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Category: Jeux Vidéos

je suis fan de jeux vidéo.. essentiellement les bon vieux d’ailleurs !

J’ai pris en main la Switch 2

J’ai pris en main la Switch 2

L’annonce de la Nintendo Switch 2 n’a pas vraiment réussi à m’emballer. Probable qu’avec l’âge les arguments que présentent les nouvelles consoles ne sont plus suffisant pour me convaincre. Un lancement avec un nouveau Donkey Kong et un nouveau Mario Kart ce n’était pas trop mal et depuis sa sortie en juin dernier de nouveaux titres récemment annoncés.

Mais pour l’heure aucun de tout ceux-ci n’a allumé ce petit truc qui me dit « J’ai envie d’une Switch 2 ».

Cette semaine, mon collègue Pierre a apporté sa console au boulot. L’occasion tout de même de me faire ma propre idée, pas juste un état d’esprit. On sent effectivement que la console est d’une finition plus « Gamers » que la précédente. L’écran est beaucoup plus large, plus lumineux… Mais personnellement, je trouve cela moins confortable en main, voire même fatiguant au bout de quelques minutes de session.

Testons la Switch 2 avec Donkey Kong Bananza
Testons la Switch 2 avec Donkey Kong Bananza

J’ai d’abord pris en main le nouveau Donkey Kong Bananza. Exit les aventures en 2 Dimension, Donkey revient après de longues années d’absence dans une aventure en 3D — Si je ne m’abuse, n’était-ce pas Donkey Kong 64. Le monde que je découvre sur sa sauvegarde n’est pas très joli. Dans une usine, avec de la lave, on bascule donc à retourner dans les premiers univers. Je constate qu’il y a quelques dialogues en français, ce qui n’est pas commun dans les jeux estampillés Nintendo. Une fois pris en main, rien à faire. Certes, c’est plus coloré dans ce premier monde, mais qu’est-ce que je ne suis pas face de ce genre de jeu en 3D. Donkey a par ailleurs la particularité de pouvoir arracher un peu tout ce qui est autour de lui, de démolir, faire des trous, modifiant le paysage. Rien à faire, ça ne m’emballe pas !

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On ressort la Nintendo GameCube 21 ans plus tard

On ressort la Nintendo GameCube 21 ans plus tard

Ne vous en étonnez pas, Je n’en ai pas parlé, cet été sortait la nouvelle console Nintendo Switch 2, accompagnée d’un tout nouvel épisode de Mario Kart. Mais pour être franc, l’univers du jeu vidéo m’indiffère un peu ces derniers mois et Je n’ai franchement pas en tête de courir acheter une nouvelle console. En revanche, le hasard fait qu’il y a quelque temps, mon frangin m’a ramené un Nintendo GameCube, cette console boudée à laquelle je jouais il y a un peu plus de vingt ans, durant été 2004.

Un p'tit Mario Party avec Chris. 2004
Un p’tit Mario Party avec Chris. 2004

Cet été-là, il pleuvait sans arrêt. Pas de vacances prévues, pas de voiture, pas vraiment de budget… et une Playstation 2 dont j’avais déjà fait le tour. C’est presque sur un coup de tête que nous avions craqué, Madame et moi, pour une GameCube d’occasion vendue avec trois manettes et quelques bons jeux. L’objectif était clair : être prêt pour l’arrivée de Resident Evil 4 tout en profitant des nombreux titres exclusifs dont mon ami Toad ne cessait de vanter les mérites. F-Zero GX, Mario Party, Smash Bros et tant d’autres…  S’en suivra une année riche en découvertes vidéoludiques… et en soirées partagées entre amis, manette à la main.

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Wolfling a trouvé son éditeur

Wolfling a trouvé son éditeur

Wouw après des années de travail et pour ma part de longues nuits de programmation musicale, le jeu vidéo rétro Wolfling réalisé par Matthias Bock pour lequel j’ai composé les musiques est terminé et sera produit par poly.play sur cartouche Commodore 64 !!

