Waouw, j’ai trouvé un Google Nexus 5 en Belgique chez Allo Telecom !
Bon, je vous avouerais que j’avais presque désespéré trouvé ce fameux Google Nexus 5 (made by LG) avant l’an nouveau ! En principe sorti depuis début novembre, il était introuvable en Belgique et difficile à obtenir dans les pays limitrophes. Au lendemain du vendredi 13, la chance ma sourit, j’ai trouvé le premier et unique modèle disponible chez AlloTelcom à Liège ! Et je peux vous dire que pour toute la Belgique, il semble vraiment introuvable !
Les filles à la sieste, le grand devant la télévision, je peux enfin prendre en main le précieux anneaux téléphone signé LG et Google offrant le meilleur de la technologie actuelle pour un prix bien moindre que les iPhone et Samsung S4. Son écran 5 pouce est plus imposant que mon ancien HTC, il a clairement du répondant et a comme un grand récupéré presque l’intégralité du contenu de mon ancien smartphone, une fois mon compte Google validé, vite Google Backup ! Seul Facebook manquait à l’appel. Il aura d’ailleurs fallu que j’applique la mise à jour Kit Kat 4.4.2 pour que Facebook finisse par reconnaitre mon compte !
Il faudra encore un peu de paramétrage, notamment pour maximiser la consommation de batterie qui serait le seul point faible de ce smartphone QuadCore, dernière version d’Android, finition « gomme » et APN 8 Mpx ! Je vais enfin pouvoir passer à Instangram !
Merci Stéphane R. pour le conseil de cet appareil !
Et oui, merci Saint Nicolas d’avoir encore une fois gâté cette bande de petits loulous ! Quelle organisation pour arriver à tout goupiller sur un weekend, palier aux retards de livraison Amazon, aux décisions de dernière minute, tout en gardant la surprise maximale ! Les miss (2 ans) étaient toutes contentes des surprise de « Colas »… Charly s’est montré plus mitigé. Entre ce petite air de « je suis content, mais je garde mes émotions en faisant le timide » et « c’est pas vraiment ce que j’avais envie »… Au final, les sourires sont quand même là sur les photos !
Playmobil – le bateau pirate 2013Playmobil – la cabane dans les arbres
Clairement, le petit monde de pirates a un vrai succès, même s’il occupe toute la table à manger ! Et papa s’amuse tous les soirs à le reconstruire et mettre en scène de nouvelles histoires de pirates (héhé, merci Saint Nicolas !). Je m’étais creuser longtemps la tête sur un jeu avec des cordes et des ficelles, ce dont Charly raffole ! Et l’on peut dire qu’il est servi !
Invité de dernière minute, un petit Furby bleu. Il faut bien admettre que les nouveaux modèles sont assez bien réussi. On peut même interagir avec eux depuis son smartphone ou sa tablette… et le nourrir de hamburger. Évidemment, cela reste un petit robot fragile et il faudra surveiller les séances de jeux pour ne pas qu’il tombe de trop !
Fisher Price – tourne disque vintage
Je reste par contre un peu déçu des ré-éditions « vintage » de Fisher Price. Alice et Juliette ont notamment reçu la ré-édition du tourne-disque, jouet incontournable à la fin des années 70. Si bien sur, le concept même d’un tourne disque parle peu à un enfant moderne, pouvoir changer de musique une grosse « boite à musique » me plaisait beaucoup. Malheureusement, comme pour la nouvelle caisse enregistreuse, ce jouet Fisher Price est construit dans un plastique bien moins noble qu’à l’époque. Et comble, nécessite des piles ! En effet, les musiques ne sont plus réellement stockée sur les disques de manière physique (avec des petites encoches), mais plus que probablement dans des puces électronique, puis rejouée et amplifiée par un haut parleur et non une vraie boite à musique ! Pour un produit élu jouet de l’année par Le Ligueur, c’est décevant !
Quoi qu’il en soit, même si papa est déçu de la fabrication, autant la caisse enregistreuse que le tourne disque sont très appréciés par les enfants !
