Encore une fois, je vais devoir m’adapter. En ce début d’été, Google m’a gentiment informé que d’ici quelques mois, son service Google Play Music fermerait ses portes passant le relais à Youtube Music. Voilà près de 5 ans que j’avais trouvé refuge sur le steamer de musique de Google depuis que Spofity m’avait pris en traitre. Je suis évidemment conscient que mon profil mélomane et mercantile est loin de représenter le quidam moyen. Je n’utilise que la version « gratuite » de Google Play Music, comme je le faisais au par avant avec Spotify et je suis resté conscient depuis ma migration qu’un jour, les choses finiraient par changer.
Pourquoi tant de haine ?
Mes playlists Google Play Music
Tout d’abord, musicalement, j’ai des goûts très originaux ! Vous me direz que c’est justement la force des abonnement musicaux tels que Spotify de s’adapter au gout de chaque utilisateur pour pouvoir lui proposer les musiques qui lui correspondent. Mais dans mon cas, cela ne fonctionne pas ! Une partie non négligeable de ce que j’écoute est de la musique issue de la démoscène et du monde du jeu-vidéo. Si certains auteurs ont commencé petit à petit à proposer certaines de leurs oeuvres sur les catalogues de musique en ligne, cela reste encore fort marginale hors de ma collection de musique construite depuis 20 ans sur ce créneau. Il y a ensuite toutes les musiques de mes compilations électro/dance des années 90. Les grands classiques se retrouvent disponibles, mais là aussi cela représente un pourcentage assez maigre.
Et voilà, le monde me semble avoir un peu recommencé à tourner. Depuis le second weekend de juillet, mes petites Formule 1 tournent en rond. Le calendrier n’est pas encore définitif, ce qui est un peu cocasse d’imaginer pilotes et équipes anticiper une saison au nombre de courses changeant. Mais de fait, les courses en Asie et Amérique semblent fortement compromises au vu de la situation encore très compliquées là-bas. Pour commencer cette étrange saison, les pilotes se sont donc retrouvé deux weekend de suite sur le même tracé, celui de Spielberg en Autriche. Il aurait été amusant de proposer le second weekend de Grand Prix en sens inverse, nous n’étions pas loin que celui-ci se déroule sous la pluie, mais finalement à la télévision, ces deux premières courses se sont montrées suffisament originales.
L’échiquier 2021 semble presque déjà formé depuis l’annonce la semaine dernière d’un retour de Fernando Alonso chez Renault pour palier au départ de Daniel Ricciardo chez Mc Laren. Dans tout ce petit manège, Sebastian Vettel, pourtant quadruple champion du monde se retrouve devant de nombreuses portes closes, comme je l’avais déjà imaginé lors de son annonce de retrait de la Scuderia il y a quelques semaines. Cette situation rend l’ambiance chez les rouges particulièrement fumantes, d’autant que leur SF1000 est bien loin d’offrir la puissance attendue. Je me suis même dit que Sebastian pourrait bien leur claquer la porte au nez.
Dimanche, nous aurons donc droit au Grand Prix de Hongrie avant deux courses à Silverstone. Entre temps, la saison de Formule E se clôturera avec 6 ePrix sur le tracé de Berlin…. Quelle place pour notre Stoffel dans tout cela. Ce dernier patiente dans sa chambre d’hôtel pour palier à toute indisponibilité de l’un des représentant de la marque Mercedes… Après le Royaume-Unis, les équipes s’envoleront pour l’Espagne dont le GP a pu être déplacé, puis la Belgique et l’Italie à Monza. Cette semaine, la FIA a officialisé que la saison se poursuivra avec une seconde course en Italie, course qui se déroulera pour la première fois sur le tracé du Mugello avant de se rendre en Russie où malgré une situation encore délicate, le GP de Sotchi semble confirmé. Cela nous emmènera jusqu’à la fin Septembre avec les 10 premiers GP de la Saison. Singapour, Chine, Japon ont préféré ne pas organiser de Grand Prix. Le Canada, un temps candidat est également écarté. Les Etats-Unis, le Mexique et le Brésil devraient être annulé et pour l’heure s’est un Grand Prix en Allemagne et un retour au Portugal qui serait parmi les candidats.
