Série : Ludo
Auteurs : Lapière, Mathy, Bailly
Editions : Dupuis (1998)
Albums : 1-2,5 (9)
1. Tranche de quartier
2. Tubes d’aventure
5. Le club de l’éclair
BD – Ludo – tome 2 – Tubes d’aventures
Voici les vacances de Pâques qui démarrent, et je me suis dit que je prendrais un peu de temps pour lire mes nombreuses BDs en retard. Alors que je surveillais les enfants qui jouaient dans la chambre de Charly, j’ai mis la main sur le 2° tome de la série Ludo que je lui avais trouvé en brocante il y a quelques années.
Découverte à un mauvais âge, (j’avais déjà 20 ans), les premier album de Ludo se montraient pourtant très sympathiques. Mélangeant l’histoire d’un petit garçon à travers la lecture de son « Castard Magasine », une série BD à l’intérieur de la BD. Ce mélange de narration qui d’une certaine manière s’entremêle était original à l’époque et reste une approche intéressante aujourd’hui. Graphiquement, Ludo osait quelque chose de différent face à la suprématie « Petit Spirou », « Kid Paddle » ou encore l’arrivée du héros de Zep. La relecture de cet album m’avait d’ailleurs donné envie de découvrir les autres aventures de Ludo…
Ces donc sur le tome 2 que je me suis arrêté aujourd’hui de cette série oubliée ? Après la lecture de celui-ci, je me suis souvenu que c’était au travers de ce 2° tome « Tubes d’aventure » que j’avais découvert les aventures de Ludo à la fin des années 90 dans le magasine de Spirou. C’est d’ailleurs avec surprise que je fais aujourd’hui le lien avec l’illustrateur de Ludo, Pierre Bailly qui dessine aujourd’hui les aventures du héros préféré des enfants : Petit Poilu !
Dans ce second tome de Ludo nous invite à rencontrer pour la première fois de ses aventures, des êtres « magiques », les Barbaza, qui emmèneront le petit garçon et sa BD de l’inspecteur Castard à résoudre une nouvelle enquête, de quoi offrir un petit soupçon de magie supplémentaire au premier tome qui posait avec réussite l’univers de Ludo. Avec l’arrivée des Barbaza, on découvre donc des personnages étranges qui font inévitablement penser, une fois le lien établi, à la patte graphique du Petit Poilu !
extrait – Ludo Tome 2 – Tubes d’aventures – Dupuis.com
Voilà encore une belle découverte issue du MOOC « Introduction à la culture vidéoludique« . En fouinant dans les références du prochain sujet traitant des liens entre le jeu vidéo et la littérature, j’ai découvert l’existence d’une trilogie écrite par l’écrivain allemand Constantin Gillies :Extraleben, et titrée dans un article de Bruno Dupont comme “Un roman pour la génération Commodore 64” !
Extraleben de Constantin Gillies
(…) Kee et son meilleur ami Nick, bientôt quarante ans et fans de retrogaming, courant du jeu vidéo consistant à se replonger dans des titres anciens et obsolètes vivent dans une jeunesse qu’ils refusent de quitter. « C’était mieux avant ». (…) C’est d’ailleurs en exhumant un jeu des années 1980 qu’ils y découvrent ce qui ressemble à un message secret : « Welcome to Datacorp ». Sans hésitations, ils décident de suivre la piste et de partir à la recherche de cette mystérieuse Datacorp. (…) (Un article de Bruno Dupont à lire sur Orbi)
Il ne m’en faut pas plus pour rêver d’un nouvel ouvrage à dévorer dans la veine de Video Games de D.B. Weiss lu en 2013 et surtout Ready Player One de Ernest Cline lu en 2015.
Ces romans dits « Gamers » m’ont particulièrement plu dans leur approche de mélanger une grande aventure et recherche d’indices tout en y intégrant des éléments historiques propres à la culture vidéoludique, et plus précisément son passé.
