Night Seaty le nouvel album de Zus
Eh plouf, on plonge dans un aquarium sans fond avec des poissons-pixels ! Le nouvel album (oui déjà !) de ZUS vaut franchement le détour si vous aimez la 8Bits. C’est à découvrir sur Bandcamp.
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Eh plouf, on plonge dans un aquarium sans fond avec des poissons-pixels ! Le nouvel album (oui déjà !) de ZUS vaut franchement le détour si vous aimez la 8Bits. C’est à découvrir sur Bandcamp.
Keen Commander, ce brave petit Keen Commander, les années passent et je ne cesse de rêver que l’on nous offre un remake officiel… cela semble tellement peu dans les projets de son créateur… John Carnack mieux connu pour avoir lancé ID Software et Doom ainsi que les casques de réalités virtuels Oculus comme on peut le lire dans cet article du Journal du Gamer.
Oui, le John Carmack créateur de Doom et co-fondateur d’id Software, est accusé par ZeniMax Media, la maison mère d’id, de vol de brevet lorsqu’il est devenu directeur technique d’Oculus VR en novembre dernier.
Quand on sait que les droits de Keen Commander sont toujours en conflit entre John Carnack, son créateur et la maison mère ID Software depuis de longues années, cela ne risque pas de s’améliorer !
J’avais encore un vague souvenir de l’auberge espagnol et j’ai dû un jour voir sur un DIVX tout pourri les poupées russes, mais là, c’est vraiment vague. On ne peut pas dire que les bases étaient bonnes pour voir la suite de ces deux films rassemblant à nouveaux Romain Duris, Audrey Tautou et Cécile de France. Quoi qu’il en soit ce film « je vais avoir 40 ans, et ma vie est toujours aussi compliquée » est une belle réussite, comédie française à New York qui tourne sur un gabarit bien rodé. On appréciera (mais peut-être pas tout le monde), les petits effets spéciaux typiquement comédie française deluxe, qui on à mon gout on un certain charme. Bref, je n’aimerais pas vivre un imbroglio pareil, par contre, depuis mon canapé, c’est bien agréable !
Bon, il est certain que l’on sent dès le début de ce film que l’histoire que l’on va nous proposer a choisi de surfer sur le succès du roman et du film « Hunger Games ». Une grande partie des éléments qui ont marché dans le premier se retrouve dans le deuxième…. Néanmoins, Divergente (Le Film tout du moins) parvient à se différencier d’Hunger Games, tout en piochant dans de très nombreuses autres références. Que ce soit dans la Science Fiction, l’anticipation ou simplement dans le University Movies, puisqu’une bonne partie du film s’attardera sur l’intégration de Tris dans parmi l’une des communautés de la Caste qu’elle a choisi de suivre.
J’ai parfois eu un peu de mal à accrocher aux valeurs trop militarisées auxquels l’héroïne doit se plier, et le coté « ados » du film coupe évidemment court à un peu plus d’intimité entre Tris et 4….
Le résultat est au final un bon film qui traite d’univers post-apocalyptique comme je les aime, manquant d’un soupçon de maturité. Nous verrons ce que réservera la suite : Insurgent.
Un petit goût de Famille Formidable.
Loin d’être un grand film, j’ai passé un bon moment à suivre la leeeente reconstruction affective de Lola dans une ambiance 100% New York.
L’amour, le sexe et le handicap… un sujet qui est loin d’être facile à mettre à l’écran. Le résultat final s’en sort assez bien sans tomber dans l’excès, ou le ridicule…
De belles images, mais je n’ai vraiment pas réussi à accrocher à l’histoire. Il faut dire que je ne suis pas vraiment fan de hippisme.
Cela doit bien faire 5 ou 6 ans que j’ai vu les premières images de FEZ, un jeu vidéo Indie à l’origine devant être une exclu pour la Xbox 360. J’ai donc gardé un oeil ouvert sur la réalisation de ce petit jeu intrigant, finalement sorti il y a 2 ans sur la console de Microsoft, puis sur PC et depuis peu enfin disponible pour ma Playstation 3. Ayant un peu de temps devant moi hier soir, pendant que je digitalisais un Rush de mariage, je me suis donc lancé dans la version Démo fraichement installée…. En quelques secondes, je pouvais m’évader dans ce monde de Pixel et de 3D et un peu mettre de côté le tourbillon de choses qui m’occupe ces derniers jours.
Difficile de prendre FEZ par un bout, ou un autre… C’est un voyage, un poème interactif à découvrir. Moi joueur depuis de nombreuses années y voit tout d’abord des analogies entre Knytt Story (PC) pour son ambiance, Paper Mario (Wii) pour les mécanismes de jeux et même un peu de Nebulus (C64) pour la progression. Je me base bien entendu sur la démo, il est probable que le jeu complet démarre autrement, mais ici, notre petit personnage, tout blanc, simpliste se retrouve perdu, au pied du tour, dans un monde à découvrir et à sauver. Il doit pour se faire récolter des cubes dorés. Ne pas trop chercher à comprendre. Trouver les cubes dorés et ouvrir les portes. C’est simple, mais les petits dialogues du début apportent une âme à cette simplicité.
