Les journées filent à toute vitesse, les projets s’accumulent… Faire des tartines, conduire tout le monde, prendre un café, programmer les journées de tournage, monter les projets vidéo, se battre pour le futur ou craindre de ce qu’il en sera, puis faire les devoirs, encore les devoirs… vider le lave-vaisselle, remplir la machine à lessiver, les sortir du bain, parfois raconter une histoire, entre un lange qui s’est échappé et deux petites excitées qui sortent les vêtements de leurs armoires, trouver qui sera le prochaine fournisseur d’électricité, chercher à résoudre les problèmes du site internet, faire encore un peu de montage ou vérifier les backups, s’assurer que Rick s’en sort une fois de plus, faire un bibi, écouter les conseils d’Hermione pour passer les buses, fermer les yeux… Charly, Alice, Juliette, Rose… Ai-je assez passé de temps avec vous. Suis-je le papa qui comble vos besoins ? Je voudrais si souvent avoir plus à vous donner… et je fatigue… je m’énerve…
Et pourtant, nous en passons ensemble des beaux moments, même si je n’ai parfois même plus le temps de glisser ici…. Un magnifique spectacle de danse, des beaux moments à Pairi Daiza ou le spectacle de théâtre de Charly… Allé, je me laisse quelques souvenirs de ces dernières semaines.
Vous le savez, fin 2017, Nintendo nous sortait une ré-édition miniature de la Super Nintendo embarquant 20 jeux de la belle époque du début des années 90. Il faut bien admettre que la SNES est une des consoles rétros qui offrent les plus beaux jeux à redécouvrir de Super Mario World à Donkey Kong Country en passant Legend of Zelda, Megaman X ou Super Metroïd. Cette dernière est vendue 80€, un peu plus cher que l’édition NES de l’année précédente.
Ici à la maison, j’ai bien sur une vraie Super Nintendo. Pas de boite, un peu jaunie, mais elle avait été restaurée il y a déjà quelques années par l’ami Kingstef et j’ai pu grappiller de nombreuses cartouches au fil du temps. Impossible de trouver un Legend of Zelda ou Metroïd, dont les prix ont explosé, mais j’ai tout de même une série de titres pas fréquents à redécouvrir ! Alors que s’enchaine deux weekend un peu moins chargé, j’ai donc branché la console sur la TV.
On joue aux Schtroumpfs sur Super Nintendo
A ce propos, sachez que si vous disposez d’une Nintendo 64, le cable de connexion RVB est compatible avec la Super Nintendo, ce qui permet d’avoir une bien meilleure image que via le cable peritel antenne d’époque. Pensez aussi à régler le mode image de votre téléviseur. Mon écran 4K Sony par défaut m’offrait une image aux pixels tranchant, alors qu’en activant le mode « cinema », ceux-ci sont un peu plus lissés et proche d’une image de l’époque.
Ce sont d’abord les enfants à qui j’ai proposé de choisir à quoi jouer. Les Schtroumpfs, Astérix, Micro-Machine et Super Mario ont eu leur faveurs. Ce sont des titres qui visuellement n’ont pas vieilli. Les Schtroumpfs reste malgré tout frustrant à souhait, mourir quand on marche dans l’eau ou quand un Schtroumpf jette de l’eau par la fenêtre, pour un enfant, c’est loin d’être logique. Alors que même si Super Mario World est loin d’être simple, on n’y meurt pas sans raison ! Il est tout de même fou de constater comme ce jeu reste intemporel. Pour l’époque c’était une explosion de nouveauté à découvrir de niveaux en niveaux, un sentiment jamais égalé en jouant aux autres Mario.
On joue à Super Mario Kart – SNES
J’ai ensuite tenté de leur faire découvrir le premier Super Mario Kart, plus difficile à prendre en main que les versions modernes, il faut bien l’admettre ! La sauce n’a pas pris. Moi même je me suis senti un peu rouillé, trop habitué aux glissades des épisodes plus récents. Charly appréciant beaucoup les jeux de voitures en ce moment, j’ai donc testé avec lui Micro Machine 2, Pole Position 2, Nigel Mansell et Top Gear. Lui a trouvé son plaisir dans Nigel Mansell. Choisir ses pneus et ses réglages, c’est ça qui l’intéresse. Moi je suis resté scotché sur la qualité de Top Gear qui bien plus abouti que Lotus Challenge dont je pensais qu’il n’était qu’un simple portage dédié à la SNES… Mais j’y reviendrais une prochaine fois.
