De vos premiers moments parmi nous sur le bidou de maman jusqu’à votre 4° anniversaire, vous en avez illuminées des journées dans la famille ! C’est l’occasion pour papa piocher dans le panier de vidéo souvenir pour réaliser une petite vidéo souvenir sur thème, bien évidemment de La Reine des Neiges.
Les images sont de qualité diverse : iPad, Smartphone (HTC, Nokia Lumia 620, Google Nexus 5, Asus Zenfone 2), Sony VG20, Nikon D4, Nikon D800.
Rappelez-vous, l’hiver dernier je gardais déjà un oeil sur les TVs 2015. Plusieurs raisons à cela. Tout d’abord mon actuelle excellente TV Sony Full HD minutieusement choisie commence à avoir un âge certain et pourrait potentiellement me faire bon. Qui plus est, dans notre nouveau salon, son écran 32′ se montre particulièrement petit rendant la lecture des sous-titres difficile et surtout mettant peu en valeur les productions vidéo que j’ai à y présenter à nos futurs mariés.
Je me suis donc penché sur les produits du moment. En 2015, une télévision plus grande proposant les mêmes caractéristiques que mon actuel Sony Bravia coute plus de 50% de moins qu’à l’époque, mais la qualité de finitions et la connectique y est revue à la baisse tant chez Sony qu’à la concurrence. La 3D est à mes yeux une option inutile, les possibilité de Smart TV (accès à internet, youtube, netflix) sont peu utile ici en Belgique, puisque ces options impliquent un décodeur disposant déjà de ces options. La nouvelle norme Ultra HD (ou 4K) prend le plis sur la Full HD, alors que très faible nombre de contenus existent et dernière « mode », les écrans incurvés ont fait leur apparition.
Ce type de télévision attire le chaland, mais cela en vaut-il le coup ?
Tant via le site de la FNAC que sur RTL, les TV à écran incurvé ne semblent pas avoir révolutionné le monde de la TV. Hormis l’effet Waouw du défi technologique et l’aspect très joli, l’immersion apportée est plutôt relative et se fait plutôt si l’écran est très grand (en dessous de 50′ cela a peu d’intérêt) et que le spectateur en est plus proche.
Par ailleurs, ce type d’écran est optimisé pour obtenir une meilleure vision de l’ensemble de l’image, et moins de reflet… pour peu que l’on soit placer bien en face de la TV. Voilà qui en fait plutôt une TV adaptée plus pour les célibataires que pour une grande famille où chacun sera placé à différents endroits devant la TV.
Bref, pas vraiment convaincu… Même si ces TV sont très jolies… ou presque ! J’ai jeté un oeil à un petit modèle 40′ Samsung en promo par exemple qui est loin d’être joli et même donne l’impression d’avoir un angle de vision beaucoup plus petit que sur une TV normale de la même taille.
Voilà quelque chose qui m’énerve depuis déjà un bon moment dans divers production vidéo. Lorsque je réalise un montage vidéo sous Final Cut Pro X depuis mon Mac, je constate qu’invariablement, il y a une différence de tonalité et surtout contraste lorsque je regarde les vidéos depuis mon PC. Cela est d’autant plus marqué lorsque j’ai un blanc bien brillant à l’écran et que celui-ci devient gris sur PC.
Jusqu’ici, je m’étais dit que c’était la qualité de mon écran PC qui posait problème, jusqu’à arriver à ce problème bien précis. Mon sujet sur fond blanc alors que le tableau tiré d’un Powerpoint est lui gris.
En réalité, depuis quelques semaines, j’utilise une option dans FCPX me permettant d’isoler une couleur et d’y appliquer des modifications colorimétriques. Je cible donc le « blanc » de l’arrière plan de mon rush afin de pousser l’exposition de celui-ci jusqu’à un banc blanc, sans affecter le reste des tonalités. Le plan est rogné afin de ne conserver que le sujet et j’applique ensuite avec le générateur de Blanc de FCPX un « White Bright » sur le reste de la vidéo. Par dessus, j’y place la capture d’écran de mon PPT, elle aussi sur fond blanc… et sous MAC, tout se passe à merveille !
Par contre, lorsque je veux visionner la vidéo sur PC (hormis sous Windows Media Player) que ce soit au départ de Vimeo ou d’un player indépendant, le blanc « pure » devient gris, alors que mon « blanc » boosté est lui… enfin blanc. Résultat catastrophique.
Après plusieurs lecture, je sais maintenant qu’en vidéo, le blanc n’est pas 255,255,255 mais 232,232,232 auquel s’ajoute une composante de luminosité qui peut être saturé. Et visiblement cette « saturation » ou « non-saturation » n’est pas interprétée de la même manière. Il y a donc lieu de s’assurer de ne pas dépasser la limite de saturation de couleur qui peut être contrôlée depuis un oscilloscope, un concept assez similaire à la saturation du son.
Si je comprends maintenant concrètement pourquoi je rencontrais cette différence de couleur, il me reste un élément sur lequel je n’ai toujours pas trouvé de solution. Comment obtenir le même blanc parfait sur les différents écrans PC ? Cela est d’autant plus troublant que lorsque Vimeo crée sa vignette, l’image y est alors parfaitement contrastée !