Reste que la fin de courses, les masques, pas de public et cet étrange podium donne un gout un peu différent aux courses.
Bon, ce serait mal me connaitre que de penser que je vais me laisser déprimer à l’idée de ne pas pouvoir faire quoi que ce soit en vacances cet été ! Alors oui, Oki, l’Ecosse c’est encore raté, Center Parcs ou la France probablement compliqué et même la Côte Belge un vrai nid à touriste. Mais il n’empêche que je n’ai pas attendu que notre chère première ministre tease un peu de Kayak sur la Lesse avant de me concocter un pèle-mèle de toutes les ides qui me passent par là tête pour tenter de voir autre chose que notre jardin ! Et pour ce faire >> Un petit Padlet devrait être le bon outil !
PréhistoMuseum, jolis villages, balade dans les Fagnes ou aux bords de lac, châteaux, musée et cie… Je vous partage déjà ce petit article que je complèterais de semaine en semaine.
Aujourd’hui, 20 ans… C’était un 12 juillet de l’an 2000 que tout a commencé…
Vingt années… 20 années,… 20 ans que ce 12 juillet de l’année 2000 nos destins se croisaient, scellés d’un premier baisé, pour ne plus jamais nous séparer.
Se rencontrer sur Caramail depuis un Cybercafé, passer des nuits à se promener dans les rues de la ville, regarder les étoiles au sommet du terril… prendre le bus, 2 heures pour aller manger un Mac Do’, terminer la ludothèque de la PlayStation louée chez Maria Vidéo, louer notre toute petite première maison pour y fêter notre première année ensemble. Adopter notre premier chat, Chocobo, et faire nos premiers pas d’adulte dans le monde du travail, puis nos premières vacances en Espagne, tous les deux, à l’aventure…
Et petit à petit, l’envie d’agrandir notre nid.. et de le remplir aussi. Notre première maison à nous sera plus grande, nous en aurons visités beaucoup mais il faudra attendre quelques années encore avant que notre Charly ne vienne y mettre un peu de vie ! Le temps d’y faire des travaux, acheter notre première voiture, organiser notre mariage et voir encore un peu le monde, mais oui, nous étions devenus parents !
Le chemin parcouru, d’un coup d’oeil en arrière était déjà long, mais bien des aventures nous attendaient encore.
Le reste de l’histoire, tu t’en souviens encore trop bien que pour en écrire des paragraphes. Plus d’amour, une plus grande maison et des photos, beaucoup de photos et en encore et toujours plus d’amour autour de nous.
Aujourd’hui, nos merveilles sont au camp, nous avions rêver nous envoler à la découverte de l’Ecosse. Juste tous les deux. Sur les traces de Jaime et Claire dans ces paysages magnifiques et ces rues pittoresques qui nous font rêver depuis plusieurs années. Mais cette étrange année 2020 nous oblige à rester chez nous. A fêter nos 20 ans simplement… A rêver de ce que sera notre demain pendant que nos pirates sont au camp et que Rose tourne déjà en rond.
Rever à demain et regarder d’en haut tout ce chemin parcouru…. Un chemin qui n’aura jamais été « tout droit », mais probablement un sacré serpentin digne du métro de Paris, ah oui, tu t’en souviens de notre belle escapade à Paris ! Nous en ferons encore de belles escapade.
