Du coup, voilà qu’à nouveau je tombe sur un soucis d’upload de fichiers images dans mes articles. Impossible de créer le répertoire 2018, impossible de créer le répertoire 2018/11…
Son dossier parent est-il accessible en écriture par le serveur ?
Je me souviens très bien avoir eu ce genre de soucis déjà par le passé. Néanmoins, quand je vérifie mes droits d’écritures sur le serveur FTP ne posent pas de soucis… Après avoir cherché tout une série de chose, il me restait la solution proposée ici : Dans le menu Setting – Media, supprimer le contenu de la textbox qui cible le répertoire où s’upload les images. Ce dernier était un répertoire très long à la sauce « Infomaniak » et il se pourrait bien qu’il traine depuis longtemps, bien avant le changement de serveur chez mon hébergeur, bien avant l’ajout du protocole https, bref ! Yes, cela fonctionne, on va pouvoir réalimenter le site Pype !
Solution #4: Remove the File Path from the Media Settings Page
This isn’t a popular solution to the image upload issue, but it has worked for some. Sign into the admin area of your WordPress site, open the Settings menu, and select Media. If you see a file path with a textbox displaying where the files should be uploaded to, delete the text in the file path textbox, and click Save Changes once you’re done.
If you open the Media Settings page and only see dimensions for images and a setting that says your files should be organized into month/year folders, you won’t find any use with this solution. (Une solution trouvée sur https://fancythemes.com/fix-image-upload-issue-wordpress/)
Ce matin, je constate qu’à nouveau Amazon ne me propose pas mon point de retrait habituel, le Carrefour de Boncelles. Et je prends le temps de leur signaler une nouvelle fois, parce que, non je ne vais pas courir à 30 minutes vers un endroit « perdu » pour récupérer un colis acheté en ligne ! D’ailleurs, c’est bien simple, depuis cette modification, j’ai drastiquement réduit mes achats sur leur site pour trouver des équivalents locaux… mais là n’est pas le sujet.
Après quelques échanges cordiales avec la personne du SAV toujours aussi difficile à retrouver sur le site, elle me fait savoir qu’elle transmet l’info aux services dédiés et me demande de ne pas oublier de répondre au questionnaire de satisfaction.
Ce dernier comporte 2 questions :
– Votre problème est il réglé : OUI ou NON. Je réponds non, le problème étant toujours présent…. mon point de livraison n’apparait plus.
– Pouvez-vous marquer votre satisfaction quant à l’amabilité de la personne qui a traité votre demande. Et je donne la note maximale : Excellent… oui j’ai vu le film « The Circle », je ne vais pas mettre 9 pour ne pas mettre 10…. ; )
10 minutes plus tard, Amazon m’appelle. La dame en panique me demande pourquoi je lui ai laissé une note négative ! Je lui explique que j’ai juste répondu « NON » et non fixé une note négative. Il n’empêche, on dirait qu’on vient de la mettre à la porte et que sa vie en dépend !? Pouvez vous répondre OUI, je vous renvois un mail.
J’avais du travail… en 1h elle m’a envoyé 6 mails pour me demander de refaire le questionnaire, en me confirmant qu’Amazon était bien au courant du problème et qu’il a allait être corrigé… Entre temps mon téléphone privé, en silencieux a reçu un appel d’Irlande toutes les 30 minutes !
Mais c’est que The Circle est complètement dedans entait : (
Illustration extraite du film The Circle – Mars Film
Maintenant, c’est le bazar dans la synchro Facebook
Depuis le 1° Aout, FB a drastiquement modifié la manière dont le contenu peut-être publié de manière automatisée sur un profil suite aux nombreuses tourmentes qu’il a vécu ces derniers mois. La vis a été serrée à tel point qu’il est même compliqué de simplement ajouter un « partager » sur Facebook dans son propre blog. Même l’outil « Publicize » de WordPress n’est plus supporté, alors ne parlons pas de SNAP AutoPoster que j’utilisais pour programmer des publications et par la même occasion récupérer les interactions sur FB vers le Blog… histoire de le faire vivre un peu… Mais là je vous avoue, qu’entre les fortes chaleurs, les enfants, le temps qui me manque… j’en ai un peu mare de me casser la tête pour donner un semblant d’interaction sur mon Blog. Facebook a tué les interactions vers ce dernier depuis trop longtemps et les habitudes sont telles que plus aucun amis n’y vient… ou presque
Il n’existe que pour moi et pour ceux qui y cherche des infos… A moins que je ne me concentre sur Twitter dorénavant.