Faire se rejoindre ma passion de la culture du monde du jeu vidéo et mon travail de production de vidéos pédagogiques à l’Université de Liège, voilà plus que probablement un cas de figure auquel je ne m’attendais pas il y a encore quelques années. Et pourtant, ce 1er mars démarrait le nouveau MOOC réalisé par l’Université de Liège et le Liège Game Lab, un projet entamé il y a près de 2 ans avec Bjorn Olav Dozo avec qui nous venions de finaliser le MOOC « Il était une fois la littérature jeunesse » et l’équipe du Liège Game Lab.
Quelle histoire du jeu vidéo ?
Mais pour aujourd’hui, je change de chapeau en vous parlant de MOOC et je profite de l’occasion pour approfondir ma culture vidéoludique et partage avec vous mes réflexions liées au premier module de ce cours en ligne ouvert à tous, premier module centré autour de l’histoire du jeu-vidéo… ou plutôt des différentes histoires du jeu vidéo. Dans cette première capsule vidéo introductive du sujet, Bjorn Olav Dozo, enseignant-chercheur à l’Université de Liège, en charge des humanités numériques et des cultures populaires développe en effet qu’il y a bien des manières de raconter l’histoire du jeu-vidéo. Celle de jeux clés, de machines, de licences ou d’auteurs. Et pourquoi au fond pourquoi certaine et plutôt que d’autres.
Quelle(s) histoire(s) du jeu vidéo ?
Amateur de Playhistoire depuis déjà 10 ans, j’ai déjà engloutis de nombreux ouvrages racontant l’histoire du jeu vidéo. Si beaucoup d’éléments clés sont récurrents, chacun d’eux s’arrêtent sur des jeux, des machines, des licences ou des auteurs qui n’évoquent pas toujours avec autant d’intérêt l’histoire du jeu vidéo telle que je l’ai vécue.
2019 a démarré sur le chapeau des roues et je cours déjà de tout coté. Ce n’est pas pour cela que je n’aurais pas le temps de « jouer » à des jeux vidéo, tout simplement parce que ces moments me permettent également de faire un peu le vide mais aussi maintenant de passer des moments FUN avec les enfants.
Kingdom Hearts III
Scoop.it me faisant défaut, je profite du nouvel outil d’intégration de lien de WordPress 5 pour vous partager rapidement les différents jeux annoncés ces dernières semaines qui auront marqué mon attention. Il y a bien sur le remake de Link’s Awakening dont je vous ai déjà parlé il y a quelques temps ou encore Kingdom Heart III sur lequel Press-Start et Site Geek se sont tous deux penchés et que dont nous avons également commencé l’aventure en famille !
Kingdom Hearts 3 est un bon RPG qui aurait même pu être excellent s’il n’avait pas décidé de laisser sur le bord du terrain les joueurs n’ayant pas eu l’occasion de parcourir l’entièreté des épisodes parus à ce jour. Ses mécaniques de jeu font mouche malgré quelques soucis de confusion lors des combats – des aléas qui sont bien peu de choses face à la direction artistique envoûtante du jeu – et on prend plaisir à retrouver les personnages de la saga et de nos Disney favoris. (A lire sur Press-Start)
Les années passent et je vous avoue être bien content de pouvoir compter tant sur mon blog que sur « mes archives » pour restructurer tout ce que j’ai en tête. J’en parlais il y a quelques jours, je suis passionné de Formule 1 depuis la saison 1994. Si déjà avant cela, mon paternel me rapportait quelques articles de presse et que nous regardions ensemble le GP de Spa Francorchamps à la télévision, à l’aube de la saison 1995, j’ai commencé à acheter mes propres revues afin de ne rien rater de l’actualité de ce petit monde ! Ma revue préférée était alors « Grand Prix Spécial » en partenariat avec la RTBF et la chaine sportive Télé 21. J’ai donc pris plaisir ces dernières années à exhumer ces revues pour mettre en contraste 20 années d’écart, mais coup de théâtre, je n’ai aucune revue Grand Prix Special éditée en 1999 dans mes cartons, mais bien un unique exemplaire de Racing Special datant du mois d’avril, revue au format similaire mais traitant conjointement de la Formule 1 ainsi que du championnat de Rally. J’ai bien, par contre, les revues de l’année 2000 qui de mémoire fut la dernière année de ce magazine.
