Petite discussion avec Charly dans l’auto après que avoir déposé les filles à la crêche.
– Charly : « Papa, elles sont fragiles mes soeurs. Tu sais moi je les aime et quand elle ne sont pas là et que je suis à l’école. Je pense à elles dans mon coeur… et toi, tu penses aussi dans ton coeur à Alice et Juliette ? » – Papa : « Oui, Charly bien sur ! et à toi aussi d’ailleurs ! » – Charly : « Et à maman aussi ? » – Papa : « Oui, tout à fait, à maman aussi !! » – Charly : « Moi aussi, à maman aussi ! ».
Il y a des photos que j’aime tout particulièrement réaliser, ce sont les photos des enfants entrain de jouer avec leur jouet…. et peut-être évidemment encore plus mes enfants avec leurs jouets. Ce sont des instants figés magiques de notre vie de famille, mais également je trouve que par après, ces images permettent de garder intacte les souvenirs de notre enfance, si précieuse ! Lego, Majorette, Playmobil, jeux de société…. Le mois dernier par exemple, les 3 petits monstres avaient décidé de construire un grand circuit dans le salon, un vieux modèle Wader Toys trouvé sur une bourse et qui a su se révéler très efficace depuis quelques années ! Il ne semble par contre plus produit…
Près de 6 ans maintenant que je lis de nombreux ouvrages traitant du jeu vidéo. Je commence donc à avoir une connaissance importante des évènements majeurs, mais ce n’est pas pour autant qu’un ouvrage tel que celui-ci — Start, Erwan Casio —, avec une approche plus légère et plus illustrée ne m’intéressait pas.
En réalité, la mise en bouche du préface me parlait beaucoup, expliquant que chacun en réalité a été touché de manière différente par le monde du jeu vidéo, en fonction de ses expériences personnelles. Relire rapidement les débuts de l’histoire avec Ralf Bauer, la chute d’Atari et l’apogée Nintendo était agréable, mais il faut bien admettre qu’une fois les pieds mis dans les années 2000, le livre commence à perdre son homogénéité. Il y a deux raison à cela, il s’agit d’une ré-édition à laquelle des séries devenues entre temps importantes ont été rajouté.
On retrouve donc Rayman en fin de sujet, et traité de manière un peu bouche trou, on retrouve aussi beaucoup de jeux que je ne connais pas, qui ne m’ont pas intéressé, certains traités plus longuement que d’autres… et j’aurais par exemple été intéressé à en lire un peu plus sur Assasin Creed. En réalité, je pense que ces 15 dernières années sont encore trop jeune que pour pouvoir être traitée de manière historique avec le recul nécessaire, faisant de ce livre un ouvrage mi pomme, mi champignon.
Oki, j’ai été voir la Reine des Neiges. Splendide réalisation made in Disney ! Je suis vraiment heureux pour tous les enfants que Walt Disney se soit remis à niveau, que les Princes et Princesses puissent à nouveau faire rêver les petites filles et les petits garçons. Des sentiments, des rires, des larmes, de la 3D réussies, des personnages attachants et une histoires bien ficelée qui parvient à surprendre ! L’esprit Disney revit !
La Reine des neiges, plus gros succès de l’histoire des films d’animation
La Reine des neiges, plus gros succès de l’histoire des films d’animation, Voilà qui ne m’étonne guère, ce film est vraiment un renouement avec la tradition Disney ! Ces dames seront d’autant plus intéressées de savoir qu’il s’agit également du plus gros succès pour un film réalisé par une femme !
27 novembre 2013 : La Reine des neiges sort aux États-Unis. Puis ce sera la France le 4 décembre et le Japon le 14 mars. En quatre mois, le 127e long-métrage d’animation Disney est devenu le plus gros succès de l’histoire des films d’animation avec près de 1,072 milliards de dollars de recettes dans le monde, dépassant de peu Toy Story 3 et ses 1,063 milliards. Derrière, on retrouve Le Roi Lion, Moi, moche et méchant 2, Le Monde de Némo ou Shrek 2. (Un article à lire sur Kombini)
The Hit girls (8/10)
The Hit Girls ou Pitch Perfect, aucun de ces deux titres ne collent à ce film… par contre, sous les bons conseils de BeTV, je l’ai bien apprécié ! Un mélange de University Movie comme je les aime avec des concours de chant accapella ! Ce n’est pas la première fois que j’accroche à qqch du genre.
