Les chroniques After Bit de Jeux-Vidéo.com s’intéressent à la musique des jeux-vidéo. Après un dossier très intéressant autour de Donkey Kong Country ou des musiques dans les jeux Disney, cette nouvelle chronique se penche sur les bandes sons de Rayman Origins et Rayman Legends qui sont plus que probablement les jeux qui travaillent le plus des interactions entre la musique et le gameplay du jeux. Dans ces Rayman, le travail de Christophe Héral est grandement mis en valeur !
Prêt à remonter le temps, à l’époque de Récré A2 et aux débuts de Dorothée à la télévision… Nous sommes alors au milieu des années ’80 et non, je n’étais pas encore fan de Super Mario que je ne découvrirais que bien plus tard. La Télé à la maison, c’était à petite dose, 1 heure le mercredi… Après Heidi, Vicky le Vicking ou Tom Sawyer, j’ai alors découvert Les Mystérieuses Cités d’Or…
Quelle magie ! Un super grand condor mécanique fonctionnant grâce à l’énergie solaire, 3 jeunes enfants – Esteban , Zia et Tao – traversant de palpitantes aventures à l’époque des conquistadors, rencontrant Mayas, Aztèques, Incas, Olmèques… et les vestiges du peuple de Mu, une civilisation très avancée alors disparue… Il n’en fallait pas plus pour continuer ensuite l’aventure dans les bois, le soir au lieu d’aller au lit, ou reconstruire les salles et passages secrets jusqu’au masque de Jade en LEGO…
À l’image des reportages de fin de séquences, j’ai d’ailleurs commencé à m’intéresser à tout ce qui touchait à l’Amérique Précolombienne, choisissant ce thème pour mes élocutions à l’école, mes choix de cadeaux de Noël, les musées à visiter… Ah ça oui, mon frère et moi, nous en étions tellement fous de ces Cités d’Or ! Il faut dire que de nombreux éléments avaient su faire sortir du lot cet anime mêlant les meilleurs studios japonnais au talent de narration européen. À l’époque présenté comme du Made in France, cet atout lui avait permis de facilement se faire accepter dans les foyers réfractaires à l’invasion de dessins animés japonais. Inspiré du roman The Kings fifth de Scott O’Dell, le projet de raconter l’histoire d’Esteban, le fils du soleil, a pris son temps avant de mélanger l’histoire des conquistadors en quête de cités d’or avec une série d’éléments plus science-fiction. Un point soutenu par l’équipe française coachée par Bernard Deyriès et Jean Chapolin qui venaient alors de terminer avec succès la série Ulysse 31.
Aaah ces Cités d’Or, avec ce générique absolument inoubliable, comme chacun de ces épisodes, hormis bien sur celui que je n’ai jamais vu… par cause d’orage la première année et de Grand Prix de Formule Un l’année d’après (Raaah foutues F1). Alors vous étonnerais-je si je vous disais que pendant toutes ces années, j’ai rêvé qu’une bande de fous n’inventent un jeu vidéo d’aventure fidèle à la série pour la revivre de manière plus interactive ! Oui, les années passant, Les Cités d’Or sont restées pour moi le symbole le plus important de mon enfance, je n’ai cessé d’espéré leur retour d’une manière ou d’une autre… Puis ce jour arriva !
Durant l’année 2011, quelques bruits commencent à apparaitre sur la toile concernant une suite aux Cités D’or, près de 20 ans plus tard. S’ensuivront au milieu de l’année 2012 un petit teaser et oh comble de bonheur, grâce au soutien de la RTBF dans le projet, la diffusion du premier épisode de la nouvelle saison sur La Trois le 17 novembre 2012, en primeur mondiale ! En grand fan, je suis conquis. Bien entendu, le style a évolué, car le monde du dessin animé a évolué et qu’il faut que le produit colle aux attentes des enfants de maintenant. Mais les personnages restent fidèles, l’histoire continue à mélanger fait historique et science-fiction, le tout accompagné d’un petit sujet en fin d’épisode ; même le générique, certes un poil modernisé, est de la partie. Bref, pour moi qui suis devenu entre-temps papa, tous les ingrédients sont là pour vivre à nouveau les folles aventures des Cités d’Or !
Sony, Nintendo et Microsoft ont tous basculé dans leur nouvelle génération. Pour mal part l’un des plus gros freins à l’idée de passer de la Playstation 3 à la Playstation 4 est que d’une part tous les jeux physiques que j’ai achetés n’y seront plus compatible, mais essentiellement que tous les contenus dématérialisés achetés sur le Playstation Store ne sont pas compatible avec la PS3. Cela reste pour moi une véritable arnaque !
Chez Nintendo, un petit pas a été fait pour que les utilisateurs puissent récupérer leurs contenus issus de la Wii ! Tout d’abord, tous les jeux physiques sont rétrocompatibles. La WiiU dispose d’un émulateur Wii et pour peu que vous disposiez de l’équipement nécessaire, un Super Mario Galaxy fonctionnera sur votre WiiU. Pour les titres dématérialisés, j’avais à l’époque eu écho que c’était « perdu »… Mais il n’en est rien !
