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Category: Jeux Vidéos

je suis fan de jeux vidéo.. essentiellement les bon vieux d’ailleurs !

Pourquoi Resident Evil ?

Pourquoi Resident Evil ?

Resident Evil
Resident Evil 4 – ©Capcom

Il y a quelques années, j’ai essayé de faire une liste reprenant les 50 jeux-vidéos, toute générations confondues qui avaient eu le plus grand impact sur moi. Les sélectionner et les classer n’est pas chose facile car de très nombreux paramètres ont leur importance, que ce soit les graphismes, l’histoire ou la musique… De manière générale, j’ai conserver comme critère principale, l’empreinte qu’il avait laissé dans mon esprit. Ce TOP 50 est évidemment subjectif, puis que de grands titres n’y figurent pas. Soit parce qu’ils ne m’intéressaient pas ou tout simplement parcequ’à l’époque je n’avais jamais eu la machine pour y jouer ! J’ai choisi pour cette année, de me pencher sur chacun de ces titres et chercher le ou les éléments qui ont fait que ceux-ci se retrouvent dans ce top.

Classé numéro 1, c’est toute la série Resident Evil qui reste depuis de longues années en tête d’affiche. C’est une situation qui pourrait surprendre, puisqu’étant quelqu’un d’assez calme et posé, je suis plutôt grand adepte des jeux colorés à la Super Mario Bros. Malgré cela, on retrouve dans ce hit parade de nombreux titres rentrant dans la catégorie « Survival Horror », dont cette série.

Resident Evil 3
Resident Evil 3 – PS1 (Capcom, 2000)

Bien qu’aillant déjà fait un premier essai de la série entre 1998 et 1999, c’est au début de ce millénaire, avec le 3° épisode que mon aventure Resident Evil va clairement commencer. A cette époque, je commence à découvrir et apprécier les films qui font peur, le tout premier étant Bone Collector. Ce n’est pas vraiment le sang pour le sang ou les scènes à se cacher dans son col roulé qui m’intéressent, mais plutôt l’ambiance stressante et cet aspect « il faut survivre ». Ce Resident Evil arrivera donc en pleine ouverture personnelle à la culture zombies !

Si l’on prend un peu de recul, à l’époque j’étais tout de même un amateur de Duke Nukem et Quake, tirer sur des gros monstres enragés en évitant que mes parents ne s’en rendent compte, j’avais déjà donné. Or hormis cet aspect justement, Resident Evil a bien d’autres atouts qui ont su lui laisser cette première place.

Sur cette image du jeu, vous pouvez vous rendre compte par exemple que graphiquement Resident Evil 3 offre des scènes de jeu incroyable pour l’époque. Bien entendu, j’y jouais avec madame sur un TV 36cm depuis sa Playstation, difficile de comparer cela avec un Quake aux polygones Hi Resolution sur lequel on avait le nez, mais l’idée de proposer des scènes relativement figées avec des éléments interactifs en 3D permettaient une immersion marquante dans la ville de Racoon City complétement ravagée par un virus aillant transformé presque tous les habitants en zombies.

Si à notre époque le scénario semble assez basique, en 1999, bon nombres de bases au phénomène Zombie étaient encore à poser, et toute l’intrigue autour de la société Umbrella, responsable de tous ces problèmes sera un élément fédérateur aux fils des épisodes.

Au niveau du gameplay en soi, ce qui fera que Resident Evil se démarque d’autres titres, c’est l’aspect lent et rigide de la progression. Un élément qui se retrouvera modifié au fur et à mesure des avancées techniques des consoles. Mais à l’époque, cette lenteur de jeu permettait d’une part de mieux ressentir l’aspect survie, mais également de ne pas être dans un état de jeux d’action, speedé, stressant et énervant ! Ce qu’il faut ici, c’est réfléchir, réagir, résoudre des énigmes, choisir de combattre ou éviter l’ennemi, économiser ses munitions, et même ses rubans encreurs nécessaires pour sauvegarder. Enfin, quand je dis que ce n’est pas stressant, ce serait tout de même oublier que vous pouvez vous retrouver nez à nez avec un zombie derrière chaque portes ouvertes, voir sortir d’une voiture… et surtout, surtout, voir débarquer le NEMESIS au détour d’un recoin sombre. Et là, mieux vaut réagir vite et se trouver un endroit où se cacher.

Je m’attarderais sur les autres épisodes emblématiques à mes yeux par la suite, mais de manière générale Resident Evil 3 marque un tournant important dans ma vie de joueur et d’amateur de la culture vidéo ludique. De part la maturité de l’oeuvre, le passage à la génération console et 3D mais également une scénarisation forte et une sensation d’immersion jamais ressentie jusque là.

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SimCity nouvelle génération

SimCity nouvelle génération

 

Il reste des maisons à vendre à Clémonceau les Vents…
Plus sérieusement, j’ai lu et entendu beaucoup beaucoup de mal de ce nouveau SimCity, et au final, je ne regrette qu’une chose, d’avoir attendu si longtemps avant de l’acheter !