Faire vivre ce blog n’est pas chose aisée. Il m’arrive bien souvent que des bugs et autres mauvaises surprises viennent me faire perdre du temps. L’air de rien, ce n’est pas si facile de pouvoir intégrer de manière esthétique les photos qui illustrent mes articles. Hors en tant que photographe, j’avais donné beaucoup d’importance à ce point au fil du temps, me reposant notamment sur l’option « tiled gallery » intégrée au plugin Jetpack ainsi que depuis de longues dates sur des plugins tel que Lightbox et Fancybox pour l’affichage des photos lorsque l’on clique dessus. Des outils que j’aurais alterné aux fils des années et des versions de WordPress…
Néanmoins, depuis la dernière mise à jour de WordPress et Jetpack, voilà que l’ensemble ne fonctionne plus !
En réalité, il faut bien comprendre que pour pouvoir disposer de cette option de mise en forme des galeries WordPress dans une visualisation dite « Tiled Masonry », en gros à la sauce de Pinterest, Jetpack m’impose de nombreux autres options. Tout d’abord, pour utiliser Jetpack, je dois obligatoirement lié mon blog à wordpress.com ce qui implique de nombreux échanges entre mon blog et leur serveur. D’autres part, et plus ennuyant, je suis obliger d’activer le protocole « Photon ». Ce protocole envoie en réalité sur un cloud de serveur WordPress les images hébergées sur mon blog dans des tailles diverses et, en principe soulage le chargement de la page par les internautes pour qu’ils accèdent plus rapidement aux contenus en fonction de leur proximité géographique.
How We Remove JetPack and Instantly Improve WordPress Performance
Je m’étais d’ailleurs mis de côté quelques articles confirmant la lenteur liée à Jetpack :
Je vous avouerais que dans les faits, moi je constate que cet option est plus lente que l’accès directe à mon serveur Infomaniak, la rolls des hébergements européens… Mais, jusqu’ici, je n’avais pas trop le choix. L’autre éléments désagréables, étant que l’activation de ce protocole, modifie également l’url de mes images dans un truc du genre : https://i2.wp.com/nomdemositeweb.com/download/date/image.jpg?ssl=1 … une url qui n’est dès lors plus reconnue comme une image par mes plugins Fancybox/lightbox depuis la dernière mise à jour.
Pas si facile de trouver une solution à tout cet ensemble. En cherchant des « alternatives » à Jetpack je suis tombé sur divers articles référençant des plugins par fonctionnalité que j’approfondirais au besoin.
Tiled Gallery Carousel Without JetPack By Raja CRN
… et j’ai fini par trouver le plugin : Tiled Gallery Carousel Without JetPack qui offre les mêmes options. Peu de réglages possibles, il m’impose lui aussi le nouvel outil d’affichage des photos de la galerie, très jolis mais qui ne fonctionne que pour les images d’une galerie. Il est à noter que pour fonctionner, il faut désactiver l’option « Photon/CND » de Jetpack, ou avoir supprimer Jetpack…
De la sorte, j’ai donc pu conserver les galeries déjà en place dans mes nombreux articles, je peux me passer de la ré-écriture d’URL sur mes images. Et le site semble plus rapide tel quel.. et probablement cela améliorera aussi le référencement du blog, puisque les images seront liées à mon hébergement et non à wordpress.com. Voilà pour les points postifis.
Mais il reste une série de « points négatifs » à régler…
Il se dit que l’Internet que nous connaissons s’apprête à disparaitre. Les Etats-Unis ont voté une loi brisant la « neutralité du net ». En gros de l’autre coté de l’Atlantique, les opérateurs pourrons décider de proposer des offres favorisant certains services… Rendant par exemple la vitesse d’accès à des sites autres que Youtube ou Netflix plus faible, mais peut-être aussi à terme limitant grandement l’accès à des sites ou services moins populaires. Si, dit-on il est peu probable que ce genre de chose arrive en Europe ou la neutralité du net serait « bien protégée », on pourrait tout de même se poser certaines questions.
