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Category: Jeux Vidéos

je suis fan de jeux vidéo.. essentiellement les bon vieux d’ailleurs !

Quand les lapins mettent le bazar chez Mario

Quand les lapins mettent le bazar chez Mario

Il faut bien admettre qu’un jeu dans l’univers de Mario développé par Ubisoft, je ne l’aurais jamais imaginé ! Un jeu qui balance les lapins crétins qui avaient qui avaient fait leur première catastrophes dans celui de Rayman, dans le monde champignon de Mario & Luigi, encore moins !

Rayman contre les Lapins Crétins - Wii (Ubisoft, 2006)
Rayman contre les Lapins Crétins – Wii (Ubisoft, 2006)

Pourtant, Nintendo avait déjà laissé d’autres éditeurs le soin d’exploiter son monde dans des genres différents. Si l’on oublie la débâcle d’Hôtel Mario réalisé par Phillips pour sa console CDi alors que l’entreprise néerlandaise venait de chiper le partenariat initiale de conception d’un lecteur CD-Rom pour la Super Nintendo à Sony, la première référence réussie qui me vient à l’esprit est Super Mario RPG conçu par Square Soft. Le studio japonais à qui l’on droit la série Final Fantasy travaille alors en exclusivité à produire des jeux d’aventure sur les consoles de Nintendo depuis plusieurs années. On pourrait retenir également la série Mario Party avec Hudson Soft aux commandes ou Mario & Sonic aux Jeux Olympiques réalisés par SEGA pour la Nintendo Wii.

La Nintendo Wii, justement parlons-en ! Car, c’est avec cette console que Nintendo et Ubisoft se sont rapprochés avec une série d’aventures des Lapins Crétins exclusifs à cette console. Ubisoft va par ailleurs parier gros pour présenter des exclusivités au gameplay originale lors de la sorte de la Nintendo WiiU. ZombiU n’aura qu’un succès mitigé, comme la console, mais à l’origine Rayman Legends aurait dû sortir de manière exclusive sur la console boudée de Nintendo, reposant sur un gameplay pensé pour utilisé l’écran tactile du GamePad.

Bref, voilà pourquoi l’annonce de Mario + Les Lapins Crétins : Bataille Royale au lancement de la Nintendo Switch, premier jeux de la console à mettre Mario en action n’était pas si étonnant et faisait partie des rares jeux qui m’inspiraient à la sortie de la console en 2017.

Quand les lapins crétins s’invitent dans le monde Mario… j’avoue, c’est peut-être le moment le plus comique de l’édition 2017 de la E3 ! A titre personnelle, la Switch n’est pas du tout séduit et les titres qu’elle propose jusqu’ici n’ont pas trop envie de me bousculer ! J’en parlerais un peu plus loin dans cette article, mais de manière générale je n’ai pas vraiment été emballé par les annonces de Nintendo jusqu’à ce cross-over improbable ! Si jusqu’aujourd’hui je n’ai jamais été amusé par les Lapins Crétins d’Ubisoft… trop crétins à mon goût, la fusion avec l’univers de Mario crée un décalage franchement magistral, un sentiment de parodie de l’univers Nintendo totalement inédit dans le monde du jeu-vidéo ! (A lire, Mon Bilan E3 2017)

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La grande annonce de SEGA

La grande annonce de SEGA

Sony a repoussé la présentation de la PS5 pour laisser place à l’annonce affriolante de SEGA… la sortie d’une Game Bear Micro !
 
Si l’idée d’une version modernisée de la portable de concurrente de la Game Boy est plutôt intéressante, dès le départ la suite l’est tout de suite moins. 4 modèles différents incluants chacun 4 jeux. C’est très très peu, voire ridiculement peu, d’autant que le consoles d’époque font partie des ancêtres qui souffrent le plus du temps, la faute à un condensateur lié à l’image et au son.
 
