Le temps est à l’urgence pour transformer toute une série de cours et de contenus pédagogiques qui étaient donnés de manière traditionnelle en classe ou en amphi pour en faire des contenus numériques. S’il est un peu moins l’heure actuellement de réfléchir à la meilleure approche pour proposer un contenu multimédia pédagogique efficace, il peut être intéressant de ré-utiliser et adapter du matériel existant qui parfois est stocké sur des formats devenus moins fréquents, tels que par exemple les DVD Vidéo.
Le contenu de la structure d’un DVD Vidéo
Un DVD Vidéo contient une série de fichiers de données stockés dans un répertoire VIDEO_TS. Les données vidéos se trouvent dans des conteneurs .VOB, ceux-ci contenant donc des données vidéos et audio au format MPG2 et quelques autres metadatas supplémentaires. Le format DVD Vidéo datant des années 90, il implique de couper une même vidéo en plusieurs morceaux de manière automatisée, par fichier de +/- 1go. S’il suffit de renommer un fichier .VOB en .MPG pour l’exploiter, De nos jours, un nombre important de players vidéo et outils de montage ne gèrent plus nativement le format MPG2, car son utilisation implique la paiement d’exploitation d’un ancien brevet, comme pour l’exploitation du MP3 ou MP4 par ailleurs, réduction des couts !
Considérons ici que vous devez récupérer des données issus d’un DVD Vidéo personnelle dont vous disposez des droits. En effet, un grand nombre de DVD copyrighté dispose d’un protection qui rend les fichiers .VOB qu’il contient erroné. Il existe des solutions pour contourner ce problème, mais ce n’est pas le sujet du jour.
Diable, voilà un mois de mai qui ne m’aura laissé que bien peu de temps pour bloguer. Entre les formations, les colloques, les responsabilités, les mariages, les enfants… Je savais que ce mois de mai serait épuisant… Et puis, tout cela… c’est aussi un peu « la faute à Scoop.it » !
Depuis l’année dernière, mon workflow dédié à la curation s’est vu fortement chamboulé lorsque le service Scoop.it s’est positionné exclusivement de manière payante. Si vous vous demandez de quoi je parle, je vous invite à refaire une petite lecture de cet ancien article. Rapidement, le principe de la curation de contenu est de conserver une série de liens web, de les trier par catégorie et d’en faire une rapide appropriation du contenu. C’est étape est pour moi importante, car elle me permet de préparer par thématique les sujets de mes futures articles… ou mes futures dossiers professionnels.
Or, l’année dernière l’outil Scoop.it que j’utilisais depuis un bon moment a imposé une limite de 50 contenus par catégorie dans sa version gratuite. Je me retrouvais donc totalement bloqué avec certaines catégories contenant déjà plus de 500 items. Je devais donc perdre du contenu si je souhaitais poursuivre. Inenvisageable !
J’avais donc depuis lors pris le relais sur +Pocket qui me permet de rapidement mettre de coté des contenus sans pouvoir aisément découper ce dernier par thématique et surtout sans pouvoir y ajouter quelques lignes personnelles. Je repassais par Evernote pour préparer plus en profondeur certains sujets, je tâchais en même temps d’archiver mes notes à l’intérieur du blog afin de conserver au maximum le travail d’investigation de nombreuses années. Et il me fallait à la main publier les trucs intéressants sur les réseaux sociaux, Facebook ayant réduit ses possibilités d’autopublication. L’un, d’en l’autre… cela a rendu la situation peu propice à être réactif et constructif.
Mais voici que je redécouvre l’outil web Padlet qui se positionne comme outil manquant à mon flux de curation. C’est durant la présentation d’Oriol Borras Gene, lors du colloque EMOOCS 2019 à Naples, que j’ai été reconnecté avec cet outil que j’avais déjà testé par le passé.
En effet, ce dernier a cherché à permettre en apprenant de son MOOC à pouvoir collaborer à la construction du contenu. C’était d’ailleurs dans cette orientation que les premiers cMOOCs ont vu le jour, rassemblant des spécialistes matières construisant ensemble la structure du contenu. Pour ce faire, le responsable du MOOC collationne les différentes contenus proposés par les apprenants dans un espace thématique sur Padlet qu’il peut ensuite intégrer dans le MOOC via un iframe.
J’ai choisi pour ce padlet d’utiliser un mode « libre » qui permet de relier certaines contenus entre eux et des rassembler. Ce qui me permettra à terme de plus facilement sélectionner des groupes de contenus pour en faire des articles plus complets.
Il me reste encore à définir de quelle manière je pourrais organiser la même approche autour de l’univers des jeu-vidéo et de la musique afin d’avoir un solution complète.