Si, en décembre dernier, nous vous expliquions qu’une disparition de la neutralité du Net américain aurait inévitablement des conséquences sur notre manière d’envisager la navigation Internet en Europe, rappelons que notre neutralité à nous (et particulièrement en France) est protégée plus solidement que jamais depuis un décret européen signé au printemps 2016. Si la marge de manœuvre accordée à Comcast & Co outre-Altantique peut donner faim à des opérateurs comme Orange, pour le moment, difficile d’imaginer comment les FAI continentaux pourraient retourner l’Union européenne, même en déployant une intense campagne de lobbying. Rien à craindre (ou presque, touchons du bois) de ce côté-là, donc. (A lire dans cette article : http://www.konbini.com/fr/tendances-2/etats-unis-neutralite-net-etiente-fcc-ajit-pai/)
En effet, nous utilisons de nombreux services hébergés aux Etats-Unis, qu’en sera-t-il de l’accès aux concurrents de Youtube, Spotify ou Netflix ? Comment pourront survivre des Bandcamp, Vimeo et autres Jamendo… ou tout simplement, l’accès à un autre type d’informations que ce que Google ou Facebook nous imposent restera-t-il envisageable ?
Puis voilà qu’arrive un petite info surprise que me relaie mon frère Pype, l’Article 13 que s’apprête à signer la Communauté Européenne…. Sauvons donc Internet !
L’ultimatum pour sauver votre internet – image de substitution générée par ChatGPT, 2026
Dans le projet législatif, l’article 13 fait débat et une campagne de mobilisationexige son retrait. Il stipule que les plateformes en ligne doivent «prendre des mesures pour assurer le fonctionnement des accords conclus avec les titulaires de droits pour l’utilisation de leurs œuvres». Les plus sceptiques craignent un filtrage automatisé de l’ensemble des publications, réduisant de fait la liberté d’expression. «Si l’article 13 de la directive sur le droit d’auteur devait être adopté, il imposerait une censure généralisée de tout le contenu que vous partagez en ligne», alerte le site Save your Internet, à l’origine de la campagne. En octobre, 57 organisations de défense des droits numériques dont l’Electronic Frontier Foundation ont signé une lettre ouverte aux représentants de l’Union européenne pour rejeter l’article incriminé. Les internautes sont appelés à interpeller les députés européens avant le vote. (A lire : dans le Figaro)
Si l’on creuse donc un peu cet article controversé, on peut donc comprendre que tout site offrant la possibilité d’uploader un média se devra d’être soumis d’être interfacé à un système de vérification des droits d’auteurs. Si bien évidemment, des géants à la Youtube et Facebook sont déjà près à cette adaptation, quand sera-t-il des petits… les Vimeo, Bandcamp, Jamendo ou Soundcloud pour revenir vers des outils que j’utilise régulièrement… Ils devront soit disparaitre, soit passer dans un format couteux, mais quoi qu’il arrive voilà qui rendra à nouveau compliquer la diffusion à large échelle de production artistique sur la toile…
Quid des faux positifs, des abus de droits d’auteurs… le quidam derrière son ordinateur se retrouvera impuissant face à l’AI qui aura pris le contrôle de notre monde. Et qu’en sera-t-il des logiciels libres, des bouts de code… Notre vision de l’Internet risque de bien changer….
C’est dans cet état d’esprit de vision peu enthousiasme de la création artistique et du monde de l’Internet que j’ai appris la nouvelle ce Weekend : l’administration de Nectarine, la Radio Demoscène à laquelle j’ai régulièrement participé ces 18 dernières années, avait pris la décision de « bannir » un nombre important des mes œuvres. C’est qu’il est vrai, avec près de 1500 compositions, dont près de 300 sur Nectarine… La situation avait déjà été compliquée par le passé au point de m’être souvent éloigné de ce petit monde que j’appréciais pourtant et avec lequel j’avais aimé partager mes créations, mais là… la blessure était plus forte… Après avoir quelques temps de réfléxion, je me suis dit que je ne pouvais pas laissé là non plus l’humanité décider du sort de ce que j’ai créé !