Et dire que maintenant, il faut déjà faire le sapin de Noël et organiser les fêtes de fin d’année ;)
Enfin le moment venu de vous parler de cette super expérience dans laquelle je me suis embarquée début de cette automne. Mon fragin Pype me parlait alors du projet incroyable d’un retour de Pharaoh’s Curse, un titre que j’avais adoré sur mon Commodore 64 il y a bientôt 30 ans. J’avais approfondi la discussion en allant me promener sur le site de Lazycow son auteur pour rêver un peu… et je me suis alors dit : « Et pourquoi je ne lui demanderais s’il n’a pas besoin de musiques pour son jeu ? »
Pour celui-là, mais un autre projet était sur le feu : Powerglove, un jeu basé sur le moteur conçu pour Pharoh’s Return qui tournera sous Commodore 64 ! Wouw, sacré mission ! C’est que les musiques que j’ai créée il y a 20 ans, en fin de vie de mon C64 n’ont rien avoir avec les incroyables mélodies qu’ont réalisés les Chris Huelsbeck, Rob Hubbard et autres Jeroen Tel… Serais-je capable de prendre en main un outil pour faire des SID, le format de fichiers musicales le plus courant sur ce micro-ordinateur !?
C’est donc avec Goat Tracker que j’allais travailler. Une interface austère mais qui colle assez bien à ce que j’ai connu à l’époque du MS-DOS avec Scream Tracker… Il m’aura tout de même fallu de la recherche et des infos supplémentaires de son auteur pour bien comprendre son fonctionnement, créer des SubTunes, et surtout concevoir moi-même mes sons et bruitages pour le jeu. Je ne vais pas rentrer plus dans les détails ici, je vous livrerais mes « notes » sur l’utilisation de Goat Tracker un peu plus tard.
Assez rapidement je me suis senti à l’aise avec l’outil, et sur base des infos et références reçues de Matthias Bock, l’auteur du projet… je tâchais de créer une ambiance pesante, mais qui donne envie d’écouter la musique ! C’était je trouve une force incroyable à l’époque du Commodore 64… Je me souviens que je jouais en boucle à DNA Warrior rien que pour écouter l’incroyable musique de ce jeux… même si je n’arrivais pas à comprendre quoi faire pour progresser… La bande son était un élément suffisant pour qu’un jeu soit coool sur Commodore !
Allé, d’abord je vous laisse un peu découvrir PowerGlove… si vous préférez vous faire le test en live, il vous faut :
1. télécharger l’image du jeu gratuitement et légalement (préférez la version « fix »)
2. à moins que vous ne disposiez d’une megacartouchemagique pour lire les fichiers depuis votre bon vieux C64, il vous faudra installer un émulateur. Moi je l’ai fait tourner sur CCS64 et cela fonctionnait très bien !
Bon, le nouveau Mac OSX 10.9 alias Maverick est bien sympa, mais avec sa nouvelle option de gestion d’énergie, histoire de consommer moins, il a tendance à ne pas donner toute la puissance nécessaire à Final Cut Pro X pour faire ses rendus… Un FCPX qui a déjà tendance à ne pas exploiter toute la puissance du CPU de votre MAC.. soit disant parce qu’il utilise le processeur graphique GPU (mais je demande toujours à voir !)
Bref, voici une petite info intéressante afin d’améliorer un petit peu la vitesse de rendu, essentiellement lorsque l’ordinateur n’est plus focalisé sur le logiciel FCPX, soit parce-que vous avez swappé sur Safari ou tout simplement parce qu’il voudrait se mettre en veille.
Dans le Finder, entrez dans le répertoire Application (CMD+SHIFT+A), choisissez le répertoire de Final cut Pro et affichez la boite d’info (CMD+I), et validez le champs « Empechez App NAP ».
En effet cette nouvelle option de OSX 10.9 attribue plus ou moins de ressources aux applications et FCPX n’en tire pas du tout parti, que du contraire !
