Et voilà Charly, tu as pris la route de la Ferme, perdue dans les Ardennes avec tous tes copains et copines de classes. « Tu sais, papa, toi et maman vous allez quand même me manquer ! » Ah c’est sur que toi aussi ! Même pas certain qu’il fera plus calme à la maison, mais je sais qu’une fois rentrée, cela va me faire vraiment drôle que tu ne sois pas là. Je sais que tu ne t’inquiètes pas, car tu penses que Madame sera là et qu’elle s’occupera bien de toi.
Tu n’as pas fait la grimace, et même un beau grand sourire avant de monter dans le car. Moi, par contre, j’ai fait la grimace quand j’ai vu que l’on ne voyait rien du tout à travers les vitres fumées du car. Le moteur s’est mis en route, et après avoir fait le tour du véhicule, j’ai enfin pu trouver où tu étais assis, croiser ton regard, te faire un signe de la main… Ouf !
Allé, à Vendredi, je me réjouis d’écouter tout ce que tu ne raconteras… mais ne fait pas trop de bêtises ;)
Rappelez-vous, l’hiver dernier je gardais déjà un oeil sur les TVs 2015. Plusieurs raisons à cela. Tout d’abord mon actuelle excellente TV Sony Full HD minutieusement choisie commence à avoir un âge certain et pourrait potentiellement me faire bon. Qui plus est, dans notre nouveau salon, son écran 32′ se montre particulièrement petit rendant la lecture des sous-titres difficile et surtout mettant peu en valeur les productions vidéo que j’ai à y présenter à nos futurs mariés.
Je me suis donc penché sur les produits du moment. En 2015, une télévision plus grande proposant les mêmes caractéristiques que mon actuel Sony Bravia coute plus de 50% de moins qu’à l’époque, mais la qualité de finitions et la connectique y est revue à la baisse tant chez Sony qu’à la concurrence. La 3D est à mes yeux une option inutile, les possibilité de Smart TV (accès à internet, youtube, netflix) sont peu utile ici en Belgique, puisque ces options impliquent un décodeur disposant déjà de ces options. La nouvelle norme Ultra HD (ou 4K) prend le plis sur la Full HD, alors que très faible nombre de contenus existent et dernière « mode », les écrans incurvés ont fait leur apparition.
Ce type de télévision attire le chaland, mais cela en vaut-il le coup ?
Tant via le site de la FNAC que sur RTL, les TV à écran incurvé ne semblent pas avoir révolutionné le monde de la TV. Hormis l’effet Waouw du défi technologique et l’aspect très joli, l’immersion apportée est plutôt relative et se fait plutôt si l’écran est très grand (en dessous de 50′ cela a peu d’intérêt) et que le spectateur en est plus proche.
Par ailleurs, ce type d’écran est optimisé pour obtenir une meilleure vision de l’ensemble de l’image, et moins de reflet… pour peu que l’on soit placer bien en face de la TV. Voilà qui en fait plutôt une TV adaptée plus pour les célibataires que pour une grande famille où chacun sera placé à différents endroits devant la TV.
Bref, pas vraiment convaincu… Même si ces TV sont très jolies… ou presque ! J’ai jeté un oeil à un petit modèle 40′ Samsung en promo par exemple qui est loin d’être joli et même donne l’impression d’avoir un angle de vision beaucoup plus petit que sur une TV normale de la même taille.
Au bureau, les machines équipées de Windows 8 et la nouvelle mise à jour 8.1 deviennent inévitables. Les pannes également. De fait, je me suis rendu compte qu’accéder au mode sans échec était beaucoup plus compliqué que par le passé…
Bref, vous pouvez retrouver les différentes procédures sur ces explications du site : Comment ça marche
Voilà les filles qui chantent dans l’auto ! Et oui, l’automne est là et il a même déjà fallu gratter le pare brise de la voiture ! Je dois bien vous avouer que je n’ai pas vraiment vu passer le mois de septembre que déjà la mi-octobre montre le bout de son nez. Il sera grand temps de préparer Halloween avec les enfants, puis l’anniversaire des des filles… et l’arrivée de Rose.
Hé oui Rose, nous en sommes à 29 semaines. Bras et jambes croisés, tu nous laisses tout de même voir ta petite bouille, qui ressemble grandement à celle de ta sœur Alice ! Déjà un 1kg 300 et 37 cm, pour sur c’est le même moule que les premiers ! Tu seras vite là et je pense que j’ai encore un peu de mal à m’en rendre compte tant je cours à gauche et à droite que ce soit pour le boulot ou pour faire avancer les travaux.
