Nous voici donc de retour de notre petite escapade en famille dans le sud de la France. Depuis 2013, voici donc notre 3° descente non loin de Montpellier afin de revoir nos amis Didier et Roseline. Nous avions choisi une chambre d’hôte un peu moins proche afin de pouvoir organiser de nouvelles visites. En route donc le mercredi avant le levé du soleil afin de parcourir les 9 à 10h de route, comme je vous l’annonçais dans notre Road Book
Partir avec les enfants pour tant de kilomètres, n’est évidemment pas si facile. D’autant que je constatait en dernière seconde que mon porte tablette n’était pas compatible, et mon Plan B : Une Nintendo DS n’allait occuper Charly qu’une quinzaine de minutes… ajoutez à cela les pauses pipi à gérer. Nous pouvons recevoir notre badge de famille baroudeur de la route !
Les jardins du Mas Suejol
Nous arrivions vers 15h au Mas Suejol, une jolie chambre d’hôte perdue dans les collines, mais néanmoins à moins de 5 minutes en voiture de la petite ville d’Anduze. Voilà une belle surprise. Si jusqu’ici les choix de nos chambres d’hôtes avaient toujours été une réussite (ma petite dame étant experte sur la préparation de ce point de nos vacances), une fois sur place, nous sommes rarement proche d’un endroit très vivant. De nombreux commerces locaux, de l’activité, le marché le jeudi, la brocante le dimanche et même un parcs / plaine de jeux voilà qui nous changeait un peu.
Bref, après ces près de 900km de route, pouvoir plonger dans la piscine en famille sous un chaud soleil était bien agréable, même en aillant perdu mon porte-feuille avant le départ, même si j’avais toujours se goût amer de ma bosse dans la voiture, les vacances démarraient bien !
Le lendemain matin, Jean-Pierre et Patrick avaient dressé la table du petit déjeuner sur la terrasse, au soleil du matin. Toute la famille allait pouvoir démarrer la journée avec un copieux petit déjeuner agrémenté de confitures maisons et d’une excellente salade de fruit. Quel plaisir de démarrer la journée de la sorte chaque matin !
Je ne suis descendu sur la foire que vers 16 ou 18 ans. Je n’en ai pas de regret, mais je suis tout de même content de pouvoir venir m’y promener chaque année avec les enfants. Quelle magie, ces lumières, les manèges, les échoppes, les sons qui se mélangent… Comme cela doit être extraordinaire pour un enfant ! Charly est grand maintenant, il arrive à bouder parcequ’il veut manger et non aller sur une attraction… les filles par contre ont fait leurs premiers tours sur un lapin à roulette… « Lapin, lapin, lapin » criaient-elles pour y retourner au plus vite ! Cette année nous sommes descendus sur la foire avec François, Emma, Romain, Patrick, Marie, Thelma et Lily Rose.
Si vous n’avez la chance de pouvoir regarder tout l’album depuis mon compte Facebook, je vous laisse les vignettes qui donnent déjà une ambiance un peu féérique… Oui je sais tout cela arrive fort tard, La Foire de Liège est terminée depuis le lundi 11 novembre… mais que voulez-vous, on a tellement de boulot que nos photos prennent un peu de retard ! Quoi qu’il en soit, c’était l’occasion de « tester » notre nouvel objectif, le Nikkor 85mm F1.8 qui donne vraiment de très bons résultats.
Et oui, depuis la fin des années 80, un poil avant la sortie de Jurassic Park, les dinosaures ont débarqués dans les foyers… Venus de la nuit des temps jusque sous les projecteurs, les gigantesques reptiles sont ressortis de terre afin de fasciner petits et grands. L’année dernière, à 3 ans et demi, notre Charly était déjà assez fan de dinosaures ! Il faut dire qu’entre l’Age de Glace et les dinos Playmobils, ceux-ci n’ont pas perdu la cote auprès des enfants en près de 25 ans !
Au printemps, j’avais droit à quelques réflexions philosophiques de mon petit bonhomme : « Les Dinosaures, ils ne sont pas pas mort… mais ils sont partis dans une grande fusée sur une autre planète…. » Oui, les dinosaures qui sont morts, les squelettes de dinosaures, les cris de dinosaures, les œufs de dinosaures…. il n’y a pas une semaine où il nous parle de dinosaure… Alors découvrant par nos amis Jennifer et Gérald l’existence d’une expo Dinosaure temporaire au Brussel Expo, je me suis dit que cela pourrait être une chouette sortie durant nos vacances d’été !
Voici donc l’occasion de comparer cette visite avec celle que mon frère et moi, avions faites en 1989 au Musée de science naturelle de Bruxelles qui accueillait alors des gros Dinosaures robotisés en première européenne !