Certains proposent de modifier les paramètre Nvidia ou le profil colorimétrique du PC… mais entendons-nous bien, le problème est présent sur 6 à 7 PCs utilisés pour ce test.
Nos souvenirs, notre travail, tout est devenu numérique. De ce fait, j’ai un fameux montage de sécurité et backup pour éviter de perdre des données précieuses, mais quoi qu’il arrive, nous ne sommes jamais à l’abri d’un problème. À la maison, mon PC principal a longtemps été « en problème ». Sans entrer dans les détails, je perdais sporadiquement un disque dur, ou le lecteur de carte mémoire… puis l’imprimante même. Après avoir changer beaucoup de pièces et tester de nombreuses choses, le diagnostique a pu se cibler sur un problème lié au coprocesseur USB/SATA de ma carte mère. Mais, cette dernière datant de 2009, utilisait un chipset dédié au tout premier Intel Core i7, il ne fut donc pas facile de trouver une carte mère compatible. Mais la nouvelle Super Micro offre maintenant une machine stable.
Voilà qu’aujourd’hui, c’est à mon bureau que je rencontre des problèmes en lançant mon backup, Windows détecte une redondance cyclique sur les deux nouveaux fichiers vidéo que je viens de couper/coller de ma carte mémoire.
Assez rapidement, les différents outils m’ont confirmé un BAD SECTOR sur mon disque dur, pourtant de bonne qualité (Seagate Constellation), et dès que je tente d’accéder à mon fichier, l’ordinateur freeze complètement.
J’ai donc ensuite tenté différents outils sur MAC et PC pour récupérer le fichier vidéo que je venais d’effacer de ma carte mémoire. Aucun de mes outils ne voyait ce dernier, y compris Puran File Recovery. Étrangement, je pouvais récupérer plusieurs dizaines de fichiers .M2T vidéo plus anciens.
Je me suis alors rappelé que trainait dans un de mes tiroirs un voucher pour télécharger un outil de récupérations de fichiers Scandisk : Rescue Pro Deluxe. Miracle, en recherche approfondie, ce dernier me retrouvait tout une série de fichiers .MTS, dont mon fichier perdu.
Je reste néanmoins surpris que mes fichiers soient passés du format .M2T à .MTS. Quoi qu’il en soit, cela montre encore des failles dans mes solutions de protections des données. Puisque le problème est survenu avant même la mise en backup des données.
Bref, il faudra faire des frais et cela accentue encore un peu plus l’importance de changer au plus vite mon iMac à la maison, malgré l’annonce toute récente d’une augmentation de 20% des prix chez Apple et plus que probablement chez tous les autres constructeurs.
Mes données, complètement perdues ? C’était sans compter sur TestDisk qui m’aura permis de récupérer les 10go de données hors backup !
L’obsolescence programmée, voilà un sujet qui revient régulièrement sur la table depuis quelques années autour de bien des sujets liés à la technologie. A l’origine, ce concept proviendrait d’un accord mis en place par les fabricants d’ampoules, il y a prêt de 100 ans, afin de concevoir un produit dont la longévité ne soit pas trop longue afin que l’on puisse en rentabiliser les ventes sur le temps ! Ne nous voilons pas la face, le concept est probablement bien présent pour ne pas que l’on fabrique des machines à lessiver indestructibles qui pourraient tenir 30 ans, mais les avancées technologiques sont également sur le front pour nous donner le « besoin » de changer d’appareil, peut-être plus que l' »obsolescence programmée » pure.
L’un des produits phares à l’heure actuelle sur le sujet : les Smartphones ! Une fois que l’on commence à utiliser réellement ces petits appareils, on se sent vite à vouloir avoir quelque choses de plus véloce, réalisant de meilleures photos et disposant d’une meilleure autonomie ! Du fait exprès … ou peut-être simplement des avancées technologiques qui permettent d’en faire toujours un peu plus ?
Si l’on regarde le secteur de la TV, ce dernier à bien du mal à nous « vendre » de la nouvelle technologie. Il y a près de 10 ans, la TV « Haute Définition » a commencé à se démocratiser, et couplé aux films BluRay, puis les chaines numériques haute définition, l’intérêt de passer à un écran moins imposant et d’une nouvelle définition était tout à fait pertinemment ! Les constructeurs ont ensuite tenté de nous convaincre avec la technologie 3D, les écrans LED moins énergivore, les Smart TV (TV connectée) et maintenant la définition 4K,… mais personnellement, je trouve tout cela peut utile !
Ma super TV HD Sony Bravia achetée en 2008, on peut dire qu’elle a réussi sont test de longévité, d’autant qu’elle aura été bien malmenée par les petits loulous ! Fidèle dans la qualité d’image tant en HD qu’en Simple Définition, peu ou pas de modèles actuels s’inquiètent de restituer une image propre d’un signal SD. Son défaut principale étant depuis déjà quelques années une lenteur anormal apparue lorsque je l’allume avant que la télécommande ne soit reconnue. 3 prises HDMi, 3 SCART et une numérique couplé à un port USB permettant de lire des photos, pour l’époque, c’était le nec plus ultra en 81cm. Et c’est peut-être ce qui lui fait le plus défaut maintenant que mon salon est plus long… L’image est un peu trop petite, essentiellement lorsqu’il faut lire des sous-titres à l’écran.