Voilà déjà quelques mois que j’en parle, la marque Micro Machines devait faire son retour en 2020. Les toutes, toutes petites voitures créées par Galoob à la fin des années 80 avaient poursuivi leurs aventures pendant de longues années lorsque la marque fut rachetée par Hasbro à l’approche du nouveau millénaire. Chez nous, depuis plus de 10 ans, nous ne trouvions plus que tout ce qui touche à la licence Star Wars, elle aussi entre les mains de Hasbro. Mais depuis le début de l’année dernière, Hasbro et Wicked Cool Toys avaient annoncé le retour des Micro Machines dans les magasins de jouets !
Si chez nous, il faudra probablement encore attendre la fin de l’automne pour les voir apparaitre dans les catalogues de Saint Nicolas, aux Etats Unis, la chasse aux éditions « collectors » est déjà lancée, malgré la crise du Coronavirus, puisque celle-ci sont disponibles depuis le mois de juin en exclusivité via la chaine Wallmart !
Ce matin, le facteur vient de me déposer un colis qui me tient particulièrement à coeur, que mon ami Len m’a envoyé depuis l’autre coté de l’Atlantique et j’ai donc l’incroyable chance de pouvoir découvrir en primeur à quoi ressemblent ces nouvelles Micro Machines autrement que depuis les photos qui circulent sur les groupes de passionnés.
J’ai donc ici le plaisir de pouvoir découvrir trois des quatre premiers sets qui ont été diffusés dans les magasins : Muscle Cars, Farm et Construction. Ces premiers sets proposent 3 Micro Machines. Entre temps, des sets de 5 Micro Machines ont commencé à arriver dans les rayons, ce qui correspond au nombre de voitures miniatures qui composaient ceux de notre jeunesse.
Cela fait un bon moment que la cartouche de ce jeu traine dans ma collection. Avec son étiquette très 3D moches, un titre pas des plus sexy et un lien avec un licence d’ancien jeu que je ne connaissais pas tout à fait, je n’étais pas plus motivé que cela à le découvrir.
Tiré au hasard hier pour un petit moment découverte, j’ai plutôt été positivement surpris par l’ambiance visuelle et sonore une fois l’écran de menu passé.
Elevator Action (GBC)
Avec sa petite musique à la James Bond 8bits, notre petit personnage va devoir retrouver des documents dans un immeubles remplis de portes et d’ascenseur. On sent évidemment la « simplicité » d’un vieux jeux d’arcade d’époque, mais les animations des personnages, certes petits, est très sympathiques. Notre héros répond de manière très énergiques aux commandes et il n’est pas trop compliqué d’éviter les attaques des men in black qui sortent des portes.
Il m’aura malgré tout fallu comprendre ce que je dois faire et ce que je dois éviter. Comment rentre-t-on dans les portes en rouge ? Comment en sort-on ? Quels sont les armes bonus à éviter ? Et comment exploiter au mieux les ascenseurs.
Une fois, tout cela maîtrisé, et après une très amusante cinématique de « Continue », c’est avec un peu plus de plaisir que j’ai pu récupérer mes trois premiers documents secrets… Question is ? Et après ? J’ai bien l’info que je dois maintenant quitter les lieux, mais je n’ai pas encore trouvé comment.
Quoi qu’il en soit, voici un jeu à retenir dans sa collection Game Boy Color !
J’avance dans la B.O. de la version Amiga de Wolfling Reloaded
Voilà déjà quelques années que je travaille à la Bande Son du jeu Wolfling. Initié dans une version NES/Famicom, j’ai ensuite poursuivi à reprogrammer et étoffer la B.O. lorsque Matthias Bock, son auteur s’est attaqué à la version C64.
New cave graphic set from Zolionline… better?
Actuellement les deux versions sont disponibles gratuitement sur Itchi.io, mais depuis l’année dernière, le travail se poursuit. Matt travaillant dans un premier à un remaniement en profondeur du moteur de jeu tout en intégrant de nouveaux graphismes plus élaboré réalisé par Zolionline. De mon coté, il reste peu de mémoire pour pouvoir ajouter de nouvelles musiques mais j’avais en mars dernier entamé le travail pour la version Amiga qui reposera sur tout le travail entrepris par Matthias sur ce Wolfling Reloaded !
Il y a quelques mois donc, j’avais enfin trouvé l’approche et les instruments qui me convenaient pour transposer « Pikaboo’s Castle » au format .MOD 4 pistes de l’Amiga. Cette étape, m’a pris du temps, sans pour autant être la plus compliquée. De fait, composée en 2000, ce morceau était déjà fortement inspiré de l’esprit Amiga et des sons de Gustav Olafsson pour les séries Pinball Dreams et Pinball Illusion. Le second titre à travailler serait « Bitten by Moonlight ». Il s’agit d’un thème énergique, près de 150bpm qui apparait lorsque notre héroïne Ling met le nez hors du chateau, dans une nuit baignée de pleine lune. Elle se retrouve alors transformée en loup et ne peut reprendre forme humaine dans cet environnement.
