Garance, déjà cynique à 11 ans, et son amie Linon, qui a un crush pour Noa, un garçon imprévisible, se posent beaucoup de questions sur l’amour. Elles décident de mener une vaste enquête auprès des grandes de l’école, telles Enjoy Parasol, la fille la plus canon de l’école, ou Adèle, la gothique rebelle qui traîne une réputation de fille facile. De nombreuses surprises les attendent, qui vont les forcer à apprendre à voir au-delà des apparences. Et à découvrir que même les deux meilleures amies du monde peuvent avoir des secrets l’une pour l’autre.
Bien sur, ce n’est plus de mon âge, mais j’ai été titillé par le résumé du tome 2 présenté dans mon Giga Spirou de l’été 2024. J’ai donc chipé à Alice l’album qu’elle avait reçu pour son 12eme anniversaire.
Notons déjà un format épais et qui se démarque d’une BD classique, un format Carnet particulièrement réussi. Les traits et la mise en page rappellent fortement les séries Mangas des années 90 avec cette French touch qui s’est imposée aux fils des années dans la bande dessinée moderne. Le résultat proposant une rythmique digne d’un dessin animé, le tout sur de large case fourmillant de petits détails, des personnages attachants bref, un petit plongeon dans l’adolescence qui tient la route aussi pour les parents.
Ce premier tome de la série Coeur Collège invite à comprendre l’amour chez les jeunes Ado de manière juste, posée et certainement dans le ton de bien d’autres histoires de leurs générations. Rien d’original, cette première histoire surfe sur du particulièrement classique, finalement autant que pouvait l’être la série Juliette, Je t’aime.
Avec les vacances qui se poursuivent, les enfants dorment plus tard, j’ai pu en profiter pour lire le tome 2.
Tout en conservant les « bons arguments » soulignés dans le 1° tome. De la beauté de l’objet « BD » au dessin mélangeant avec réussite le côté manga et la French touch, ce deuxième tome se montre plus profond. On passe la mise en situation qui pouvait sonner comme un peu classique pour entrer plus en profondeur dans les histoires et sentiments de chacun des personnages auxquels le lecteur à pu s’attacher.
La rythmique narrative est toujours aussi efficace, un peu comme si l’on enchainait sur l’épisode suivant de notre série préférée du mercredi après-midi au Club Dorothée. Oui, vous l’aurez compris, même si Coeur Collège est un album qui cible les jeunes ados, disons peut-être même dès 11 ans pour la génération actuelle, en tant que parents qui ont connu les Juliette, je t’aime et autres Max et Compagnie des années 90, on y trouvera aussi notre compte pour un petit plongeon dans le temps.
Charly et Juliette ont dans la foulée, eux aussi, lu les deux albums que nous avions à la maison et il semble donc qu’un intérêt soit bien présent pour que les tomes 3 et 4 rejoignent la bibliothèque.
Il ne faudrait pas que « tout ce brol » me fasse oublier l’essentiel ! La fin d’année est là, et il me faut avec grande joie remettre toutes mes félicitations à mes enfants !
4 bulletins qui reflètent tous les efforts fournis durant cette parfois longue session d’examen. De très beaux points pour leurs premiers examens en secondaires pour Alice et Juliette qui ont remonté leurs faiblesses ! Un passage en 4eme pour Charly après une année faites de haut et de bas. Très beaux résultats à tes oraux en langue, et tu as fait le job pour remonter tout ce qui devait l’être afin d’avoir cette année des vacances sans travail pour l’école. Enfin mention spéciale pour Rose qui a cartonné à ses premiers examens en 2eme primaire. Tu as su rester concentrée et même surprendre avec un écrit plein d’originalité !
La prose de Rose
Certes tout ceci pourrait sembler anodin, mais pouvoir clôturer l’école une bonne fois pour toute pour chacun, cela faisait un moment que ce n’était plus arriver. De quoi profiter à fond des vacances, même si le soleil tarde encore à briller.
J’en profite pour laisser quelques photos souvenirs, notamment de la première année de cours de Karaté de Rose.
J’avais presque commencé à désespérer tant la lenteur administrative de l’arrivée de notre nouveau VW Multivan Hybride commençait un peu à peser, mais « Pfiiiuh »,il a fini par arriver à deux semaines de nos vacances de printemps en Provence. De quoi se familiariser un peu avec notre nouveau carrosse avant de se lancer dans un premier 1000 bornes dans le Sud !
Cette année, nous avions effectivement décidé de repartir dans le Sud-Est de la France afin notamment de retourner dans le joli port de Cassis qui avait su, il y a 5 ans, nous séduire lors d’une courte course après le soleil. Vacances en Mai allaient-elle rimer avec soleil ? Ce n’était pas gagné avec cette météo bien capricieuse qui touchait l’Europe ces derniers jours.
Mais d’autres petites inquiétudes étaient là avant le départ. Si le nouveau VW Multivan est bien séduisant en terme de confort tant pour les passagers que pour le conducteur, son coffre (469m3) se montre moins généreux que celui de notre ancienne VW Caddy Maxi(530m3) qui pouvait engloutir sans broncher toutes les valises de notre famille de six !