Sortir une veille console et des vieux jeux, cela fait toujours un peu d’animation. Les JulietteS s’affrontent à Super Mario Kart, on redécouvre les vieux pixels avec Matteo et Romeo et puis on approfondi le sujet avec Pype, de quoi mettre des images sur certaines de nos lectures communes aux éditions Pix’n Love, tel que La Guerre des Mascottes.
En grand amateur de jeux de plateforme, j’avais fait le plein de cartouches les années précédentes : Chuck Rock, Zool, Bubsy, Cool Spot, Indiana Jones, Pitfall et même Aero the Acrobat et Ardy Lightfoot. La Super Nintendo regorgent de ce genre de jeux qui avaient d’ailleurs la cotte à cette époque. Moi je m’étais attaqué seul à découvrir Chuck Rock dont les gros sprites m’avaient impressionnés quand je lisais les magasines de l’époque. Mais une fois la manette en main, la construction des niveaux m’a un peu déçu… Les filles ont assez bien apprécié Zool, nerveux et colorés et clairement plus maniable que la version PC à laquelle je jouais quand j’étais ado.
Bubsy, ça speede – SNES
Plutôt content d’avoir déniché Aero the Acrobat, le « Sonic » the Sunsoft, je dois bien admettre qu’il n’est vraiment pas amusant à jouer et difficile à prendre en main avec ses pirouettes. Reste cet excellent Bubsy… Lui aussi descend du Hérisson de SEGA qui venait créer un nouveau genre de jeu dans la catégorie plateforme. Chat, Caméléon, Chauve-Souris, Lapin… les mascottes débarquaient en force avec plus ou moins de réussite. Bubsy ramassant des boules de laines dans des niveaux nerveux, colorés et avec un scrolling rapide avait tout pour se porter en concurrent de Sonic sur la Super Nintendo. Ce n’est pas pour rien que j’y ai tant joué… Il est pourtant bien plus difficile, car au moindre contact avec un ennemie, un chute de trop haut, c’est le petit gimmick d’une vie en moins. Malgré cela, j’ai probablement dû réussir à avancer dans le jeu aussi loin que dans Sonic à l’époque.
Si au jour d’aujourd’hui, j’ai pas mal de cartouches, je manque cruellement d’éléments pour envisager un shooting studio autour de la Super Nintendo. Les jeux étaient à l’époque distribuer dans une boite en carton, ce qui a rendu leur conservation plus rares que les boitiers « plastiques » à la sauce VHS des jeux Megadrive. Magasines, posters ou même boite de consoles sont également difficile à trouver.
9 ans. Voilà 9 ans que ta maman et moi avions pris rendez-vous avec toi à la maternité. Voilà 9 ans que tu es venus chambouler notre petite vie à deux. S’il y a bien une chose à laquelle on est pas préparé, c’est à ce que l’arrivée d’un enfant va changer dans ce que l’on est comme individu. Ce jour là, je suis devenu papa, je suis devenu ton papa, et tout est devenu différent à mes yeux !
Aujourd’hui, j’ai presque du mal à me souvenir de ce tout petit Charly que tu étais et je me dis, quelle chance j’ai d’avoir conservé toutes ces photos et mes petites vidéos pour te voir grandir, année après année. Tu as 9 ans, et tu montres de plus en plus cet air de petit ado entre deux frimousses de Chacha. J’ai encore droit à de bons câlins, mais à tes mauvais yeux quand il est temps d’arrêter de jouer sur ta tablette ; ) Oui, tu aimes construire et créer. Que ce soit sur ta tablette, sur l’ordinateur de maman mais aussi sur papier, avec tes jouets ou dans ta tête. Rien ne semble arrêter ton imagination !