J’aimais beaucoup ce thème, tant dans sa version NES que C64, je l’imaginais un peu comme du rock métal en bliip bliip, mais lui trouver son identité avec les samples de l’Amiga me demandait de trouver la bonne approche.
A l’inverse d’autres musiques de jeu sur l’Amiga, je dois inclure l’ensemble des musiques dans un même fichier .MOD sans consommer trop de mémoire. Je dois donc éviter trop de lourds samples pour mes instruments, et je suis quoi qu’il en soit limité à 32 instruments pour l’ensemble des musiques.
Si dans un premier temps, j’imaginais pouvoir offrir des ambiances aux sonorités très différentes, electro, orchestral, guitare classique, piano… j’ai bien dû prendre conscience que je ne pourrais pas m’offrir ce tour de force, il me faut donc travailler avec précision sur le choix de mes 32 instruments. Ce point validé, je me suis donc enfin penché sur l’adaptation de ce nouveau thème, qui a rapidement pris des allures de Van Halen tout en gardant ce petit goût de Castlevania avec un soupçon de Rangers du Risque ! Si j’avais un temps farfouillé dans les sons des épisodes Super Nintendo de Castlevania pour chercher l’inspiration, c’est plutôt dans ceux du jeu Innerworlds que j’ai trouvé les derniers éléments dont j’avais besoin…. Quoi qu’il en soit, mes inspirations viennent encore et toujours dans deux maîtres en la matière : Jake ‘Virt’ Kaufman et Frédéric ‘El Mobo’ Motte !
Still working on the Amiga adaptation of the tunes written for Lazycow video game WOLFLING. Here is the the song Bitten By the Moon Light, second ingame tune originally written for the Famicom and C64 version.
There's something in the pond… (Although most other video game heroes suffer from water allergy, our heroine can swim) #c64pic.twitter.com/Pcy7zfMV4K
Ce « retour de l’épidémie » m’étouffe. Je commençais tout juste à faire mes courses derrière mon masque sans le stress des derniers mois, les enfants étaient partis au camp, j’imaginais sortir un peu, un parc animalier, un musée,… peut-être prendre la poudre d’escampette au mois d’aout… Et puis bardaf… ce voile anxiogène retombe sur nous.
Comment interpreter la situation, entre les inquiets, les politiciens, les complotistes, les média à clic, les cartes blanches, les bons samaritains, les amis, la famille… Que pensez de tout cela ?
De l’autre coté de l’Atlantique, les America’s Frontline Doctors cherchent à laisser leur message pendant que Google, Facebook et Twitter tentent de les museler… à raison probablement.
« On confond pandémie avec menace mortelle » (carte blanche)
Chez nous, de manière plus diplomate, on peut lire cette carte blanche dans Le Vif
(…) La culpabilisation abusive et généralisée de la population rendue à tort responsable d’une épouvantable peste imaginaire muant les enfants fréquentant les grands-parents en assassins potentiels. La disparition du sourire. La disparition de la confiance. La disparition des manifestations de l’empathie, de la solidarité, de l’amitié, de l’amour. La disparition de la communication autre que par l’ersatz sans substance des écrans. Qu’on peut apprécier, mais seulement (comme tout ersatz) faute de mieux. (Une carte blanche à lire sur Le Vif)
Sans accepter l’idée d’inutilité de choix faits, je lui préfère ce ton plus ouvert à la réflexion personnelle que par exemple la « Contribution Externe » publiée ce matin dans La Libre. Je n’aime guère ce genre de dossier qui n’exposent plus des faits, ni des hypothèses mesurées, mais juste du blogging mis en avant par un source que je considère « fiable ».
Mais ce n’est pas le seul motif pour lequel les virocrates me « saoulent grave ». N’êtes-vous pas vous aussi fatigué de ces espèces de Saint-Nicolas de pacotille venues nous expliquer d’un ton condescendant qu’il faut bien être sage… pardon : « appliquer les gestes barrières » ; que nous ne nous sommes pas comportés comme il le faut ces dernières semaines ; que Maman Sophie aurait dû nous punir plus fort ; que Sinterklaas alias Marc Van Ranst est « fier de nous » parce que nous avons été tranquilles à Pâques, et j’en passe … S’il y a bien une chose que je ne supporte pas, c’est qu’on s’adresse à moi comme à un gosse. J’ai en effet la faiblesse de penser qu’à force de s’adresser à ses concitoyens sur un ton mi-doucereux, mi-réprobateur comme on le ferait à un petit garçon, ceux-ci finissent par se comporter comme tels. (Un sujet à lire dans La Libre)
On peut se rendre compte ainsi qu’il devient difficile de garder la situation sous contrôle tant l’idée de virocrate s’immisce dans les esprits… Pour ma part, j’avale a chique, je n’ai pas encore d’avis… je ne peux juste que me dire que je nous pas Noël plus aisé que l’été, et cela, je vous avoue que cela me déprime grandement ! Je n’ai déjà plus très envie d’enchainer les soirées et barbecue, de chercher des activités à faire tout près de chez nous.