Je suis heureux d’être à tes coté, et je me réjouis de ce qui nous attend encore. Je t’aime <3
Nos premiers rendez-vous (2000) et notre premier chez nous (2001)Nos premières vacances, à l’aventure en Espagne – 2003
Depuis un mois, la Master System, 8bits de SEGA est branchée sur la télévision. Voilà qui aura été l’occasion de tester plus en détail, seul, avec les enfants ou mes amis les quelques cartouches glanées aux fils des années. J’ai notamment été surpris par Rastan dans un gameplay un peu similaire à Castlevania. Cela aura aussi été l’occasion de mettre mon expérimenté ami Santo à me faire découvrir Wonder Boy in Monsterland et Shinobi, afin d’en voir un peu plus que ce que je n’arrive à progresser par moi même…
Bref, je vous partage ce petit aperçu…
Rastan (SEGA – Taïto, 1989) 8/10
Rastan – Master System (SEGA, Taïto, 1988)
Reprenant le concept Plateforme/Action de la borne d’arcade sortie à la même époque que je ne connais pas, je découvre cette version Master System en 2020. Si les décors sont un peu pauvre et le premier niveau assez linéaire, très vite Rastan montre un certain intérêt à se plonger dans l’aventure. Des nouvelles armes à ramasser, un changement de luminosité (jour, pénombre et nuit), quelques tunnels à explorer et une musique assez réussie.
Le jeu n’est pas trop punitif, ce qui m’aura permis d’affronter le premier boss et découvrir 3 environnements, la montage, le château et la forêt… Les ennemis, sont peut-être un peu redondant, limitation de cette version 8 bits ? Quoi qu’il en soit, il a au moins de quoi rivaliser avec Castlevania sur la NES non ?
Alex Kidd in miracle worlds (SEGA, 1986) 7/10
Alex Kidd in miracle world (Master System)
Plus qu’à jouer à Alex Kidd… Enfin, après avoir optimisé l’imagé en 4:3 et avec un petit filtre « sport » histoire d’avoir une image un peu baveuse et vintage plutôt que flashie et rugueuse.
Dit, on jouait encore comment à Alex Kidd, avec la bague là ?
C’est que madame était experte en son temps à Alex Kidd, la Master System avait été sa première console de jeux alors que de mon coté, je devais me contenter d’y jouer « à défaut » chez GB Maxitec pendant plutôt que de faire la file pour la version Megadrive de Sonic le hérisson ! Dès lors, nous n’avions pas accès au bouton « Pause », situé sur la console, permettant d’activer les différents pouvoir ramassés par notre petit héros. Quoi qu’il en soit, rien à faire… la reprise en main n’est pas si facile ! Est-ce Alex ou la manette qui manque un peu de réactivité ?
J’ai donc essayé de m’y remettre moi aussi à cet Alex Kidd. Bien évidemment, avec la possibilité d’utiliser la bague, le premier niveau est un peu plus facile, mais reste que ce diable d’Alex Kidd patine plutôt qu’il ne coure et qu’il fait des sons particulièrement difficile à contrôler… Délicat ! Sous l’eau, le petit coup de point pour tuer les poissons, gros ou petit, ce n’est pas le plus facile… J’arrive évidemment plus facilement qu’étant gamin au stage suivant, ou sur ma petite moto, je finis toujours par retomber sur un scorpion pour petit Game Over… Rooh, Alex Kidd, tu m’énerves !
Wonderboy in Monsterland (SEGA – Escape, 1988) 7/10
Wonder Boy in Monsterland – Master System (SEGA, 1988)
Diable, je suis surpris de découvrir que l’épisode Master System de Wonder Boy in Monster Land est issu d’une adaptation d’un jeu initialement sorti sur borne d’arcade tant le concept plateformer / aventure ne se prette pas à jouer en mode « insert coin » ! Je constate également qu’avec surprise, cette aventure de SEGA avait même eu droit à un portage sur Commodore 64. Si je connaissais bien le tout premier Wonderboy, avec Skateboard et dinosaure, c’est en réalité le 3° épisode sur la Game Gear qui m’avait impressionné à l’époque. Avec ce second opus « Wonder Boy in Monster Land », on sent encore les mécanique un peu vétustes des jeux de plateforme de SEGA qui tout comme dans Alex Kidd proposent des niveaux souvent qui n’ont pas la magie de Nintendo avec son Super Mario.
Il n’empêche que ce mélange d’aventure et plateforme est assez chouette, même si sans l’aide d’un expert à mes cotés, je n’en aurais pas vu tant !