Virtual Music : le noyau dur (3° partie)
Comme vous aurez pu le lire dans les précédents posts sur le sujet, le groupe Virtual Music s’est monté petit à petit… Avec le départ de Pierrick fin 1996, et un concert prévu pour début 97… Le groupe allait avoir besoin d’un nouveau chanteur. c’est T.D. qui décide alors de travailler sa voix… Bon évidemment sur cet extrait vidéo, ce n’est pas lui le chanteur principale. A l’époque, le groupe manquait encore un peu de discipline, et Pierre Martin, le claviériste rapliquait à la voix lors des morceaux « trop rock »… Pareillement, Laurent, le bassiste, lui aussi ne pouvait s’empêcher de vouloir prendre le micro pendant un bon Deep Purple….
Bref, ce 2° concert sur la scène du Centre Culture de Seraing est loin d’être le meilleur, presque même moins bon que le concert de la Mare aux Jonc de 1996, mais, c’est assez comique de me voir (entre les 2 guitaristes) bondir sur scène… tentant de jouer l’épate… Et pourtant je suis loin d’avoir le profil d’un rockeur… (comme vous pourrez le voir)…
On constatera aussi que le groupe était vraiment très statique… c’est à mon avis ce qui sera le plus gros reproche à lui faire dans le future !
Bon, il est claire que je ne peux pas rivaliser avec le taux de production que je menais il y a 10 ans (une quinzaine de nouvelles compositions par mois!) Mais il faut bien l’admettre, cette année 2007 s’annonce bien maigre, ce qui n’est pas très positif pour l’avancement de mon prochain album!
On commence donc avec le Dance Computer 2 réalisé en 1990 par The Master Mixers Unity. Il s’agit là d’un mégamix des morceaux de l’époque tel que Technotronic. A l’époque j’étais mégafan de ce genre de pot pourri électronique, je rêvais d’ailleurs en faire moi-même. J’avais déjà eu l’occasion d’en retrouver en version CD dans ce magasin. Il faudra que je vérifie d’ailleurs si je ne l’avais pas déjà trouver en Maxi. Bref, il s’agit donc de la 2° édition, à l’époque toujours réalisée par le groupe belge initiateur du projet « Dance Computer », avant qu’il ne soit repris par Stefano Paganelli, puis par les Unity Mixers (Rigaux & Samoy, producteur de Paradisio), sous le label Arcade et en mégamix de 60 minutes.
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