« La plateforme de streaming est confrontée aux caprices des studios et à la nouvelle donne d’un marché de plus en plus concurrentiel. Les utilisateurs Netflix auront sans doute remarqué que certaines séries ou films disparaissent du catalogue. Mais ce mois-ci, la plateforme de streaming va vivre un véritable « bain de sang » évoque Vox, au regard de la liste des oeuvres amenées à être supprimées établie par Vulture. Une liste qui se base sur le catalogue américain, même si elle s’applique aussi à sa version belge déjà nettement moins fournie. Usual Suspects, les séries comme Buffy contre les Vampires ou Nashville ne sont déjà plus disponibles. Et d’autres franchises devraient suivre. » (A lire sur 7sur7)
Difficile de juger la pertinence de cette information en provenance de 7sur7, néanmoins, s’il est vrai que Netflix a signé ses premiers contrats en 1997, il est bien certains que depuis lors la vente de droit pour une plateforme VOD a bien changé 20 ans plus tard et que des sociétés comme Amazon ne manqueront pas d’aller engloutir ce qu’il y a à prendre pour contrer Netflix… Comme toujours, c’est le consommateur finale qui sera le dindon de la farce… ce qui malheureusement renforcera à nouveau le monde de la consommation obscure… A quand une app BeTV aussi performante que Netflix directement sur ma TV ? #BeTV #Netlfix
Vous me voyez peu, vous me lisez moins ! Il serait pourtant grand temps que je m’occupe de préparer mes prochaines vacances mais il est vrai que depuis deux mois, je suis grandement les pieds.. et la tête dans la mise en place d’un projet de réalisation de MOOC (Massive Open Online Courses) au bureau. Cela fera bientôt 15 ans que je fais de la vidéo pédagogique à l’Université de Liège et depuis quelques années nous vivons un joli BOOM de production. Si tout avait commencé en 2002 avec un simple petit caméscope bien avant que l’on ne parle de Youtube, je ne suis pas peu fier de ce qu’est devenu maintenant notre studio multimédia à l’IFRES!
De plus, cette année, nous avons eu le feu vert pour la mise en route d’un projet pilote d’envergure et ce fut l’occasion à maintes reprises de se poser sur ce que nous avons déjà produits, nos choix techniques, notre approche et dans quelle direction évoluer. S’il est peut-être encore un peu tôt pour vous parler de nos premiers MOOCs, il me semble déjà intéressant de pouvoir partager les aspects techniques avec vous.
Fin de l’année dernière j’ai eu l’occasion de faire une petite présentation à HELMo de cette réflexion réalisée autour de nos productions multimédia à l’ULg (PDF) réalisée avec Jean-François Van de Poël et Dominique Verpoorten. Présentation qui fut ensuite reprise plus en profondeur lors de la eapril au Luxembourg par Jean-François (PDF). En 2015 nous avions déjà produits plus de 1000 capsules vidéos et plus de 250 heures de contenus, une belle matière première pour prendre du recul, n’est-ce pas ?
Nous avons dans un premier temps dégagé 7 typologies principales de vidéo pédagogique pouvant être élargies allant de la simple captation écologique en amphi à la super production. Nous avons bien sur illustré ces typologies avec des exemples concrets parmi nos productions liégeoises, quantifier l’implications tant de l’enseignant, de l’accompagnateur pédagogique que du technicien.
Ce travail nous a permis d’une part de pouvoir dégager une approche plus systématique dans nos offres et le workflow technique. D’autre part nous allions ensuite pouvoir l’utiliser pour analyser un panel de MOOCs afin d’investiguer quels types de vidéos y étaient représentées, pourquoi, comment ? C’était enfin l’occasion de sentir le pouls… Sommes-nous aptes à produire des vidéos de MOOC !? Oui !
Je prépare actuellement un réflexion approfondie sur « L’après Nikon D700 » qui fut notre premier modèle de boitier photo pro. En mariage, nous avons déjà opté pour un D4 il y a quelques années, et il devient intéressant de voir d’une part quel boitier pour accompagner ce dernier à la place d’un D700 mais également pour la photographie en studio.
Nikon D4s
Le Nikon D4s est déjà venu remplacer le Nikon D4. Ils auront été rapide chez Nikon. Quelques petites améliorations (dont la montée en ISO), mais rien non plus de renversant. Et surtout un appareil passant de 5000€ à 6000€ !! Il est grand temps qu’un vrai successeur au D700 ne voie le jour….
Le D4 aura vécu deux ans. Il est aujourd’hui remplacé par le D4s, dorénavant le reflex sportif de référence chez Nikon. C’est également l’occasion pour Nikon de repositionner son offre de reflex pro, malmenée par un EOS 1DX plus alléchant que le D4 sur bien des points. Le nouveau D4s ne révolutionne pas le boîtier initial, mais l’améliore sur de nombreux plans. Ainsi, sensibilité, rafale, et même AF font partie des éléments modifiés. Cela fait du D4s une évolution similaire, dans l’esprit, à ce que fut le D3S par rapport au D3. En outre, sur le D4s, Nikon a carrément changé le couple capteur et processeur. Si on reste sur une même définition de 16,2 Mpx, l’Expeed 3 du D4 laisse place à l’Expeed 4 déjà en service sur les D5300 et D3300, et l’ensemble affiche une sensibilité boostée : 25 600 ISO en natif, et un mode Hi-4 à 409 600 ISO. Nikon précise que ce nouveau capteur est fait pour soigner la dynamique autant que le bruit. Inutile de dire que nous sommes impatients de voir ce qu’il réserve ! (Un test à lire sur Focus Numérique)
Les avantages du D800
Autre nouveau boitier à analyser, le Nikon D800 qui se montre bien différent de la polyvalence du D700.
Le capteur 36Mpixels est issu d’une technologie particulièrement performante qui a permis un gain important en dynamique. Cette caractéristique concerne un point particulièrement attendu par les utilisateurs car la dynamique est depuis longtemps le point faible du numérique et le domaine où les avancées ont été les moins sensibles depuis les débuts. Avec le D800 on gagne sur deux tableaux en même temps ce qui paraissait jusqu’alors parfaitement antinomique: la résolution et la dynamique. (A lire cette analyse assez technique B-Rome.com)
Un autre article à lire, plus qu’intéressant, celui de Patrick Photo qui vient de tester le D800 afin de voir si ce dernier pourrait remplacer son D700. Taille de fichier important, meilleur dynamique d’image, une montée en ISO meilleure que le D700 mais en dessous du D3s/D4.