The Legend of Zelda : Link’s Awakening – GameBoy (Nintendo, 1993)
Il y a bientôt vingt ans, je découvrais pour la première fois les aventures de Link avec Legend of Zelda sur la Nintendo GameBoy de mon ami Alain. Ce n’était certes pas le premier épisode de la série, mais c’était pour moi une première rencontre, et même le premier jeu d’aventure que j’allais découvrir. L’épisode GameBoy était magnifique, probablement l’un des plus beaux jeux sur cette console, avec une ambiance toute particulière que je n’ai d’ailleurs jamais plus retrouvée dans les autres aventures de la série… Pour moi qui avait alors 16 ans, toutes ces mécaniques de jeux étaient nouvelles. Se promener dans les villages, la forêt, discuter avec les personnages comme j’avais à le faire dans un Monkey Island pour résoudre des énigmes… tout en devant trouver une épée pour combattre les ennemis, une plume pour sauter au dessus des trous, un gant pour porter des cailloux bloquant le chemin, un coquillage pour une petite sirène,… Legend of Zelda arrivait à mélanger tous les styles de jeux que je connaissais jusque là, de l’action, de la réflexion (avec des énigmes dignes du pousseur de caisse de Sokoban), de la recherche d’objet, de l’amélioration de pouvoir, une histoire enivrante et des personnages attachants.
Au printemps dernier, Nintendo annonçait un tout nouvel épisode des aventures de Link développé sur la console portable 3DS. Abandonnant le concept graphique des épisodes précédent Phantom Hourglass que je ne trouvais pas vraiment sympathique, le style ce veut être en hommage aux épisodes du début des années 90, plus spécialement l’épisode sur Super Nintendo : A Link to the past qui fut développé en parallèle de la version GameBoy.
The Legend of Zelda : Link between worlds – 3DS (Nintendo, 2013)
Bref, en début de semaine, j’allais pouvoir trouver un petit 1/4 d’heure pour enfin déballer Legend of Zelda – A link beetween worlds, la suite spirituelle de l’épisode Super Nintendo de 1992. Comme à mon habitude, j’avais essayé de ne pas trop suivre les actus sur le jeu, histoire de me réserver le plaisir de découvrir, d’ailleurs c’était même un peu surpris que j’avais vu qu’il sortait le 22 novembre, à un prix très compétitif de 32€ sur Amazon ! En quelques secondes, j’étais déjà sous le charme.
« Aufait Pitu, c’est quoi une sauvegarde ? Je suis petit, alors je ne sais pas ce que c’est… »
Rien que par cette petite phrase, je faisais un bon de vingt en arrière… pour me retrouver sur Cocolint, l’île où se déroule les aventures de Links sur GameBoy, où les petits enfants que je pouvais y rencontrer me donnaient des brides d’infos sur les commandes de base avec des expressions bien similaires. Le style graphiques des épisodes SNES et Gameboy étant très similaire, avec ou sans couleur, je replonge vraiment dans les moments magiques où je me calais dans mon lit à jouer à jouer tout l’après-midi à Zelda, jusqu’à ce que mes piles commencent à fléchir…. Mais bon, un petit coup de « girouette » pour sauvegarder, car j’ai des montages vidéos à finir !
Oui, difficile de coupler jeux-vidéo, enfants et boulots, boulots… quoi qu’il en soit, j’ai tout même pu me trouver d’autres petits moments détentes pendant la semaine… le temps de visiter le cimetière et constater que pour un début, les énigmes impliques déjà un peu de réflexion pour une personne ne connaissant pas du tout les mécaniques de Zelda… et de la logique sans s’encombrer d’un tutoriel pour les habitués… Je dois avoir grosso modo 40 minutes de jeux pour l’instant, et j’ai visité la carte d’est en ouest. J’ai déjà dû jongler entre épée, arc à flèche, soulever des cailloux, allumer des torches et me protéger avec mon bouclier. Difficile de comparer avec A Link to the past sur Super Nintendo, je n’ai jamais été très bon à cet épisode, mais comparativement à l’aventure GameBoy, il faut déjà pas mal jongler entre le A,B,Y et R.
Alors à vous dire également, je trouve la 3D vraiment bien utilisée. Elle donne vraiment un effet de profondeur réussi, lorsque l’on soulève des objets, lorsque les ennemis sautent par dessus notre petit héros. En contrepartie, Link n’a pas encore eu recours au fameux pouvoir de se transformer en peinture… ce qui est pour l’instant ma plus grande crainte quand aux modifications du gameplay que cela pourrait apporter.
Bon, vivement la prochaine session ! … et j’espère que j’arriverais à y donner goût à madame.