Je vous laisse avec quelques souvenirs en photo,…
J : il est écrit quoi la ?
A : A .. Alice !
J : non, et la… Il est écrit euh.. Gargamel !
A : ben non c’est pas un schtroumpf ?
Tiens, hasard du calendrier, je lisais justement la semaine dernière (mai 2015) un article au sujet d’Art & Magic dans le Pix n Love 16. Ils nous raconte l’histoire de Spellsinger, grand projet de cette entreprise qui n’est malheureusement pas sorti des sous-sols. Une épopée magique de notre bassin liégeois. Press-Start vient de publier un bel article dédié aux différents projets d’Art & Magic que je vous invite à découvrir… Et moi je demande, dans la mesure à la société était située à Embourg, s’ils avaient commandés leurs machines chez Automindus !
Présentation à Psygnosis sur un salon. La chouette (le logo de Psygnosis) était un hasard, « mais ça leur a bien plu chez Psygnosis ». La technique des scrollings parallaxes impressionne aussi l’éditeur, à tel point qu’il appelle les développeurs de Shadow of the Beast à la rescousse. Et il leur demande comment ces Belges ont fait ça. Les stars de Shadow of the Beast observent… réfléchissent… assènent « We don’t know ». Yves Grolet et Frank Sauer en retirent de l’assurance et quittent l’Angleterre plus forts, non sans avoir dévalisé les librairies locales pour leurs manuels de programmation. « On ne trouvait rien chez nous à l’époque. » (Un très bon dossier à lire sur Press-Start)
Détail amusant, je n’avais jamais fait attention à l’époque que le jeu Agony n’était pas un jeu de Psygnosis,… pour ma part j’ai fouillé sur Youtube pour tenter de savoir à quoi ressemblait de manière plus concrète le projet de jeu d’arcade Spellsinger.
Press-Start, le site du jeu-vidéo en Belgique, a d’ailleurs pris parti de mettre en avant les productions belges et c’était rendu à la GameCom, le salon du JV en Allemagne afin d’y rencontrer quelques uns de nos jeunes talents dont l’équipe de Pyralis Studio tenue par l’un de mes amis d’enfance Simon Boigelot, qui y présentait son projet de jeu « TheCorp ».
L’économie dirige le monde, sad but true. Depuis sa base à Ans, le petit studio Pyralis l’a bien compris et vous propose une simulation pour vous former à devenir le maître de l’univers. TheCorp vous confiera le destin de l’humanité, à partir de ses balbutiements dans un lointain passé jusqu’à son apogée dans un futur rayonnant. Vers l’infini et au-delà, telle devra être votre devise lorsque vous gérerez les denrées, la chaîne de production, les ressources humaines et l’industrie. Un vrai cours d’économie ludique, il faut le faire ! Avec son jeu de stratégie en temps réel, Pyralis Studio fera de vous un winner. Une création d’utilité publique pour les futurs leaders du monde (libre ?). (Un article à lire sur Press-Start)
Et puis, il y a Epistory, ce projet du studio montois Fishing Cactus dont on parle de plus en plus et dont les graphismes sont vraiment, vraiment attirant ! Press-Start avait également été à leur rencontre il y a quelques mois avant le lancement officiel du jeu relayer aujourd’hui par la presse belge. Au coté d’un style visuel vraiment original, le jeu se démarque également par un gameplay novateur dit de « typing novel », un style épistolaire et une bande son réussie…
L’équipe de Fishing Cactus était fébrile à la veille du lancement de « Epistory, typing chronicles ». Ce jeu pour PC est la première grande production que la société montoise lance sur le marché sous son propre nom. « Après avoir lancé quelques petits jeux pour mobiles, nous avons beaucoup travaillé pour les autres et conçu des jeux qui sont sortis sous le label de grosses sociétés, explique Laurent Grumiaux, directeur commercial. Ça a permis à l’entreprise de grandir, d’engager du personnel, d’aller chercher du capital ». La société a ainsi pu se lancer dans le développement de ses propres produits. « Epistory » est le premier. Sa conception a été entièrement financée grâce aux revenus des productions de Fishing Cactus pour d’autres studios. (A lire sur le site de la RTBF)