La semaine dernière, à quelques jours du retour en arrière, j’avais poussé jusqu’à faire quelques achats chez IKEA,… aux Pays-Bas ! Une histoire d’armoires blanches dont la production en Belgique n’est plus assurée, mais dont je pouvais encore trouver 20 pièces à 1 heure de route. Allé, ça me fera une petite sortie ! Je vais même voire des moulins si je passe sur l’une ou l’autre petites routes. Si j’ai bien ramené mes 20 armoires à bon port. J’ai tout de même été surpris de constater sur place que j’étais le seul à porter un masque dans un magasin pourtant organisé en mode COVID#19 de manière très similaire à chez nous.
Je me confortais encore dans la lecture d’un billet de Bernard Rentier, ancien recteur à l’Université de Liège, qui expliquait entre autre que la lecture des statistiques et des tests présentées par les média donnait une image probablement disproportionnée de la gestion de la crise.
Il est vraiment indispensable d’arrêter d’exprimer les résultats des tests de la #COVID_19 en ‘nombre de nouveaux cas’ mais plutôt en un rapport ‘nombre de tests positifs / nombre de tests réalisés’. Et de toujours préciser la proportion des positifs asymptomatiques et symptomatiques légers. (Un billet à lire sur le Blog Ouvertures Immédiates)
Bon, sur ce, je vais me déconcentrer sur la recherche Neowise dans le ciel, surveiller les guêpes qui s’incrustent dans mon jardin, chercher par où s’échappe le chien, rallumer la chaudière qui s’est encore bloquée et tuer des zombies…
A mon avis, tu ne t’imaginais pas te retrouver dans une telle aventure. Tu étais bien tranquille avec ta maman et tes frères et sœurs. Et puis bardaf, on t’a emmené dans un vaisseau spatial, un coup d’hyper espace, et voilà dans une galaxie lointaine, bruyante et animée. Quatre jeunes padawanes à te courir après, te porter, t’appeler… et te faire courir sur leur planète. Tu avais tout juste pris tes marques, et assez vite d’ailleurs, que puif, encore un coup d’hyper espace et voilà qu’il fait plus calme… où sont-ils donc ? Ah brouf, les revoilà !
Bienvenue Padmé !
Oui, vous l’aurez compris, notre déjà grande famille a accueilli Padmé, une jeune Cavalier King Charles après de longues années, mois et semaines de discussion sur le sujet. Si évidemment les enfants ont toujours été plus que motivés à avoir un chien à la maison, hormis peut-être Juliette, de mon côté, je n’ai jamais été très « chiens ». Difficile à expliquer la raison, ceux de mes amis ne me posaient pas trop problèmes étant enfants, mais je dois bien admettre que de Boule et Bill à Beethoven en passant par 4 Bassets pour une Danois… Les papas se font toujours avoir dans les histoires de chiens… et ils cassent tout !Bref, vous allez voir sur les photos qui suivent qu’avec la bouille qu’elle a et ces yeux qui vous montrent qu’elle cherche à bien faire. Il ne lui a pas fallu trop longtemps pour que j’apprécie jouer avec elle, moi aussi. Quoi qu’il en soit, l’arrivée d’un chien à la maison n’est jamais une question de raison ou de plus et de moins sur une liste. Comme un enfant, cela se terminerait avec plus de moins que de plus… Mais cela demande de riches échanges avec toute la famille pour bien se préparer !
Par ailleurs pour notre déjà famille nombreuse, le choix d’un Cavalier King Charles était la meilleure option. Pas trop gros pour les enfants, plutôt calme et docile quand elle aura grandi. Si j’ai eu de beaux sourires de Charly qui rêvait d’avoir son chien, j’ai aussi souvent tout droit à beaucoup d’air quand il s’agit le matin d’aller surveiller pour qu’elle fasse ses besoins, mais j’y étais préparé !
Toutoutpourlechien.com
Quoi qu’il en soi, il s’applique comme un enfant peu le faire à s’occuper de sa Padmé.
Le Cavalier King Charles Spaniel, ce chien de petite taille, adorable et calme, fera sûrement le bonheur des maîtres recherchant un chien de compagnie. Cette race de chien aura besoin d’une dépense journalière pour se sentir bien. Par ailleurs, son caractère tempéré nécessitera une éducation douce qui devra commencer tôt afin de partir sur de bonnes bases ! (En savoir plus sur le Cavalier King Charles)