Et voilà, enfin les vacances et je suis plus qu’heureux de voir qu’après de si longues semaines sans rayons chaleureux de soleil, nous commençons les nôtres avec le premier signe de l’été ! Et pour commencer ces vacances, nous nous étions lancé dans une grande sacrée aventure… Découvrir Paris avec notre Charly de 3 ans et nos petites jumelles de 8 mois, Alice & Juliette !
Il y a bien des années, nous nous étions promis d’un jour découvrir Paris, la plus belle ville du monde diront certains, la ville des amoureux diront d’autres… Mais jusqu’ici le projet ne c’était jamais vraiment mis en place… Rouler en voiture dans Paris et m’y trouver une ou plusieurs places m’angoisse totalement et les tickets de Thalys ne sont pas non plus bon marché… surtout sans avoir prévu le voyage longtemps à l’avance… Il n’y a pas si longtemps pourtant, nous avions envisagé prévoir tout cela pour fêter nos 12 ans, le 12 juillet 2012 en amoureux… C’était évidemment sans compter la venue de deux petits bébés supplémentaires dans notre vie !
Projet devenu utopique, il pris une autre tournure il y a quelques semaines… Avec l’actuelle promotion au Parc Disney, nous avions planifié pour dimanche dernier (22 juillet) d’aller rendre visite à Mickey et ses amis en famille. Afin de ne pas prévoir un retour de plusieurs heures sur la route, Madame nous avait trouvé une très jolie chambre d’hôte à une vingtaine de minutes de Marne la vallée… puis me lance « Et si nous allions visiter Paris le lendemain ? »
Bien, souvenez-vous, l’année dernière je me lançais dans la découverte et l’utilisation d’un Smartphone avec comme choix ne pas dépasser la barre des 150€, puisqu’à l’époque j’avais un peu de mal encore à cerner de quelle manière j’allais intégrer ce nouvel outil entre mes déjà bien nombreux autres périphériques informatiques (PCs, Netbook,…) Les premières impressions étaient très positives et rapidement les nouveaux usages ont créés des besoins que le passionné de technologie que je suis à petit à petit eu du mal à combler. Agenda multi-comptes centalisés, gestion de tâches, aide mémoire, lecteur de flux RSS, appareil photo et caméra, conteneur et diffuseur de média instantanés,… Mon Samsung Galaxy Apollo m’a apporté beaucoup, mais au bout de quelques mois, mes demandes sont devenues trop importantes, m’obligeant à ne plus mettre à jour toutes les applications, à en limiter l’installation de nouvelles et parfois même le rendant peu souple à l’utilisation puisque mémoire (172 en mémoire interne) et probablement processeur (600mhz) se retrouvaient saturés (essentiellement par les tentatives de mise à jour des applications).
Bref, depuis la fin d’année 2011, j’avais déjà commencé à suivre l’actualité Smartphone qui débutait à proposer le nouveau système Androïd 4.x (Ice Cream Sandwich) et une mémoire interne plus importante. Ceci dit les produits étaient alors trop souvent de tout nouveau modèles couteux ou des déclinaisons à peine améliorées en Android 2.3 de ce que j’avais déjà analysé à l’époque… Avec des Galaxy Ace +, des Samsung Gio et compagnie… jusqu’au mois de mai où une news présentant le nouvel HTC One V m’interpelle : coque métalique, noir mais au design élégant, Android 4 et un prix envisageable sous les 350€, je me suis alors lancé à pousser plus loin les investigations : Processeur 1ghz, 512mo de mémoire interne (+ 16go de stockage avec ma carte MicroSD), capteur photo 5mpx et vidéo en 720p.
L’ancien Samsung Apollo et le nouvel HTC One V
L’opportunité se faisant, je suis depuis hier l’heureux possesseur de cet HTC One V et je vous en livre rapidement mes premières bonnes impressions. Livré dans un emballage spartiate, mais au fond très écolo (carton recyclé, sachet plastique biodégradable), la prise en main fait tout de suite sensation. Très plat (plus que l’iPhone 4) mais lourd, il laisse apparaitre quelques finitions en métal brossé au coté d’un large écran (3’7) comparativement à mon Galaxy Apollo et même l’iPhone 4 (3’5). La partie arrière en matière type caoutchouc n’est pas vraiment ce que je préfère, mais bien plus jolie que ce que propose Samsung, et s’avère au final bien pratique, puisqu’une fois posé sur la table, le Smartphone y sera bien accroché !
