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Category: Mon boulot

Spécialiste eMedia, photographe et vidéaste… 100% Multimédiatisé !

0, 1, 2, 3, 4, 5 ! CHARLY

0, 1, 2, 3, 4, 5 ! CHARLY

Et voilà, c’était qu’il y a quelques jours que nous fêtions le 5° anniversaire de notre Charly. Tant de moments incroyables déjà passés avec lui à nos cotés, à nous faire grandir, à le voir grandir. Même si madame avait déjà réalisé un très beau diaporama en photo de sa naissance jusqu’à aujourd’hui il n’y a pas si longtemps, j’avais en projet depuis plusieurs mois de réaliser quelques choses d’assez similaire en utilisant une vidéo de chacun des mois depuis ce jour magique du 15 avril 2009 où nous sommes devenus parents ! En musique sur le Patamod des Déménageurs, l’une de ses musiques préférées (jusqu’à l’arrivée de « Libéréeee, Délivréééee ») c’est avec beaucoup d’émotion que je revis tous ses moments si courts, ses premiers regards, ses premiers pas, ses premières clignettes et ses premiers discours…

Quelques mots pour la technique, vous constaterez des variations dans la qualité des extraits vidéo, ceux-ci provenant au fil des années de divers appareils, d’un compact Panasonic FZ6 de mémoire, puis nos divers Smartphone tel que l’HTC One V, le Nokia Lumia 610 et le Google Nexus 5, mais également de plus jolies séquences provenant de la Sony VG20 et du Nikon D4.

Bref pour terminer, quelques phots d’ambiance de la fête à Charly avec ses amis !

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Scoop : Stratégie de sauvegarde et NAS Synology

Scoop : Stratégie de sauvegarde et NAS Synology

Je garde toujours un œil attentif aux stratégies de sauvegarde de données d’autres blogueur photographe ou vidéaste. Aujourd’hui Jean-François Vincent de Digital Life Magazine se penche sur une solution autour d’un iMac et un NAS Synology DS414.

« Si vos photos ont de la valeur à vos yeux – ou commercialement! – un système de sauvegarde robuste et aussi automatisé / systématique que possible est tout aussi important que votre équipement photo. C’est pourtant souvent un maillon négligé, que l’on découvre lorsqu’un problème survient! Bien que je sauvegarde depuis mon premier Mac, notamment grâce à l’arrivée de Time Machine, un disque dur défectueux a causé la corruption d’une grosse partie de mes archives multimédia. J’attache depuis une importance particulière à la marque de mon matériel – plus de petites économies sur ces sujets! – et à un système comprenant au moins une double sauvegarde. (Article à lire sur Digital Life Magazine.) »

Windows 8 et cie, sans enthousiasme.

Windows 8 et cie, sans enthousiasme.

Windows 8 - Metro

Bon, cela fait bientôt un an que j’ai eu l’occasion de tester Windows 8, et je dois bien admettre qu’encore maintenant, je me force à utiliser mes deux devices sans être vraiment convaincu.  L’un est tactile (une tablette Acer Iconia) et l’autre est un ordinateur portable Asus N550 15′.

Coté système d’exploitation, je n’accroche pas vraiment à l’interface dites METRO et ses tuiles. Non pas que disposer d’un pré-bureau proposant des raccourci vers les outils à utiliser régulièrement voir des tuiles affichants du contenus rapide ne m’intéressent, mais l’ensemble ne colle pas. La personnalisation implique beaucoup de chipoteries et de vas et viens, là où rapidement dans Windows 7 ou MacOSX je peux laisser dans la barre des icônes vers les applications dont j’ai besoin en permanence. De plus, toutes les applications Windows ne tirent pas parti de METRO. Ce concept colle peut-être en mode tablette, mais en mode souris, il est même énervant. Les applications s’ouvrent plutôt en mode « mono » plus qu’en réel mode bureau, ce qui ne permet pas d’avoir une bonne vision de tout ce qui tourne sur la machine. Autant j’ai pu m’adapter à l’interface de MacOSX pour la gestion des applications, autant ici, je n’adhère donc pas.