L’actrice principale que l’on pouvait déjà retrouvé dans Twilight se débrouille pas mal.
Le scénario est un peu trop léger et aurait pu apporter nettement plus d’originalité ou de rebondissement, mais dans l’ensemble, on passe un bon moment !
Des gens qui s’embrassent (7/10)
Frais et agréable comédie française. On garde un ton d’humour sans tomber dans l’excès, des acteurs certes dans des rôles de caricature, mais l’ensemble est réussi et le romantisme tient la route…
Oblivion (6/10)
Olbivion, qu’est-ce qu’on en a entendu parlé lors de sa sortie ! Moi je m’étais gardé dans savoir trop. J’aime bien les surprises. Et honnêtement la première de film est vraiment bien, une bonne ambiance science-fiction, de très beau décors post-apocalyptique et une intrigue qui se met doucement en place… puis, le dénouement s’embraie, les réponses se donnent et là, l’originalité manque… entre du Planète des Singes, Simon du Fleuve ou encore Universal War, j’en suis resté sur ma faim, alors pourtant qu’il y a vraiment pas mal de bonne choses dans ce film et dans ce scénario !
Clairement, Oblivion est un film à voir pour les amateurs de SF, mais ce n’est pas un film qui entrera dans la légende !
Superchondriaque (6/10)
J’ai ris aux éclats, les acteurs sont tous au top de leur forme, y compris les seconds rôles. Cela sent bon la très bonne comédie française ! Je reste que par moment le scénario est trop léger ou trop grotesque à mon goût. Tout le passage dans la prison ne m’a pas fait rire, mais heureusement, la fin donne une note humoristique qui rattrape l’ensemble. Et ma fois, je peux me rassurer, je n’en suis pas encore au stade SuperCondriaque, et j’ai réussi à voir le film sans me stresser.
A Dangerous Method (6/10)
J’ai décroché sur la fin, mais bien que le sujet ne me passionne pas, j’ai assez bien apprécié le jeu des acteurs, l’époque et la manière dont le thème était traité.
Au bout du compte (3/10)
Désolé, mais au bout de quelques secondes, je me demande, mais qu’est-ce que ce truc !
Voilà déjà un bon moment que j’attends la relève du Nikon D700 qui depuis 2009 était notre appareil principal en reportage, et dès 2012 notre deuxième boitier. Entre temps Nikon a sorti pourtant 4 autres boitiers et leur déclinaison dans sa catégorie pro, le D800/D800E, le D4/D4s, D600/D610 et le DF. Néanmoins aucun de ceux-ci ne posent réellement en réel successeur du D700. L’une des raisons principales à cela est que l’excellent Nikon D700 offrait un tel rapport qualité/prix qu’il a phagocyté grandement les ventes des modèles supérieurs D3 et D3s.
J’analyse donc depuis longtemps le marché Nikon et son évolution, attendant le boitier parfait… et fin 2012, devant remplacé le D700, nous nous étions orientés sur le couteux Nikon D4 qui tant sur papier que sur le terrain s’est vraiment montré un cran au-dessus ! Reste que le D4 coute pas loin de 5000€, dispose d’un grip intégré et n’a évidemment pas la vocation d’être un boitier bis. Cependant, avoir gouté aux performances du Nikon D4 permet évidemment de mettre en avant certains points sur lesquels le D700 montre ses faiblesses : les photos réalisées en faible luminosité !
Ce genre de photo fait clairement partie de ce que j’apprécie, me passer de flash, et uniquement utiliser la lumière dont je dispose, jouer avec celle-ci et aller à sa rencontre ! Notre choix d’objectif est d’ailleurs taillé dans ce sens. Notre brave Nikon D700 offre un bon résultat jusqu’à 2000 ISO, et la qualité de ces images était déjà extraordinaire ! Cependant, le D4 grimpe sans soucis jusqu’à 6400 ISO et dans les faits offre de magnifiques photos dans toutes les situations à faible luminosité ! Autres points liés à cela, dès que la lumière manque, la mise au point automatique (AF) devient capricieuse. De ce côté, le D4 bronche très rarement !
Le Nikon D700 reste pourtant un excellent appareil auquel je lui trouve peu d’équivalents, mais il est certain qu’une fois comparé au Nikon D4, il montre ses faiblesses ! Cette année passée entre D700 et D4 aura donc rendu, je le pense, la réflexion de l’après D700 d’autant plus difficile, car vous l’aurez compris, le D4 ne joue pas dans la même catégorie.