l’article pourrait tout à fait ne pas être disponible en stock.

Au bout de plusieurs coups de téléphone entre différents services de Fnac, Fnac Belgium, Fnac Online et Fnac Marketplace se renvoyant chacun la balle, je finis par pouvoir me faire expliquer que l’article est disponible dans un magasin ou dépot en France. Qu’il doit être répertorier puis renvoyer au dépôt central avant de repartir vers la Belgique… afin que l’on me l’envoi.

« Ce qui prendra combien de temps ? », oui pas avant la semaine prochaine… J’y crois à moitié !

C’est loin d’être gagné, le numéro de suivi Bpost pour l’envoi du chargeur me renvoi vers une page erronée !

Au bout de plusieurs jours de patience, et d’explication multiples de problèmes techniques administratifs entre Fnac France, Fnac Belgique et Fnac Belgium… Après avoir dû accepter que Fnac Belgium n’était pas la Fnac mais juste un revendeur de leur Marketplace… bref, 15 jours plus tard, la belle 3DS était enfin là !

Néanmoins, comparativement au service rapide et efficace… claire et sans mauvaise surprise d’Amazon… la FNAC a franchement du pain sur la planche coté vente en ligne,… moi en tout cas, je n’y ferais plus appel !

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Scoop : Shift+pomme+V

Scoop : Shift+pomme+V

Alors, là, c’est la méga-astuce de cette nouvelle version 10.0.6 de FCPX, grâce à ce raccourci clavier SHIFT+CMD+V, il est possible de copier sur une partie des vidéos l’ensemble des effets d’une autre. Voilà qui change totalement la donne dans l’ergonomie de montage vidéo !

Merci à FCPEffects !

L’après « Apocalypse now » – solution de backup

L’après « Apocalypse now » – solution de backup

Bon, si vous prenez mes derniers articles et que vous secouez le tout, vous aurez compris que j’ai pas de réflexion à avoir autour de mon équipement informatique et solution de backup.

1. Transfert important d’une grande partie de mon travail de production de PC -> MAC
2. Impossibilité de supprimer l’utilisation du PC dans mon flux de travail (gravure BluRay, logiciels spécifiques, musiques, modularité, compatibilité, …)
3. Nécessité de centraliser des données
4. Améliorer la fiabilité des solutions de backups.

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Keen Commander, toute une époque !

Keen Commander, toute une époque !

Il y a quelques semaines, mon frangin Pype qui donne vie à Bilou sur Nintendo DS posait la question suivante sur les réseaux sociaux : « tous jeux confondus, le meilleur item/bonus/power up? »

Je me suis donc mis à réfléchir à ce sujet. L’éclair de Super Mario Kart ? Le costume de raton laveur de Super Mario Bros 3 ?  En fait, à bien y réfléchir, je n’ai pas l’impression d’avoir été fortement marqué par la recherche du super power up qui me donnerait de supers pouvoirs supplémentaires. D’ailleurs je n’ai pas tant joué que cela à Super Mario quand j’étais jeune, ni même à Sonic… et lorsque j’imaginais des niveaux de jeux vidéo, cette mécanique n’était pas vraiment ma spécialité.

Rappelez-vous, à l’époque où certains veinards parmi vous passiez des heures devant votre TV, le pad de votre Super Nintendo ou Megadrive entre les mains, moi j’étais sur mon puissant PC 80386 sous MS-DOS avec un processeur cadencé à 40mhz et 1 mo de mémoire. Au fil du temps ce dernier allait troquer son PC Speaker et sa carte graphique monochrome contre un équipement VGA et SoundBlaster compatible, suivi de l’achat ultime, le Joypad Gravis imitant celui de la Super Nintendo.

Joypad Gravis pour PCFan de jeux de plate-forme, les deux titres qui m’ont clairement le plus accroché, sur lesquels j’ai passé des heures et des heures sur mon PC et ceux des copains sont Les Aventures de Moktar et la série Commander Keen. Je vous ai déjà parlé du premier il y a quelques mois et force est de constater qu’en fait, ces deux jeux de plate-forme ont de grandes similitudes. L’un comme l’autre ont une approche de jeux de plate-forme dédiée à l’exploration de niveaux, la recherche de bonus, de passages secrets renfermant encore plus de bonus, des raccourcis ou des niveaux cachés. Les munitions sont limitées et font clairement partie du challenge du gameplay.

Bref, j’ai donc décidé de vous parler de Commander Keen, une série emblématique dans l’univers des jeux PCs du début des années 90 signée ID Software.

Tout commence à la fin des années 80 aux Etats-Unis. Comme chez nous en Europe, la NES commence à s’y faire remarquer avec les aventures de Super Mario Bros. De ce coté de l’océan, le monde du jeu vidéo sur PC est un peu différent du nôtre. En effet il existe un modèle commercial original du nom de Shareware qui tend à se développer. Le concept est de proposer un début d’aventure gratuitement disponible sur un serveur BBS et ensuite les épisodes suivants à un prix bien moins élevé que les jeux commerciaux de l’époque. La petite société SoftDisk fonctionne sur ce business model. C’est là que Tom Hall, John Carnack et John Romero se rencontrent. Carnack leur présente une routine de scrolling extraordinairement fluide pour les PCs de l’époque et en quelques heures, ils réalisent une démo du premier niveau de Super Mario Bros 3. Ils décident en cachette de présenter celle-ci à Nintendo America pour envisager un portage sur PC. Nul ne sait jusqu’où la démo est remontée chez Nintendo, mais la réponse fut que Mario devait rester sur console.

Ensemble, ils continueront donc à travailler en secret sur un jeu exploitant la puissance de la technique de scrolling de Carnack. En effet, cette dernière ne peut fonctionner sur un PC équipé d’une carte graphique CGA (4 couleurs), or les productions de SoftDisk doivent tourner sur les différents standards de l’époque. Mario allait donc laisser la place à Billy Blaze, un petit génie de 8 ans à peine qui a réussi à se construire un vaisseau spatial avec quelques boites de conserve et des bobines de plastique. Une fois sa baby-sitter endormie, il enfile le casque de Football et s’envole à bord de son Bean-with-Bacon Megarocket dans l’espace sauver la galaxie !

Au bout de quelques rebondissements, ce sera finalement sous la bannière d’ID Software et Apogee (une autre société spécialisée dans la distribution sous licence Shareware) que les premières aventures de Commander Keen verront le jour en décembre 1990. Invasion of the Vorticons sera donc découpé en 3 parties, dont la première disponible gratuitement.

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