Dégooglisons Internet, une initiative du réseau Framasoft en faveur d’un internet libre, décentralisé, éthique et solidaire. Et il y a déjà de quoi remplacer les cartes heuristiques, les doodles, google docs, Pocket, et Facebook, ….
Ce n’est pas que je sois grand amateur de ces alternatives anti-Google, Facebook ou Microsoft, mais pouvoir retrouver cette information pourrait un jour être utile !
Depuis quelques années, l’équipe eLearning de l’Université de Liège s’intéresse aux tableaux blanc interactifs. Nous nous sommes équipés en 2012 d’un modèle Smartboard permettant d’écrire avec deux « marqueurs » simultanément.
Un Tableau Blanc Interactif ou TBI c’est quoi, ça marche comment, combien ça coute, à quoi ça sert ? Pour répondre à toutes ces questions, il existe un site francophone assez complet que je vous invite à parcourir.
Le tableau blanc interactif (TBI) est un écran blanc tactile associé à un ordinateur et un vidéoprojecteur. Jusqu’à 2010 c’était le seul dispositif « fixe » disponible, maintenant il existe d’autres matériels qui entrent en ligne de compte, (tous les dispositifs disponibles seront explicités dans la suite de cet article). L’utilisateur intervient sur l’écran avec un stylet électronique ou par simple toucher, selon les modèles. L’écran transmet les diverses informations à l’ordinateur. Le vidéoprojecteur se charge d’afficher l’écran de l’ordinateur sur le tableau blanc. Il est donc possible d’effectuer sur l’écran projeté au mur tout ce qu’on peut réaliser avec une souris. (A approfondir sur le site : tableauxinteractifs.fr)
SMART Notebook disponible sur iPad
Le point noir des tableaux blancs interactifs, c’est que tout autour est monétisé. En plus de l’investissement en matériel, les sociétés ont mis à disposition des outils pas toujours très ergonomiques d’ailleurs pour utiliser du contenu. La licence du logiciel « Smart » coutait à l’époque le prix du tableau, soit près de 2500€. Cet achat était unique, jusqu’à un changement de stratégie très en vogue… la licence annuelle… allant de paire évidemment avec la fin du support de la version précédente. Depuis lors, notre tableau « Smartboard » est devenu très instable…. alors que se développait en parallèle l’augmentation des devices tactiles. Smart proposant dès lors une version iPad permettant de lire et manipuler les présentations de son logiciel propriétaire…. mais impliquant l’achat d’une app à 10€ par tablette.
Petit à petit le marché des TBI s’est orienté sur deux segments, les entreprises et l’enseignement… et rapidement les écoles du primaire au supérieur se sont équipées, comme nous pouvons le voir dans ce reportage à l’Athénée Lucie de Jardin de Seraing.
Chez nous, plus possible de mettre à jour le logiciel Smart sur les nouveaux ordinateur Apple et les machines sous Windows 8 et 10… j’ai donc trouvé au besoin un petit logiciel gratuit qui permet d’exploiter un Smartboard ou un écran interactif. Le logiciel est en allemand, mais il est efficace pour faire des annotations en direct sur votre écran, logiciel ou navigateur avec une tablette graphique ou éventuellement votre souris. >>> Pointofix.
Il m’arrive souvent de réaliser des sites web « OneShot » dont le contenu va rapidement se retrouver figé dans le temps. J’utilise WordPress également pour cela, car ce dernier est vraiment très rapide à mettre en place. Cependant, WP étant devenu l’une des plateformes CMS les plus rependues, conserver de vieilles instances présente des risques pour son serveur. Afin de pouvoir conserver le patrimoine web de ce que j’ai créé, j’avais trouvé un plug-in qui semblait intéressant : Static HTML Output. Malheureusement, ce dernier implique d’avoir un WordPress d’une version 3.3 minimale, ce qui était loin d’être le cas de bons nombres de sites web que j’ai créés depuis bientôt… 7 ans.