Graphiquement, on est clairement dans le ton Indie Pixel Retro qui a connu un grand succès depuis ces dernières années, mais gardons à l’esprit que le jeu a déjà un certain âge et débarque tardivement sur la PS3. C’est très très coloré, mignon, clair, mais trop épuré. Tout le concept de la progression dans le jeu se fait autour de la possibilité de faire pivoter l’environnement sur les quatre faces d’un cube. Là où un chemin s’arrête, il peut proposer une continuité sur un autre angle, ou une porte, ou une énigme, ou une échelle. La 3D est donc bien sollicitée et je ne m’étonne pas que certains vieux PCs sans carte GFX peinent à faire tourner FEZ. Sur PS3, le portage de ce jeu conçu à l’origine par une toute petite équipe (3 gaillards, dont un musicien) et ici réalisé par une grosse équipe espagnol. Le résultat semble parfait, puisque les rotations, zooms et dezooms sont très fluides sur la version PS3.
Alors, que je tente de progresser dans le jeu et assimiler les mécanismes du gameplay, deux choses me font apprécier encore un peu plus le voyage. Tout d’abord, en arrière-plan le temps se passe, le grand ciel bleu lumineux, laisse place à un couché de soleil violet, avant que la nuit ne tombe laissant apparaitre de jolies constellations cubiques. D’autres décors seront par la suite au rendez-vous soutenant une ambiance paisible et vaste, tel que le petit jeu Indie Knytt avait su me faire voyager il y a bien dix ans maintenant.
L’autre élément est cette bande-son surprenante. Signée de main de maître par Disasterpeace, elle va plus loin que de simples sons d’ambiance et offre plus de poésie qu’un arrangement classique de jeu rétro. Votre progression, le temps qui s’écoule et vos actions composent et étoffent la bande-son pour offrir une expérience unique.
Au bout de quelques minutes, une grosse vingtaine probablement, mon voyage prend fin. J’ai gravi la « tour », j’ai ouvert de nouvelles portes, trouvé un coffre au trésor, déposé une caisse pour actionner un mécanisme, j’ai pu gouté aux premières pages du livre… mais la démo prend fin. sur une magnifique musique un poil plus rythmée de générique de crédits. Une seule envie, acheter le jeu, et replonger dans l’aventure.
Je dois bien vous admettre que je n’ai pas trop la tête en mode jeux-vidéo depuis de nombreuses semaines, elle serait même un peu en mode surchauffe. Quoi qu’il en soit, quand j’ai besoin d’un petit moment de détente et que la conjoncture est bonne, il m’arrive de prendre ma Nintendo 3DS afin de découvrir toute la magie de Bravely Default que je me suis offert pour anniversaire, pendant que mon frangin jouait avec mon Legend of Zedla.
Quelques jours avant de valider mon panier sur Amazon, j’avais eu l’occasion de lire un article sur « Pourquoi la série Final Fantasy ne proposerait plus de titre dans la lignée de ceux que j’ai tant appréciés au début de ce siècle (FFVIII – > FFXII), mais qu’il était possible de retrouver les plaisirs de ce genre de jeux d’aventure avec de nouveaux titres chapeautés par Square Enix, dont le « splendide » Bravely Default.
Inutile pour moi de me plonger avec vous dans un test complet du jeu, après quelques séances, j’entre « seulement » dans mon premier donjon à la poursuite d’une sorcière de feu, mais j’en ai déjà bien assez fait que pour ressentir toute la poésie et la fibre Final Fantasy dans ce RPG. Dès l’aventure commencée, la bande son et la cinématique nous donnent le ton. Le réveil de notre petit héros Tiz, dernier survivant du paisible village de Norende, dans un monde en 3D très réussi est époustouflant, et dès les premières minutes de jeux, me voilà plongé dans un univers qui me rappelle tous les bons souvenirs du si joli Final Fantasy IX. Les thèmes musicaux sont magnifiques et restent en mémoire même s’ils manquent un peu de présence jouée sur les enceintes de la portable.
Très rapidement notre personnage sera rejoint par une jeune vestale qui ne veut pas qu’on l’aide, et l’on se retrouve dans une situation similaire à FFIX à nouveau avec Djidane et la princesse Kristal Grenat. (Oui, à l’époque, je l’avais renommée Kristal). De nombreuses discussions entre les personnages viennent faire progresser l’aventure, et très vite on se lie au personnage, avec l’aide de la petite fée entremetteuse !
L’influence Final Fantasy se retrouve à tout moment. On gagne des Gills pour s’acheter de nouvelles armes et potion, les queues de phénix permettent de faire revivre les personnages, qui sait si je ne croiserais pas un Chocobo en route au fond ? Chaque personnage choisit son « job » et peut en changer en cours de jeux. Chaque job offrant des compétences et maitrises bien spécifiques que le joueur pourra faire évoluer en niveau au fil de l’aventure…
Les combats au tour à tour sont assez classique du genre. Ici la spécificité étant de pouvoir jouer sur le statut de « Default » où le personnage ne fait aucune action, se prépare pour le tour suivant tout en se protégeant un peu, afin de pouvoir passer en mode « Bravely » où il pourra faire plus d’enchainement de coups d’attaque.
Enfin, dans ce début d’aventure, Tiz se donne également la mission de rebâtir son village de Norende, ce qui représente un genre de mini-jeu de construction en soit.
Bref, le seul regret que j’ai de ce Bravely Default est de ne pouvoir le partager avec ma Petite Snokrys, comme les autres jeux d’aventure auxquels nous pouvions jouer ensemble dans notre canapé devant la TV…