Nous avions choisi d’emmener Mattéo (7 ans), le filleul de madame avec nous qui ne manquerait pas lui aussi d’apprécier ce genre de visite. Par contre, nos mistinguettes de 20 mois n’étaient cette fois pas de la partie. D’une part parce que notre Kangoo n’est pas extensible, mais surtout parce que bon « quand même »… des gros dinos ce n’est tout de même pas adaptés pour leur âge… Déjà Charly (4 ans) serait plus que probablement impressionné par leurs tailles et leurs cris ! C’était également ma première visite sur le Brussel Expo, et sur ce point je dois bien admettre que l’accès y est plus qu’agréable et facile (en semaine et en journée)… bien plus que s’il avait fallu se rendre en plein centre de Bruxelles où se trouve le musée de l’expo 1989. C’était également l’occasion de voir pour la première fois l’Atomnium !
Que tout cela me semble déjà bien loin, alors que j’ai repris cette semaine le chemin du boulot… Profitons donc de cette soirée pour refaire un plongeon quelques semaines en arrière lors de notre voyage en Italie dont je vous avais raconté les premières étapes. Après la visite de Riomaggiore, village des Cinqs Terres, j’étais un peu inquiet quand à notre projet de visiter Venise pour de nombreuses raisons.
Comment allait se comporter les troupes dans une ville entourée d’eau ? Certes nous avions bien visité Paris en poussette l’année dernière, mais Venise… n’était-ce pas un peu trop osé avec notre bonhomme de 4 ans et les miss de 21 mois ?
Cela valait-il vraiment la peine de faire 6 heures de routes alors que déjà nous avions l’impression que nous manquerions de journées pour profiter à 100% de nos vacances ?
En route donc pour la suite de nos péripéties avec aux programmes Venise, Bologne, Vérone, un retour au Lac de Garde et la découverte de deux autres petits villages médiévaux charmants.
Voir Venise… et s’enfuir !
Mercredi J4. Venise – Sirmione (586km)
Charly, fasciné par les canaux de Venise
Ceintures bouclées nous partions donc le plus tôt possible afin de parcourir les 3 heures de routes jusqu’à Venise. J’avais répertorié une série d’approches pour cette visite dont une proposant de se laisser sa voiture en périphérie, puis de prendre le Bus jusqu’au point de départ des Vaporetto, petits bateaux permettant de se déplacer tout autour de la ville. Cependant avec nos trois enfants, dont deux petits mistinguettes d’à peine 21 mois… nous avions pour finir choisi l’option de « »facilité » » rejoindre un parking à la Piazzale Roma, point névralgique des embarquements en Vaporetto.
Diable Venise allait couter cher ! 18€ de péage aller et 18€ de péage au retour. 28€ de parking au 10° étage et encore 14€ par adultes pour les Vaporetto… ajouter à cela un plein de Gazoline pour la Kangoo de 100€ (pas loin de 2€ le litre)…. prêt à embarquer pour 35 minutes de petits bateaux en motivant les troupes, sous un 37° de plomb. Madame et moi avec les miss en porte bébé, Charly à la main, 4 petites bouteilles d’eau en poche, mon gros D700 autour du coup, des langes, des lingettes, des petits bonbons… Oui, c’était bien pratique une poussette pour transporter tout ce bazar !
C’est beau tout de même Venise…
Si j’étais encore optimiste et zen en montant à bord, je l’étais déjà moins en mettant le pied à terre. « Bon elle est où la Place Saint Marc ? » à gauche, à droite ? Même pas un panneau ! On se croirait à Ostende avec des petits ponts… Bon, aller chercher à manger, tout le monde à faim. C’est là que je vois un vigile faire circuler du magasin une dame venant d’acheter sa glace goutant sur le sol. Un peu plus loin, c’est une stewart qui vient demander de ne pas s’assoir sur les marches à l’ombre, mais de bien vouloir faire la queue pour s’assoir sur un banc en plein soleil ! Ajoutons à cela le nombre bien trop rare de poubelles, l’impression d’être balloter, tel un serpent dans un labyrinthe à la recherche d’une pomme, l’envie au point mort de faire des photos tant je me sens noyé de touristes et limité par mon objectif à focale fixe…. Il ne m’en faudra pas longtemps pour proposer de terminer la journée au Lac de Garde, au frais et plus au calme !
Pourtant quand je regarde les trop rares photos que nous avons prises à Venise, je trouve cela vraiment beau. Comme cela doit être agréable de pouvoir flâner à son aise, passant de petits ponts en petits ponts, osant se perdre dans les petites ruelles pleines de surprises… Je dois bien admettre que je ne m’attendais pas à ce que Venise soit une si grande ville ! J’avais pour objectif de trouver la place Saint Marc en sortant du Vaporetto, j’ai fini au bout près d’une heure par devoir acheter une carte pour m’y retrouver… et me rendre compte qu’il y avait moyen de s’y perdre pour des jours !