Je me suis donc tourné vers HTTrack un outil permettant d’aspirer un site complet et d’en faire des fichiers .HTML. Le résultat n’est pas parfait, mais donne de bons résultats pour des sites en WordPress. Ce qui n’est malheureusement pas le cas sur des sites plus anciens en XOOPS.
WordPress est un outil génial, facile à prendre en main et de ce fait de plus en plus utilisé sur la toile. Il devient alors une cible privilégié des cyber-attack tentant pour diverses raison d’y trouver des failles. Il y quelques heures, j’avais trouvé un comportement suspect dans l’affichage d’un des sites que je développe. Comme si une partie de la CSS était mal interprétée, voire modifié par un élément invisible. A l’heure actuelle, je ne sais pas si cela a un lien ou non avec la suite des évènements, mais cela m’a poussé à faire un tour sur le serveur. Là j’ai été interpellée par des fichiers suspects situés à la racine des répertoires comportant un WordPress et dans le répertoire Kernel d’un bon vieux Xoops.
Des heures et des heures à me creuser les méninges et m’énerver, soirée perdue, mauvaise nuit et humeur de chien le matin. Il est claire que je me passerais bien de ce genre de prise de tête ! Mais j’ai malgré tout la responsabilité de m’assurer de ne pas propager ou contaminer d’autres utilisateurs.
Ce monde moderne et hiTech est souvent déprimant ! On vous montre un produit web sympa, bien pratique et gratuit… tout du moins pour une bonne partie de son utilisation. Vous l’investiguez, vous vous l’appropriez et il devient parfois même un de vos fidèles compagnons. Puis, se posent des questions de rentabilité, le produit parfois disparait (Google Reader) ou devient payant… C’est le cas depuis ce début d’année 2014 de deux outils que j’utilisais régulièrement.
Le cas le plus ennuyeux dans mes habitudes est LogMeIn. Il s’agissait d’un outil web qui me permettait de me connecter à distance sur mes machines. Je pouvais par exemple aller couper Outlook laissé ouvert sur le PC de mon bureau depuis mon Mac. Aller recopier des fichiers de mon PC fixe à la maison depuis mon iPad afin qu’il se synchronise dans mon Dropbox, faire un restart d’un de mes serveurs sans sortir de mon bureau… bref un outil très pratique et gratuit tant que je me limitais à 10 machines. Après pas loin de 8 ans d’utilisation, et même un changement de stratégie (version iPad gratuite), le service est maintenant uniquement payant, et sacrément payant puisque pour retrouver un nombre équivalent de machines, il me faudrait payer 300€ / An !
Pour l’heure, je n’ai pas réellement vu d’équivalent gratuit fiable et sécurisé.
Autre outil devenu mon compagnon de tous les jours : Evernote. J’ai demandé depuis de nombreuses années à avoir une extension de mémoire fiable à mon cerveau et Evernote l’a créée. Depuis mon PC, mon Mac, mon Smartphone, ma tablette, qu’importe l’outil auquel je suis connecté, j’ai mon extension de mémoire à disposition dans laquelle je peux stocker tout ce dont je veux me souvenir et le ranger dans la bonne case ! Seuls soucis, depuis quelques mois, la version « offline » n’est plus disponible qu’en mode Premium à 40€/an. Voilà encore un service qu’il faut payer, maintenant que j’en suis accroc. Pour l’heure, je fais avec, plus d’offline, plus d’offline, mais c’était tout de même très pratique de pouvoir accéder partout, et surtout en déplacement à l’étranger à toutes mes notes ou préparer mes déplacements avec Evernote. Tant que je suis en Belgique, il me suffit d’activer la 3G dont l’offre est maintenant intégrée à mon petit forfait Proximus pas cher, mais en déplacement, si je dois faire de la 3G Roaming, ce n’est tout simplement pas envisageable !
Ceci dit, la version Premium d’Evernote offre aussi la possibilité de faire de coworking, ce qui m’intéresserait assez bien… à méditer !
Et vous, d’autres outils devenus payants venus vous jouer un mauvais tour ?