Coté ergonomie, c’est vraiment la croix et la bannière pour aller dans les options de Windows, modifier des infos réseaux, accéder au panneaux de configuration et compagnie. Les mouvement à apprendre en mode tactile ne collent pas aux usages iOS et Androïd, et les reproduire à la souris est vraiment peu convaincant. Certes, il y a surement des raccourcis clavier à mémoriser, mais au final, on s’y perd et on a vite mal au poignet. Ma fois, jusqu’ici rien de bien nouveau aux constats fait rapidement l’année dernière… juste que la version 8.1 n’a rien amélioré et que peut-être la release 8.1 update 1 qui doit atterrir d’ici quelques semaines sera peut-être meilleure. (entre temps arrivée début avril).

Depuis décembre, j’ai eu dans les mains un portable N550 15′ de chez Asus qui prendra le relais de mon brave AlienWare. Mais je déchante un peu. Son look métallique MacBook-Like lui donne un aspect costaud, mais dans les faits les charnières restent en plastique, le lecteur optique est mal fini et le touchpad réagi très mal au doigt. Quand on sait que l’on doit en abuser avec la nouvelle interface Windows 8, c’est assez vite fatiguant ! Bien entendu, le prix est bien différent !

Autres désagrément, la qualité d’image. Je ne pense pas le problème lié à la dalle de l’appareil, mais bien de manière globale à Windows 8. Ma vue n’est probablement plus ce qu’elle était, mais sur un écran FULL HD en 1920×1080, moi j’ai bien du mal à lire le texte et les icônes. Il est possible de faire un affichage à 125 ou 150%, ce qui aide un peu, mais cela donne des résultats peu homogène. Bon nombre d’application tierces présentent alors du contenu flouté et grossi grossièrement !

Enfin, coté gestion, il faut jongler entre les mises à jour Windows et les mises à jour Windows Store, celle-ci n’étant accessibles qu’une fois un compte « microsoft » validé dans la machine, ce qui n’aide pas à préparer une machine pour son utilisateur !

Bref, pour l’heure je ne suis vraiment toujours pas convaincu par ce Windows 8. Nous verrons ce que la prochaine grande mise à jour proposera d’ici quelques semaines.

L’après D700

L’après D700

Voilà déjà un bon moment que j’attends la relève du Nikon D700 qui depuis 2009 était notre appareil principal en reportage, et dès 2012 notre deuxième boitier. Entre temps Nikon a sorti pourtant 4 autres boitiers et leur déclinaison dans sa catégorie pro, le D800/D800E, le D4/D4s, D600/D610 et le DF. Néanmoins aucun de ceux-ci ne posent réellement en réel successeur du D700. L’une des raisons principales à cela est que l’excellent Nikon D700 offrait un tel rapport qualité/prix qu’il a phagocyté grandement les ventes des modèles supérieurs D3 et D3s.

J’analyse donc depuis longtemps le marché Nikon et son évolution, attendant le boitier parfait… et fin 2012, devant remplacé le D700, nous nous étions orientés sur le couteux Nikon D4 qui tant sur papier que sur le terrain s’est vraiment montré un cran au-dessus ! Reste que le D4 coute pas loin de 5000€, dispose d’un grip intégré et n’a évidemment pas la vocation d’être un boitier bis. Cependant, avoir gouté aux performances du Nikon D4 permet évidemment de mettre en avant certains points sur lesquels le D700 montre ses faiblesses : les photos réalisées en faible luminosité !