La boite du HTC One V très écolo
Après quelques deux bonnes heures de première recharge, je peux enfin allumer la bête, et de suite je suis impressionné d’une part par la qualité d’écran, mais aussi par la luminosité de celui-ci. Il faut dire que mon petit Samsung se limitait à une résolution de 240×400 et que je suis maintenant au double 480×800 ! Un poil quand même en dessous de l’iPhone 4. Et puis, afin de préserver la batterie de mon Samsung, j’utilisais une application qui limitait la luminosité de l’écran de ce dernier !
Le One V en main
En avant pour l’install ! Et oui, bien évidemment, Smartphone oblige, il y a tout une série de chose à paramétrer ! WiFi, compte Google, Facebook, Dropbox HTC,… et récupération des données du Samsung. HTC propose un système de transfert de donnée via Bluetooth, mais le Galaxy Apollo n’y est pas reconnu. J’avais une copie de ma carte MicroSD, mais pour ma liste de contact, j’avais pu réaliser deux backups. L’un via le téléphone en fichier .VCF et l’autre depuis l’application Samsung KIES. Aucune option pour faire l’import de ce genre de fichier depuis l’HTC, j’ai finalement résolu le problème en déposant le fichier VCF (un standard de base de donnée de contact) sur ma carte mémoire et tenté de l’ouvrir depuis l’application « File Explorer » fraichement installée… et zoup, tous mes contacts étaient à nouveau importé. Je n’ai par contre pas pu récupérer mes SMS.
En quelques heures, je suis séduit ! Agréable à utiliser, beaucoup plus souple et une qualité de son bien supérieur à mes derniers téléphones ! La différence de prix se justifie vraiment par rapport à mes besoins. Certains me diront que j’aurais dû acheter un iPhone… mais c’est bien le double du prix ! J’apprécie vraiment Androïd pour un Smartphone, là où je préfère iOS pour les tablettes..
A suivre donc, puisque c’est à l’usure que je verrais si l’HTC One V me fera conserver le sourire !
Les avantages familles nombreuses sont probablement bien moindre qu’à l’époque de mes parents… J’ai fait quelques recherches depuis l’arrivée de nos jumelles en 2011. Il y a nottament les Fonds du Logement de Wallonie qui peut proposer des prêt à taux très bas pour acheter ou rénover une maison… Mais les conditions d’accès sont souvent plus compliquée que simplement « le nombre d’enfants ».
J’initie depuis quelques semaines l’idée de regrouper sur Scoop.it une série d’annonce autour de ce que j’appelle l’e-Media. C’est à dire un mélange entre l’image (Photo ou Vidéo) et son intégration sur le Web. En parallèle je vous partagerais ici une petite chronique de temps à autres de ce que j’y ai repéré d’intéressant.
Le Test du Nikon D800
Tout d’abord l’actu la plus importantes tournent autour des premiers test du Nikon D800. Sans vraiment prendre le relais naturel du mythique D700, ce nouveau boitier se singularise avec un capteur montant jusqu’à 36MPx, de quoi chatouiller les moyens formats ?
Avec un capteur à 36,3 Mpx, le Nikon D800 pourrait être considéré comme un véritable concurrent des dos numériques qui sont à la fois plus chers et moins polyvalents : les moyens formats sont volumineux, lourds, lents et ne font pas (encore) de vidéo. (Le D800, tueur de moyen format ?, Focus Numérique)
36,3 Mpx : c’est la définition record que propose Nikon avec le reflex 24×36 D800. Le boîtier offre en plus un viseur 100%, un autofocus 51 points avec suivi 3D, un mode vidéo 1080p. (Test du Nikon D800, Focus Numérique)
Google nous propose quelques nouveautés. D’une part une option permettant de stabiliser ses vidéos à l’intérieur de Youtube et d’autres part la possibilité de créer un évènement en live à l’intérieur de Hangout.