Les pre-commandes sont ouvertes !

Fier de voir ce magnifique projet prendre vie :))) J’y travaillais déjà depuis 2018 et une première version des musiques avaient déjà été adaptée pour la conversion de la NES au Commodore 64 en 2019.

Pour ma part, j’avais donc retravaillé et élargi la B.O. durant l’été 2022 en chassant les octets inutiles !! Il semblerait même que le jeu, disponible sur cartouche sera accompagné d’une petite figurine 3D !

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ChatGTP en assistant de combat

ChatGTP en assistant de combat

On ne va pas se mentir, les combats dans Clair Obscur demandent assez vite de parfaitement maîtriser toutes les subtilités des compétences de chacun de nos personnages et les faiblesses des adversaires rencontrés.

Sans cela, on ne peut pas profiter de toute l’extrême profondeur de l’histoire du jeu.

Et il est vrai que ces deux dernières semaines, la frustration prenait le pas. Entre un monde à explorer sans réel guide pour nos orienter, tout beau soit-il, et des combats devenant longs de plus en plus complexes, l’envie de s’y remettre faiblissait.

Rencontrant de plus en plus souvent des ennemis aux coups puissants et évitant mes attaques, oui je parle bien de vous l’Epéiste qui s’ajoute des boucliers en masse et le Cultisme qui esquive toutes mes attaques, je me suis dit que j’allais avoir besoin d’aide…. et assez rapidement, je me suis rendu compte que les guides étaient trop axé sur les quêtes, par ailleurs de plus en plus souvent sous forme de vidéo et que j’avais surtout besoin de comprendre les subtilités du jeu.

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Clair Obscur : entre panache et frustration

Clair Obscur : entre panache et frustration

Il y a des jeux qu’on attend pendant des années. Et puis il y a ceux qui surgissent de nulle part, portés par un certain enthousiasme sur la toile ou peut-être par une campagne de presse bien menée.

Clair Obscur : Expédition 33, je ne l’avais pas vu venir. Et pourtant, ce titre 100% français issu du jeune studio Sandfall, échappé du giron d’Ubisoft, a rapidement fait parler de lui. En quelques jours à peine, plus de 500.000 exemplaires étaient vendus : un joli succès pour un jeu à contre-courant, qui ose remettre au goût du jour un genre devenu désuet — le RPG en tour par tour.

Curieux et séduit par cette proposition audacieuse, j’ai réussi à mettre la main sur une édition physique alors que la presse annonçait le passage au cap du million d’exemplaires vendus, et nous nous sommes donc lancé dans l’aventure, manette en main, sur la PS5.

La rencontre avec les premiers protagonistes dans Lumière annonce déjà la couleur.
La rencontre avec les premiers protagonistes dans Lumière annonce déjà la couleur.

Dès les premières minutes, le charme opère : visuellement, Clair Obscur est une vraie réussite. L’univers de Lumière, sorte de Paris de la Belle Époque rongé par une étrange évaporation des âmes orchestrée par la Peinteresse, nous a immédiatement séduit. Un monde raffiné, baigné dans une direction artistique inspirée, quelque part entre Bioshock Infinite, Final Fantasy et un soupçon d’opéra steampunk.

D’ailleurs ce qui m’a évidemment marqué, c’est l’ambiance sonore. Une bande-son magistrale de Lorient Testard qui mêle avec brio dans ce premier projet vidéoludique envolées lyriques et nappes électro, comme un rappel musical à la dualité du monde qu’elle accompagne. Par ailleurs, les doublages français de qualité — un luxe devenu rare,  renforcent encore l’immersion du fond de mon canapé.

Le gameplay, quant à lui, nous ramène à une époque où l’on prenait le temps de réfléchir. Chaque affrontement demande stratégie et sens du timing, avec un système de parade et d’esquive qui vient rythmer les combats en tour par tour.

Les menus durant les combats au tour à tour offrent une belle énergie
Les menus durant les combats au tour à tour offrent une belle énergie

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