Ce genre de photo fait clairement partie de ce que j’apprécie, me passer de flash, et uniquement utiliser la lumière dont je dispose, jouer avec celle-ci et aller à sa rencontre ! Notre choix d’objectif est d’ailleurs taillé dans ce sens. Notre brave Nikon D700 offre un bon résultat jusqu’à 2000 ISO, et la qualité de ces images était déjà extraordinaire ! Cependant, le D4 grimpe sans soucis jusqu’à 6400 ISO et dans les faits offre de magnifiques photos dans toutes les situations à faible luminosité ! Autres points liés à cela, dès que la lumière manque, la mise au point automatique (AF) devient capricieuse. De ce côté, le D4 bronche très rarement !

Le Nikon D700 reste pourtant un excellent appareil auquel je lui trouve peu d’équivalents, mais il est certain qu’une fois comparé au Nikon D4, il montre ses faiblesses ! Cette année passée entre D700 et D4 aura donc rendu, je le pense, la réflexion de l’après D700 d’autant plus difficile, car vous l’aurez compris, le D4 ne joue pas dans la même catégorie.

Comparaisons techniques D700 - D800 - D610 - DF - D4

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100% e-Media : Tableau Blanc interactif

100% e-Media : Tableau Blanc interactif

Depuis quelques années, l’équipe eLearning de l’Université de Liège s’intéresse aux tableaux blanc interactifs. Nous nous sommes équipés en 2012 d’un modèle Smartboard permettant d’écrire avec deux « marqueurs » simultanément.

Un Tableau Blanc Interactif ou TBI c’est quoi, ça marche comment, combien ça coute, à quoi ça sert ? Pour répondre à toutes ces questions, il existe un site francophone assez complet que je vous invite à parcourir.

Le tableau blanc interactif (TBI) est un écran blanc tactile associé à un ordinateur et un vidéoprojecteur. Jusqu’à 2010 c’était le seul dispositif « fixe » disponible, maintenant il existe d’autres matériels qui entrent en ligne de compte, (tous les dispositifs disponibles seront explicités dans la suite de cet article). L’utilisateur intervient sur l’écran avec un stylet électronique ou par simple toucher, selon les modèles. L’écran transmet les diverses informations à l’ordinateur. Le vidéoprojecteur se charge d’afficher l’écran de l’ordinateur sur le tableau blanc. Il est donc possible d’effectuer sur l’écran projeté au mur tout ce qu’on peut réaliser avec une souris. (A approfondir sur le site : tableauxinteractifs.fr)

SMART Notebook disponible sur iPad
SMART Notebook disponible sur iPad

Le point noir des tableaux blancs interactifs, c’est que tout autour est monétisé. En plus de l’investissement en matériel, les sociétés ont mis à disposition des outils pas toujours très ergonomiques d’ailleurs pour utiliser du contenu. La licence du logiciel « Smart » coutait à l’époque le prix du tableau, soit près de 2500€. Cet achat était unique, jusqu’à un changement de stratégie très en vogue… la licence annuelle… allant de paire évidemment avec la fin du support de la version précédente. Depuis lors, notre tableau « Smartboard » est devenu très instable…. alors que se développait en parallèle l’augmentation des devices tactiles. Smart proposant dès lors une version iPad permettant de lire et manipuler les présentations de son logiciel propriétaire…. mais impliquant l’achat d’une app à 10€ par tablette.

Petit à petit le marché des TBI s’est orienté sur deux segments, les entreprises et l’enseignement… et rapidement les écoles du primaire au supérieur se sont équipées, comme nous pouvons le voir dans ce reportage à l’Athénée Lucie de Jardin de Seraing.

Chez nous, plus possible de mettre à jour le logiciel Smart sur les nouveaux ordinateur Apple et les machines sous Windows 8 et 10… j’ai donc trouvé au besoin un petit logiciel gratuit qui permet d’exploiter un Smartboard ou un écran interactif. Le logiciel est en allemand, mais il est efficace pour faire des annotations en direct sur votre écran, logiciel ou navigateur avec une tablette graphique ou éventuellement votre souris. >>> Pointofix.