Malgré l’arrivée d’un boitier aussi castard que le Nikon D800, le phénomène dit de l’iPhonographie prend de l’ampleur. Même si la qualité du capteur photo du smartphone hype d’Apple est juste de quoi rivaliser avec les boitiers compacts, ils offrent d’autres avantages créatifs qui permettent une autre approche de la photographie. Je vous laisse ici un article intéressant lu sur Les Numériques.
L’iPhonographie gagne chaque jour de nouveaux iPhonographers. Le phénomène gagne même les photographes professionnels. Smartphone à la main et applis en bandoulière, faire de belles photos, c’est presque donné. Aujourd’hui, on peut même suivre des cours de perfectionnement sur iPhone… (Le phénomène iPhonographie : l’important est de bien savoir filtrer, Les Numériques)
Et lorsque vous serez satisfait de vos iPhotos, il sera alors temps de vous pencher sur le meilleure moment pour les poster sur les réseaux sociaux en vous attardant sur cette article , par exemple le mercredi à 15h sur Facebook !
Ok, après de longues soirées, j’ai donc pu faire redescendre à la normal la charge CPU du serveur Infomaniak et rejoindre mes « copains » du serveur mutualisé. Le combat fut long, stressant et dans la mesure où une fois de plus, je me suis retrouvé seul au monde avec mon problème, je vais en profitez pour vous en faire partager les solutions, puisque déjà quelques autres internautes commencent à rencontrer de problèmes similaires.
Rappel des faits, début du mois, mon hébergement chez Infomaniak devait être isolé car quelques choses saturait le serveur web… et à moi d’en trouver la cause et l’éradiquer. Pas de malware, mise à jour de WordPress et plugins, rien n’y fait, je finis par constater un taux anormal d’appel dans les logs sur une seul et unique page du blog, plus de 10x par secondes et venant de serveurs BingBot officiels Microsoft. La raison reste toujours un mystère, mais mes lectures ont pu montrer d’autres cas similaires. Bug de l’outil, tentative de détournement pour saturer les serveurs…
Tout d’abord, j’ai donc installé un plugin de gestion de cache des pages à la demande d’Infomaniak. Celui-ci n’a pas vraiment fait diminuer la charge CPU, et m’enquiquine plus qu’autre chose d’ailleurs.
Après de nombreux tests, j’ai finalement interdit à BingBot et MSNBot de se rendre sur tout le site contenant la page à problème. Radicale, mais le contenu de celui-ci ne souffrira pas de ce nom référencement… Ceci dit cette solution est à mon goût trop agressive.
RewriteEngine on
RewriteCond %{HTTP_USER_AGENT} ^.*(msnbot).* [NC] # Si le user agent contient la chaine msnbot
RewriteRule ^.* – [F,L] # On interdit alors l’accès à la page
RewriteEngine on
RewriteCond %{HTTP_USER_AGENT} ^.*(bingbot).* [NC] # Si le user agent contient la chaine msnbot
RewriteRule ^.* – [F,L] # On interdit alors l’accès à la page
La solution s’avère efficace, puisque la charge serveur diminue alors de suite, néanmoins les logs restent surchargés, j’adapte donc avec un fichier ROBOTS.TXT qui placé à la racine du site impose aux différents bots ce qu’il peuvent indexer ou non… 24h plus tard, les résultats sont efficaces, mon fichiers LOG de 40mo est passé à 1,5mo !
J’impose donc de ne pas indexer tous répertoires ou fichiers commençant par wp- à savoir des fichiers critiques à WordPress, les fichiers .php, .js ou .css et propre à ce cas les urls contenant la chaine de caractère %26layout= ou xoops_url.
Bon, j’espère être tranquille jusqu’à l’année prochaine mantenant !
Allé, pour vous donner un peu de coeur à l’ouvrage… tout cela me rappelle ce morceau de musique écrit en 2002 : Cyborg Jeff – We are the Bots !