En effet, il existe une procédure, certes assez longue, qui permet de transférer définitivement les contenus de son ancienne Wii vers votre nouvelle WiiU. Il s’agit d’une opération irréversible et qui demande de disposer de son ancienne console, d’une carte SD et d’une connexion web. Vous pourrez alors transférer l’ensemble complet de vos jeux dématérialisés et vos sauvegardes.
Cette procédure prend bien une heure, et implique un brol incroyable dans votre salon. Ceci dit, Nintendo a eu l’idée géniale d’en faire une animation croustillante mettant en scène des Pikmins à l’intérieur de vos consoles… et cela vaut le coup !
Si tout peut-être transféré « gratuitement » dans votre WiiU, il faut tout de même savoir que les contenus ne pourront pas bénéficier des avantages de la WiiU. N’espérez pas jouer à Super Mario World (SNES) sur l’écran du GamePad, celui-ci est inactif en mode Wii. Ceci impliquant donc de plus de posséder une manette « Pro » compatible Wii.
L’autre alternative, une fois le transfert réalisé est alors de se rendre sur le eStore de la WiiU afin d’acheter les versions optimisées de vos achats faits sur la Wii. Un jeu NES initialement vendu 4,99€ sera upgradable au prix de 0,99€ et un jeu SNES vendu 7,99€ pourra être adapté à votre nouvelle console pour 1,49€. Vous pourrez alors y jouer sur l’écran de la GamePad ou tout simplement en utilisant celle-ci comme un stick pro. Un prix au final relativement sympa.
Cependant, tout le catalogue ne s’y retrouve pas. Les jeux Hudson Soft, Megadrive et C64 ne se retrouvent pas dans la console virtuelle de l’eStore WiiU. De même les jeux achetés sur le WiiWare n’existent pas sur l’eStore, je n’ai par exemple pas pu convertir Lost Wind.
Le frangin m’a fait découvrir les vidéo Afterbit qui se penche en générale sur la musique dans les jeux-vidéo. Le dernier épisode se penche notamment sur les premières créations estampillée Disney de l’Atari, le Commodore jusqu’à la Megadrive. La subtilité de des vidéos d’Afterbit est de se pencher, au piano sur les musiques traitées !
Octobre se termine et hier encore je passais une bonne soirée avec les amis terminée par une partie de WiiU. C’est fou vraiment, je n’avais franchement pas été emballé par cette console à sa sortie, trop proche de la Wii. La réalité est tout autre, elle se montre bien plus réactive et moderne,les jeux y sont vraiment sublimés et surtout elle se démarque complètement de la concurrence en misant sur le jeux multi, tous dans le canapé !
Mario Kart, à fond les manettes
Mario Kart 8, le jeu qui m’a fait craqué ! Vous le savez, c’est suite aux nombreux pubs de ce nouvel épisode que l’envie de passer à la WiiU est apparu. J’ai pris le temps avant de glisser la galette dans la console, pour faire durer le plaisir, mais dès les premiers tours de roues, je n’étais pas déçu ! Mario Kart 8 vaut à lui seul l’achat de la console ! 32 circuits à parcourir et débloquer, 3 niveaux de difficulté, de nombreux personnages dont la possibilité de jouer à son Mii. Des véhciules à customiser et au fur et à mesure de vos parties, de nouvelles combinaisons possibles, voilà de quoi offrir au mode solo suffisamment d’intérêt. Mais bien entendu, c’est à plusieurs que Mario Kart offre selon le plus de plaisir.
J’avais trouvé la version Wii plutôt moyenne, surtout en multi. Le jeu était ralenti, et l’action très confuse. Ici dans ce 8° Mario Kart, les parties à 4 limitent toujours le champs de vision, mais la puissance de la WiiU permet de conserver une action tenue et fluide. Autres éléments que je n’aimais pas dans l’épisode Wii comparativement à l’excellent Mario Kart Double Dash sur GameCube, le jeux à plusieurs ne permettait pas de débloquer les contenus ! Pas d’erreur cette fois, toutes les parties en famille permettent bien de débloquer de nouveaux circuits, personnages et véhicules !
Alors, il est vrai, les critiques extérieures n’ont pas tord quand elles ciblent que Mario Kart 8 manque un peu d’audace. Nintendo s’est limité jusqu’ici à nous faire le meilleur Mario Kart, reprenant tous les bons éléments, mais sans vraiment apporter de nouveautés… quoi que ! Il y a qq jours, Nintendo dévoilait deux packs de 4 circuits et 4 pilotes (dont Link) en téléchargement. Voilà au fond de quoi apporter de la longévité au titre déjà bien fourni !
Pikmin 3, et son monde microscopique
Sans mon genre de jeux préférés, ce nouvel épisode de Pikmin est d’une fraicheur très réussie. A l’époque de la GameCube, les petits Pikmins avaient déjà su nous surprendre avec un jeu d’exploration / stratégie en temps réel. 3 nouveaux petits astronautes débarquent cette fois sur la planète des Pikmins, ce qui semble présager d’une histoire plus présente.
Visuellement, la qualité de ce monde minuscule dans lequel on évolue est une vraie réussite… Il ne reste plus qu’à espérer que ma petite dame poursuive l’aventure !