Depuis peu, ce qui te plait, ce sont les pneus, les roues, les jantes, les enjoliveurs de voitures ! Je t’avoue que je ne m’y attendait pas ! C’est arrivé un peu par hasard, le jour où je suis rentré à la maison avec un enjoliveur en moins… Cela a éveillé en toi quelques chose. Nous en avons même profité de l’occasion pour découvrir ensemble mes vieux jeux-vidéo de voitures à la Need For Speed. Tu grandis, mais j’aime te voir jouer avec tes Playmobil, inventer des histoires, partager avec toi la découverte de mes anciens jouets et livres d’enfant… Se lancer dans la lecture de l’Histoire sans Fin est un moment que j’apprécie beaucoup !
Bref, nous terminerons donc avec quelques photos de ton anniversaire passé avec la famille et quelques uns des amis : Elyn, Juliette, Zélie, Nathan, Germain, Basile, Romeo,…
Voilà déjà 5 ans que nous descendons dans le Sud de la France en famille. Cette année, les vacances de Pâques tombaient particulièrement tôt ce qui nous mettait dans une situation plus délicate côté météo et nous faisait arriver juste avant les vacances françaises, soit complètement hors saison !
Marcel, marceeeeeel – Perdus dans les collines – Une campagne en Provence
Habitués à nous orienter autour de Montpelier où vivent nos amis Didier & Roseline, nous avions choisi cette année de visiter une autre région. Notre choix c’est donc finalement posé sur la Provence dites ‘verte’ dans le département du Var avec comme point de chute le magnifique domaine ‘Une Campagne en Provence‘ situé non loin de Saint Maximin de la Baume à une 40aine de minutes d’Aix en Provence. Une région que nous avions souvent eu l’envie de visiter, madame pour ses champs de lavande et moi pour retrouver l’ambiance de La Gloire de Mon Père, le film.
Cette année, nous partions surtout à la dernière minute et sans Roadbook en poche ! Nous obligeant à travailler un peu plus chaque soir à la programmation de nos folles journées à 6. Pour descendre depuis la Belgique, nous avions éprouvé un bon scénario l’année dernière. Je me mets au lit à 19h, pendant que les enfants regardent un film.. et à minuit, zoup, on démarre, tachant ensuite de nous relayer toutes les 3 heures afin d’arriver le lendemain matin. Pas de bouchons, Lyon vite traversé, nous arrivions donc en fin de matinée sur les terres de Provence pour découvrir ce coin de Paradou, comme les gens disent là-bas ! Un cadre magnifique perdu dans la nature, entre les prés, champs de vigne. Des poules, des ânes, des canards… notre seul regret aura été que le gîte soit tant éloigné du point central du domaine pour que les enfants puissent plus en profiter. Ceci dit, ces vacances seraient signées sous le titre « A la poursuite du Soleil » nous emmenant dans tous les coins de Provence : Aix en Provence, Sanary sur Mer, Cassis, Barjols, Saint Tropez, Hyères, Saintes Maries de la Mer, Martigues, Marseille, Les Baux de Provence et Avignon…
Bzzz, l’hiver est déjà trop long. J’ai grand besoin que le soleil brille, que les bourgeons se montrent et journées s’allongent. Bref, d’un bon coup de jus pour relancer les machines. En ce moment, le travail ne manque pas et la fatigue, fin de journée fait que je m’effondre bien souvent dans mon fauteuil. Gardant un oeil sur un petite série… au mieux. Je n’ai pas encore vraiment eu le temps de me plonger dans mes nouvelles lectures, de découvrir en profondeur les derniers jeux achetés et reçus… Je me cantonne aux tables de multiplications, amis de 1000 et autres dictées… Brrr, février est loin d’être un mois que j’apprécie, mais heureusement, il est court, nous voici déjà en mars.
Quand je me pose sur mon ordinateur, je n’ai plus autant l’envie qu’avant de commencer à débattre du dernier film vu au cinéma ou de mon sentiment sur la découverte de l’univers de Rime aux côtés du frangin. Il faut bien admettre que les réseaux sociaux me donnent de plus en plus l’impression d’être seul noyer dans le flot du monde ! Ici, je passe, je laisse une trace pour le lecteur perdu… qui plus que probablement sera moi dans quelques années. Je pourrais alors me souvenir de ce petit weekend enneigé alors que les premières couleurs du jardin montraient le bout de leur nez, d’une chouette balade dans les bois avec Papou ou de notre petit trip à Bruxelles en train pour faire découvrir la magie de Disney On Ice à Alice et Juliette.