Il n’est donc pas si facile de profiter des bons jeux sortis sur cette console, qui d’origine devait déjà jongler avec une consommation de piles importante et un écran couleur qui manque cruellement de contraste.
 
Si la Game Gear, console portable, ne tenait pas à l’époque dans une poche, ce que je vois de ces versions micro semblent si petit que l’on pourrait en mettre 4 dans sa poche.
 

Au moins, la boite de l’édition japonaise est-elle attrayante !

 

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Mes albums préférés : Final Fantasy X – Piano Collections

Mes albums préférés : Final Fantasy X – Piano Collections

Petite pause ce soir pour vous parler du 5° album de musique parmi mes préférés : Final Fantasy X – Piano Collections !

Début de ce millénaire, grâce à Internet je découvre qu’il existe de nombreux albums des meilleures musiques de jeux vidéo, c’est que l’on appelle des OST (Original Sound Track). Depuis toujours la musique de jeux vidéo me passionne et cette découverte va fortement modifier les morceaux de mes CDs rewritable MP3 que j’écoute alors dans le bus !

Quelques albums ressortiront du lot, et il me semble que celui que j’écoute encore aujourd’hui le plus souvent est la bande originale du jeu Final Fantasy X dans son édition Piano Collections. Si les musiques originales du jeu composées par Nobuo Uematsu pour la Playstation 2 sont déjà magnifiques, chaque épisode de la série a également droit à une « Piano Collections » qui reprend l’ensemble des musiques du jeu ré-arrangées au piano et interprétées par Aki Kuoda.

Ce que j’aime par dessus tout dans les musiques de jeux vidéo, c’est évidemment qu’elles me contextualisent dans une autre époque en me faisant revivre le sentiment d’évasion vécu à ce moment là, plusieurs années au par avant, dans un autre fauteuil, une autre télévision, parfois avec des amis, un autre vécu,… Avec celui-ci, c’était notre toute petite maison, mon fauteuil bleu roi et la nouvelle télévision grise. On était à même pas 1m du meuble.. On allumait la console, on oubliait notre quotidien peu amusant de l’époque pour se plonger dans une grande aventure !

… Nous nous sommes mariés sur At Zanarkand qui ouvre cet album, je nominerai donc ma Snorkys à nous présenter ces 10 albums de musique les plus marquants. Elle pourra suivre ou pas la règle de ne proposer que la pochette sans rien dire de plus… Je serais bien curieux de découvrir ceux qu’elle aura choisi !

https://www.youtube.com/watch?v=xLU2xQ4nkk4

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Puzzle de Micro Machines

Puzzle de Micro Machines

C’est un peu comme une addiction. Elles sont toute petites, elles ne prennent presque pas de place. Je me sens comme l’Oncle Picsou quand j’en mets quelques unes dans mes mains. Ce sont les Micro Machines ! Confinement oblige, la saison des brocantes n’a pas redémarré et je ne peux donc pas partir fouiller après de nouveaux trésors !

J’en ai donc profité pour faire un nouveau puzzle arc-en-ciel avec mes boites de Micro Machines pendant que les enfants y jouent sur la table.

C’est joli, cela détend… et cela donne malgré tout l’impression qu’il m’en faudra encore plus : ) Alors, si vous en retrouvez dans le fond d’un tiroir, faites-moi signe !

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Final Fantasy VII, bienvenue à Midgar !

Final Fantasy VII, bienvenue à Midgar !

Confinés, depuis deux mois. Voici en fin de quoi nous évader une fois le soir venu : Final Fantasy VII : Remake !

Voilà de quoi occuper les soirées déprimantes de (dé)confinement
Voilà de quoi occuper les soirées déprimantes de (dé)confinement

Un petit peu d’histoire tout d’abord. Madame et moi avons découvert la série des Final Fantasy en septembre 2000 avec l’épisode VIII, second volet de la saga à sortir sur la console PlayStation un an plus tôt. A l’origine donc, Final Fantasy VII est le premier épisode de ce grand classique des jeux RPGs japonais de Squaresoft, sorti en exclusivité sur la console de Sony en 1997. Après une série d’épisodes conçus sur les consoles de Nintendo, cette nouvelle aventure troquait pour la toute première fois sa vue du dessus de la génération 16bits pour proposer des personnages animés en 3D vectorielle intégrés dans des décors fixes et des arènes de combat en 3D.