Se pourrait-il qu’il n’y ai pas eu de Grand Prix Special édité en 1999 ou ai-je malencontreusement éliminé cette série de revue ? Je me souviens très bien avoir fait un tri important dans mes cartons F1 avant notre déménagement. J’avais choisi de conserver bien entendu tous les Grand Prix Spécial et une partie limitée des revues AutoHebdo, essentiellement celles liées à l’ouverture et la clôture de la Saison de F1. J’avais également supprimé toutes les revues néerlandophones. Si ma mémoire est exacte j’avais particulièrement beaucoup plus de revues de l’année 1999, j’utilisais régulièrement des articles néerlandais pour préparer mes dossiers de marketing pour le cours de langue de Madame Minutello, le cas de la double livrée Lucky Strike / 555 de la nouvelle écurie B.A.R. étant un excellent sujet. Il pourrait donc être cohérent que cette augmentation de revues concurrentes et la présence de ce Racing Spécial soit des éléments qui pourraient aller dans la direction d’une non publication du Grand Prix Spécial en 1999, néanmoins, je ne serais tranquille du cas de ce trou de mémoire tant que je n’en aurais trouvé l’information officielle. Et pour l’heure, je n’ai trouvé aucune piste à ce sujet sur la toile.
Presse – Formule 1 – 1999 – AutoHebdo -B.A.R.
Je me retrouve donc avec une documentation bien moins fidèle pour me remémorrer de cette saison 1999, vingts années plus tard ! L’intersaison avait été ponctuée d’une série de transfuge dans le milieu du plateau avec notamment l’arrivée de la nouvelle écurie B.A.R. motorisée par un moteur Supertec ex-Renault fondée par Craig Pollock autour du champion du monde Jacques Villeneuve qui quittait alors une écurie Williams décevante. Si les revues de présentation de la saison 1999 dont je dispose présente la monoplace dans une robe terne, la surprise fut à quelques jours du Grand Prix de Melbourne de découvrir 2 monoplaces de couleurs différentes ce qui fut rapidement précisé comme interdit par la FIA, imposant à l’écurie B.A.R. une zipette à sa tenue proposant une voiture à la livrée similaire. Lucky Strike à gauche, 555 à droite !
Parmi mes pilotes fétiches de l’époque je devais finalement, en début de saison me concentrer sur la nouvelle tentative de Michael Schumacher et sa Ferrari pour accrocher le championnat du monde puisqu’en effet, le retrait de l’écurie Tyrrell laissait mon Jos Verstappen au stand et de même Mika Salo ma 3° star devait finalement cédé sa place à Toranosuke Takagi et le néophyte Pedro De la Rosa dans l’écurie Arrows qui pouvait arboré en dernière minute une robe à la touche orangée de son nouveau sponsor Repsol.
A nouveau, Mika Häkkinen accrocha une nouvelle couronne de champion du monde obtenue à l’assaut de sa Mc Laren Mercedes, alors que le championnat des constructeurs revenait enfin à nouveau à la Scuderia Ferrari après une longue disette, le titre des pilotes échappants de peu à … Eddie Irvine. Où diable Schumi se cachait-il ? Dans son fauteuil avec la jambe dans le plâtre.
On se souviendra donc de ce crash impressionnant de la Ferrari de Michael Schumacher lors du Grand Prix de Silverstone et de son retour au bout de quelques courses seulement. Une situation difficile à gérer chez Ferrari qui devait donc mettre toutes ces chances sur le second lieutenant, au point de régulièrement demandé à Mika Salo, venu remplacé le pilote allemand de laisser passé Irvine pour qu’il revienne au championnat sur Mika Häkkinen. Une situation d’autant plus compliqué à mettre en place lorsque Schumacher reviendra pour les deux dernières courses.