Mais où a-t-on glissé la GROSSE Valise ? Entre les sièges : )
Si Cassis et les autres « Plus Beaux Villages de France » nous ont toujours séduit, je redoutais malgré tout la difficulté de trouver des places de parkings dans lesquels faire rentrer notre grande familiale, longue de 4m97, large de 1m94 et haute de 1m91. Soit 9cm de plus à l’arrière, 15cm en largeur et est 8cm en hauteur.
3h30 du matin, il est temps d’embarquer toute la famille pour prendre la route vers notre Camping de la Malissonne – Capfun situé à un gros quart d’heure de la Mer Méditerranée. Vous embarquez avec nous ?
Hier, j’ai commencé le premier épisode du docu « 2080 – nos futurs » qui se pose sur la thématique de « se déplacer« . Aujourd’hui, Google me fait un petit rapport sur mes déplacements de l’année 2023 : « Vous avez parcouru 16 559 km au total dont 16.057 en voiture« .
2080, nos futurs de Sarah Carpentier, Pierre Lergenmuller (2023)
Très vite, le docu nous fait comprendre que le passage à la voiture voiture électrique aura un impact assez faible sur les 18 tonnes de CO² annuelles que produise une famille, soit 0,5 tonnes (En cherchant sur le NET, il semble que la moyenne en Belgique serait plutôt de 10)…
La « problématique » de la voiture électrique n’est pas nouveau, puisque c’est tout la chaine de production qui doit être prise en compte pour réduire l’impact CO². Mais nous en sommes seulement aux débuts, des débuts où les grandes idées se heurtent maintenant à la réalité. Le documentaire pousse plus loin, sur le besoin de se déplacer, comment, pourquoi et aussi ce qui nous pend au nez. Il arrivera bien un moment où il faudra arrêter tous ces vols en avion qui passent pourtant en permanence au dessus de nos têtes…. et je reste à penser que mes enfants connaitront un monde où posséder une voiture sera un luxe réserver aux amateurs de Lamborghini et Ferrari et où nous réserveront des véhicules autonomes adaptés à nos besoins qui viendront nous chercher d’un point A à un point B le tout contrôler par HAL et son infrastructure IA pour Ville Connectée.
Et pourtant, il y a un an, j’ai moi aussi dû me pencher sur le choix de notre prochaine voiture.
Je m’arrêté aujourd’hui sur Marsupilami qui offre une rare place dans le monde vidéoludique au personnage de BD créé par Franquin, avant de me faire surprendre par Road Rash II !
Marsupilami Mega Drive (SEGA – Apache Software, 1995)
Marsupilami
Un jeu avec le Marsupilami, voilà qui m’intrigue !
Étonnamment, il n’y a pas eu beaucoup de jeux-vidéo mettant en avant l’étrange animal créé par Franquin, le Marsupilami !
Plus agile que Donkey Kong, rapide et malin comme Sonic et pouvant bénéficier de sa longue queue comme un ressort ou un poing, le Marsupilami n’avait pourtant pas à démériter face à la horde de nouveaux héros animaux de la génération 90s !
Et pourtant, avant son retour il y a quelques années sur Nintendo Switch et autres PS4, le Marsupilami n’aura eu droit qu’à une épisode, pour le moins discutable sorti sur Mega Drive en 1995 et réalisé par le studio britannique Apache Software qui est loin d’avoir beaucoup d’autres titres à son tableau !
Après un logo SEGA customisé plutôt réussi et une série de menus flashis, on retrouve notre Marsupilami qui semble s’évader d’évader d’un cirque. Le tout se présente comme un jeu de plateforme où l’on saute de caisse en caisse, on ramasse quelques bonus et l’on utilise la queue du Marsupilami comme un poing pour se débarrasser des ennemis ! C’est assez classique, il est même amusant de voir ce que les développeurs ont tenté de programmer pour animer la queue du Marsupilami afin de donner une sensation de mouvement, le petit défit technique de l’époque.
Mais rien n’y fait, pour terminer le 1° niveau, il y a un anneau de feu à traverser et je ne vois pas comment s’y prendre.
Le frangin venu en renfort aura constater que nous avons pris certains bonus qui nous permettent d’utiliser la queue du Marsupilami comme un escalier ou en visage… Il y a même un Piaf qui nous rappelle d’utiliser l’escalier… mais pour faire quoi ? Oui, il y a une bassine d’eau… et si, et si… et si en réalité le but du jeu était de faire un chemin pour l’éléphant qui se promène au début du niveau jusqu’à cette bassine pour qu’il puisse ensuite éteindre le feu ! Ah vindju, ce n’était pas intuitif.. mais peut-être qu’en lisant le manuel, j’aurais pu comprendre cela ??? Difficile à dire, je n’ai que la cartouche du jeu !
Quoi qu’il en soit, même en comprenant que nous sommes plus dans un Krusty Fun House / Eek the Cat où l’avatar doit guider un autre personnage que dans un Super Mario, cela ne rend pas la tâche plus aisée… et le Marsupilami sera venu au bout de notre patiente et de notre détermination.
marsupilami fait un retour en jeu vidéo dans « Le secret de la momie »