Deux fiers bretteurs – l’un loup, l’autre renard – découvrent, grâce à une carte cachée dans une bouteille, l’existence du fabuleux trésor des îles Tangerines. De geôles en galères, nos deux gentilshommes s’embarquent pour une incroyable aventure avec pour compagnon le terrible Eusèbe, lapin de son état…
Belle surprise que la découverte de cette série BD qui mélange avec beaucoup d’humour et justesse hommes et animaux dans une langue française d’un autre temps. On sent un petit goût de La fontaine ou de Cyrano de Bergerac le tout dans une aventure simple mais bien ficelée. Bref, merci a mon ami Olo pour cette belle découverte reçue pour mes 40 ans l’année dernière !
Je vous disais que je n’avais pas vu passer le mois de mai… et juin n’est qu’à peine mieux. Enfin un Weekend « off ». Formations à Paris, colloque à Naples, Communion, travaux dans le jardin, opération Rongeur du Risque, sanglier fou, trois mariages, spectacle de théâtre, gala de danse, exposition de Rose… Pfiuuh, quelle folie ! Je me laisse pour les années à venir quelques images de ces folles semaines.
Encore merci à vous tous pour votre soutien durant tout ce temps chers amis, votre présence lors de la belle de fête de la petite communion d’Alice et Juliette nous a fait grand plaisir. Puis il y avait ce Weekend un peu fou où nous étions en reportage mariage DUO le samedi pour ensuite vivre le festival de théâtre de l’Annexe avec le spectacle de Charly à Neuville en Condroz et le même jour l’incroyable gala de danse d’Alice et Juliette à Remicourt. Enfin ce weekend, c’était Rose qui nous faisait découvrir la magnifique exposition autour des « arts » que les classes de maternelles ont réalisée tout au long de l’année…
Allé, encore un gros rush pour les examens qui commencent cette semaine, puis les choses devraient… se poursuivre : )
Nous voici déjà rentrés depuis une semaine bientôt 2 mois de nos vacances de printemps en Bretagne tous les six ! (Quelqu’un aurait-il vu passer le moi de mai ?) Il est donc grand temps de remettre en forme mes notes afin de vous partager notre carnet de vacances afin que vous aussi vous puissiez, vous aussi, réussir vos vacances dans ce coin de France.
L’univers du Poète Ferrailleur
Le Roadbook en poche, il allait évidemment falloir jongler avec la météo. Nous arrivions mi-avril, dans le Morbihan, situé au nord-ouest de la France et proche de l’Océan Atlantique, cela implique d’un peu courir après le soleil à cette période de l’année, mais peut-être moins que lors de nos vacances précédentes en Provence à la fin mars. Notre choix s’était donc porté sur la Bretagne que nous avions visitée il y a près de 10 ans, alors que nous n’avions encore que notre premier enfant. L’envie de revoir Saint Malo et Rochefort-en-Terre nous attirait fortement depuis quelques années, ainsi que l’idée de faire du vélo en famille. Notre choix s’étant alors finalement porté sur le côté sud de la Bretagne, peut-être plus propice à pédaler sur du plat ?
Enfin, l’un des défis de ces vacances serait notre voyage en Van Volskwagen, un T6 Traveller de 5,3m de long à garer lors de nos nombreuses visites touristiques.
Bref, je vous invite à vivre : Nos Vacances en Van à Vannes version famille nombreuse ! … en passant Le Mont Saint Michel, Rochefort en Terre, Port Blanc, Josselin, Monteneuf, La Gacilly, Saint Goustan, Saint Malo, Honfleur ou encore Locronan…
The Gardens Between – Il débarque sur iOS et est clairement fait pour
Les visuels en voxels m’avaient déjà enthousiasmé lors de sa sortie sur console l’année dernière, mais j’attendais une sortie iPad mieux adapté pour moi ! Et SiteGeek me confirme donc que la voici avec un test précis de The Garden Between sur Tablette et Smartphone.
(MAJ)
Bien qu’emballé par ce jeu à l’ambiance tant visuel que sonore totalement dans l’esprit des jeux de la vague Indé, une fois installé sur ma tablette, je n’ai jamais eu l’occasion d’en profiter. Le concept de modification temporel est adapté à un Device tactile, mais il est aussi un peu fatiguant et demande d’être au calme… Qui sait, il finira par avoir sa chance, je suis certain qu’il le mérite.
La semaine dernière, mon équipe s’envolait pour Naples afin de participer à un colloque majeur lié aux MOOCs. J’avais profité de cette occasion pour emporter avec nous le nouveau boitier hybride signé Sony, l’Alpha 7rIII équipé d’un objectif Sony monture E full frame 50mm F 1.8.
Déjà testé pour ses performances en tant que boitier vidéo, avec notamment un follow focus impressionnant lors de prise vidéo en mouvement, c’était ici l’occasion de mettre au défi ce petit boitier compact à la finition impeccable d’un part des environnement mi-ombre, mi-soleil lors de la journée du dimanche, puis en mode nuit par la suite.
Dans une gamme Sony Alpha 7 trop vaste, il n’est simple de savoir ce que chacun des boitiers à comme caractéristiques et différences. Même en magasin, je n’ai pour l’heure pas réussi à pouvoir obtenir des renseignements précis, je me suis donc fait un petit mémo puisque l’on retrouve encore aujourd’hui sur le marché l’Alpha 7, l’Alpha 7II, l’Alpha 7III, l’Alpha 7r, l’Alpha 7rII, l’Alpha 7rIII, l’Alpha 7s et l’Alpha 7sII avec des prix allant de 850 à près de 3000€.
42 megapixels – ISO 6400 – 50mm F 1.8 – L’équipe à Naples
Si l’on tâchait de faire simple, à l’origine la différence significative entre le modèle de base et la déclinaison « r » est sur base d’un boitier identique l’utilisation de deux capteurs full frame différents. un 24 megapixels et un 42 megapixels pour la déclinaison « r » (36 dans sa première version). Le nombre de megapixels offre des images avec énormément de détails et la possibilité de faire de large agrandissement (ou de forte coupe), mais il réduit l’efficacité du capteur en faible lumière, sa plage de sensibilité est donc plus courte. Enfin, la série « s » est initialement dédiée à la vidéo, avec des modèles équipé d’un capteur de seulement 12 megapixels afin d’élargir encore la plage de sensibilité mais pouvant également filmer en 4K et en slow motion.
Néanmoins, les 2 premières génération de Sony Alpha 7 souffrait d’une trop faible autonomie. La 2° génération apportait un capteur stabilisé, la possibilité de filmer en 4K sans utiliser de périphérique externe ainsi qu’une amélioration du follow focus, mais indéniablement, la 3° génération se présente comme parfaite avec une nouvelle série de batterie 2x plus performante. En effet tant en reportage vidéo que sur quelques jours de reportage photo, cette dernière ne nous a pas fait défaut, alors que, rapelons-le, il s’agit ici d’appareil photo hybride. A savoir, qu’il ne dispose pas d’un viseur optique, mais bien d’un viseur LCD qui doit donc être alimenté.