Pour une grande partie des amateurs de la série Final Fantasy, ce 7° opus était considéré comme le meilleur avec son univers Cyberpunk à la Blade Runner, ses mélodies envoutantes et près de 60 minutes de cinématiques le tout sur 3CDs !

Néanmoins, la découverte de cet épisode ne s’est jamais présentée. Finissant tout juste l’épisode VIII, arrivait l’épisode IX dans un univers Fantasy bien différent, puis l’arrivée de la PlayStation II avec Final Fantasy X, X-2 et plus tard XII. Le décevant épisode XIII sur la PlayStation 3 et un retour plutôt réussi avec Final Fantasy XV sur la PlayStation 4 il y a deux ans,… C’est donc avec un interêt marqué que j’attendais l’arrivée de ce Final Fantasy VII : Remake !

 

D’autant qu’il ne s’agit pas ici d’un simple portage en HD comme Square Enix nous l’a proposé ces dernières années pour les épisodes sortis initialement sur la PlayStation 2.

Non, une version entièrement remaniée avec les performances du moment, on en parle depuis 2005, alors qu’un film d’animation autour de l’univers de Final Fantasy VII :  Advent Children venait de sortir, un projet qui reposerait sur les performances de la nouvelle PlayStation 3. Le projet resta silencieux jusqu’en 2015, alors que l’on nous présentait le prochain Final Fantasy XV sur la PlayStation 4, l’info d’un portage sous un format épisodique de Final Fantasy VII était à nouveau évoqué.

La démo téléchargée fin février, un démo particulièrement bien fournie, ne laissait aucun doute quant à la qualité de ce Remake. Il allait donc falloir attendre jusqu’au début avril, pour la sortie du jeu, livré par Amazon quelques heures avant de passer eux aussi en lockdown… Et pourtant, ce n’est que depuis quelques jours que nous nous avons mis les pieds à Midgar !

 

Il ne faut guère y jouer longtemps pour être happé par cette nouvelle aventure. Tout d’abord, l’univers que je qualifierais de Néo-Tokyo plus que de Cyberpunk, peut-être un peu sombre au début, est vraiment réussi. Egalement parce qu’en quelques minutes, on se sent pris dans l’histoire de Cloud, un ancien soldat de la Shinra venu prêter main forte à une bande d’éco-terroristes dont la mission est de faire exploser l’un des réacteurs Mako de la mégalopole de Midgar.

Pourquoi êtes-vous là, quelles sont les motivations de tout ce petit monde, pourquoi tant d’animosité autour de la Shinra et son contrôle de la Mako. Ce sont évidemment les questions que l’on se pose, mais de manière parfaitement maitrisée tous ces éléments vont trouver des réponses au fil de l’aventure sans que cela ne perdre le joueur. C’est un aspect important, car il faut bien admettre que par moment les équipes en charge des scénarios de la série Final Fantasy avaient cette mauvaise manie de concevoir des univers politiques tellement tordus que l’on avait bien du mal à comprendre l’histoire !

Pour le coup, Cloud et son sale caractère énigmatique se retrouve entouré de différents autres personnages particulièrement charismatiques. De Barrett qui fera évidemment à penser à Mister T à Biggs et son air d’Obélix et bien évidemment les trois jeunes demoiselles, Tifa, Aerith et Jessie qui gravitent autour de notre héros. On prend plaisir à découvrir les liens entre tous. Bref, sans pouvoir comparer avec l’épisode originale, je ne peux que confirmer que Square Enix se reposer avec ce Remake sur un univers et une histoire qui vous scotcher dans votre canapé, manette à la main !

 

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