Difficile, arnaché de la sorte d’apprécier Venise !
Mes yeux ne pouvaient rien voir, j’étais dans mon énervement, dans le stress de voir Charly trop attiré par les canaux, arnaché avec l’une des miss au dos et un appareil photo inutilisable dans de telles conditions : Un amas, fatras, une nuée de touristes sous un soleil de plomb.
Avant de reprendre le vaporetto du retour… j’ai également fini par trouver « le beau grand pont de Venise »… avec une grosse publicité dessus ! Nous avons quitté Venise au bout de deux heures, avec des enfants en sueur et nos petites filles en crise dans un vaporetto étouffant de monde. Madame me disait, on y reviendra, juste nous deux… et je ne voulais rien entendre. Pourtant quand je regarde les photos, quand je vais rechercher les belles choses dont j’arrive à me souvenir. Je pense que dans de meilleures conditions, à une époque moins bondée de touristes, j’aimerais Venise !
La place Sirmione en début de soirée
Le temps de retrouver notre voiture, je prenais la décision d’emmener tout le monde trouver un peu de fraicheur au bord du Lac de Garde qui nous avait fait bonne impression quelques jours au par avant.
Cela fait quelques mois que j’en parle… j’avais envie d’une Nintendo 3DS, dernière console portable de la marque sortie il y a déjà plus de 2 ans. Sans être vraiment convaincu par le concept 3D de cette dernière, ce sont plutôt les jeux liés l’univers Nintendo qui ont fini par me donner envie… Les Mario, le prochain Zelda,… Je nous avais choisi le joli modèle collector XL dédié à la sortie du jeu Animal Crossing au mois de juin. Après plusieurs semaines de recherche, j’ai finalement pu en trouver une avant notre départ en Italie. Premières impressions !
Souvenez-vous, j’avais déjà eu l’occasion à quelques reprises de tester la 3DS de Mattéo, le filleul de madame, mais cela ne permettait pas vraiment d’en faire un tour complet. Juste de découvrir le soin apporté à des titres tels que Super Mario Land 3D, Mario Kart 7 ou encore le récent Luigi’s Mansion 2. Tout d’abord, je trouve que comparativement à la DS, cette nouvelle console est très accessible pour sa mise en place, et notamment le paramétrage WiFi qui reste une étape parfois compliquée pour certaines personnes ! On sent clairement l’influence Wii dans les menus, ainsi que la création de son Mii. J’aurais tout de même apprécié retrouvé un petit outil de dessin/chat comme proposé dans la Nintendo DS.
Concernant l’écran 3D. Je reste perplexe. D’autant que bizarrement, j’ai l’impression que la tolérance de position de l’écran devant les yeux afin de bénéficier de l’effet 3D me semble moindre que sur la version classique de la 3DS. Trop régulièrement l’image se dédouble. Le concept restait novateur, c’est bien certain, mais on ne peut pas dire qu’il soit un argument commercial de choc. Quoi qu’il en soit, cela apporte dans les jeux un peu de profondeur sympathique.
Animal Crossing : New Leaf
C’est donc Animal Crossing, jeu de gestion/social d’une petite ville qui est embarqué sur une carte SD de la console. Le jeu se charge visiblement aussi rapidement qu’un jeu sur cartouche. Dans un style toujours aussi mignon et coloré, Animal Crossing a vraiment un petit style bien à lui qui me plait… et qui plait également beaucoup à madame. Quoi qu’il en soit, Il faut bien admettre que dans l’ensemble cette nouvelle version se distingue faiblement du premier épisode que nous avions acheté à sa sortie en septembre 2004 sur Nintendo GameCube que ce soit coté graphisme ou coté gameplay. Le coté social a été tout de même amélioré, puisqu’il est maintenant possible d’aller se promener dans la ville d’un ami et de le rencontrer, il faudra évidemment pour se faire utiliser la connexion internet et avoir un ou des amis disposant du jeu.
Et de ce coté, Nintendo reste toujours une bonne guerre en retard avec son système de Code Ami un peu complexe à gérer pour jouer ensemble… Une manière de protéger les enfants de l’univers des jeux en réseau.
Animal Crossing a tout suite sur reconquérir ma petite Snorkys et je l’ai retrouvé à de nombreuses occasion entrain de chasser les insectes et embellir sa maison. Mission réussie ! Il semble que quelques concours et autres activités de type mini-jeux sont venues se greffer aux jeux afin de donner plus de profondeur à l’aventure… Mais le concept reste le même, des mini-sessions de jeux une ou deux fois par jour. Cela pourrait donc être un bon compromis pour des adultes comme nous qui avons une vraie vie… Cependant, moi qui n’avait que des fins de soirées pour y jouer… je me retrouvais toujours après les heures de fermeture des échoppes de la ville, ne pouvant donc pas trop avancer dans mon histoire…