SimCity - MSDOS - 1989Cela fait maintenant pas loin de 25 ans que j’ai construit ma première ville dans SimCity, Piet Ville, plus que probablement, sur le PC de mon oncle, avant de le ramener dans notre quartier. Cette première mouture, réalisée par Will Wright pour le compte de Maxis en 1989 était assez simple et pourtant déjà géniale ! Les cartes étaient très basiques : Terre ou Mer, on y construisait des routes, des zones de maison, magasins ou usines, une centrale nucléaire, des pylônes électriques pour mettre le courant, une caserne de pompier, la police… puis on suivait les statistiques, adaptait les impôts et regardait les cartes de développement de la ville ! Tout un petit monde prenait vie derrière ces petits pixels, et parfois cruellement, j’y lâchais un Godzilla, un tremblement de terre ou une tornade, pour pimenter un peu le jeu !

SimCity 2000SimCity 3000SimCity 4Les suites apporteront toujours un peu plus de réalismes à nos villes ! La gestion des eaux usées et des égouts, du relief, la pollution, et bien entendu un résultat de plus en plus beau graphiquement. Pour ma part, je jouerais à SimCity 2000 dès 1995 et à grosse dose durant mes études à Louvain La Neuve en 1997. Cette version sortie déjà depuis 1993 apportait notamment une vue en 3D isométrique. Parmi les autres nouveautés importantes se retrouvait une vue souterraine de la ville, afin de gérer le système d’égouttage et les métros.

A la fin des années 90, sortira alors SimCity 3000, offrant des graphismes de qualité encore supérieure et une gestion de ville plus réaliste. S’ajouteront aux défis du maire la gestion des déchets et de la pollution. Dès SimCity 3000, vos Sims auront un peu plus leurs mots à dire, avec notamment la réalisation de pétitions soumises à votre dévoué Maire.

Enfin, débarquant en 2003, SimCity 4 se mettra essentiellement en avant avec la possibilité de construire des villes sur des terrains à la géologie complètement modifiable à souhait ! Permettant la création de villes de plus en plus réalistes.

Il aura fallu donc attendre plus de 10 ans avant un vrai retour de SimCity sur nos bécanes depuis lors largement survoltées ! Probablement concentrés sur sa juteuse licence Les Sims durant de nombreuses années, Maxis avait laissé d’autres tenter quelques décevants épisodes spin off, tel que SimCity Society sorti en 2007, ainsi qu’un épisode propre à Facebook… Bref, en 2013 après de longs teasings SimCity (sans aucun chiffre derrière) débarquait au printemps, et très rapidement les critiques allaient pleuvoir. Obligé de se connecter pour jouer, des serveurs plantant régulièrement, voir impossible à joindre, un jeu orienter réseau, et une version MAC reportée au mois de juin, suivie du même nombre de critiques. Bref, ajoutons en plus une version MAC uniquement disponible en mode dématérialisé, il n’en fallait pas plus pour me mettre en mode blocus d’un jeu que j’attendais pourtant depuis bien longtemps !

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Pacman Syndrome : Le nouveau ‘nouveau super mario bros.’ de la 3DS.

Pacman Syndrome : Le nouveau ‘nouveau super mario bros.’ de la 3DS.

L'analyse de New Super Mario Bros. 2 sur 3DS
L’analyse de New Super Mario Bros. 2 sur 3DS

Parmi les premiers jeux que j’ai acheté pour ma 3DS l’été dernier, il y avait New Super Mario Bros 2. Je n’en ai que peu parlé jusqu’ici car il a bien fallu l’admettre ce dernier est loin d’être aussi « waouw » que ce que le renouveau de la licence m’avait procuré lors de sa sortie sur la première Nintendo DS en 2006. Je crois que je suis arrivé au monde de la neige… j’ai un peu peiné contre certains boss, mais dans l’ensemble je me suis bien amusé.

C’est maintenant le frangin qui a ma cartouche et il a poussé un peu plus loin l’analyse de ce nouvel épisode de notre plombier moustachu…

Le costume de raton-laveur, même si j’avoue ne pas avoir pris mon envol aussi souvent que dans SMB3, Le retour des Koopalings, pour des boss assez sympas et qui jouent sur la plate-forme plus que sur un « combat » où Mario est vite fortement handicapé. Pour celui qui vient de finir NSMB-Wii, par contre, ça doit faire très « portage ». J’étais franchement réservé sur les « nouveaux power-ups » introduits pour cet épisode très « toucher d’or du roi Midas ». J’ai trouvé la tête-en-brique plutôt utile comme point de vie supplémentaire qui-protège-mon-vrai-power-up. La fleur d’or est surtout sympa à cause de son côté « explosif » et permet dans certains niveaux d’exploser un mur sans devoir prendre de risque à lancer une carapace de koopa dans un environement confiné. (Un analyse à découvrir sur le Blog de Bilou)

Le plein de jeux en 2013 !

Le plein de jeux en 2013 !

Eh oui, en cette fin d’année 2013 la presse vidéoludique n’a de mots que pour les nouvelles générations de consoles. Sony et Microsoft venant de sortir leurs nouvelles armes : PS4 et Xbox One. Loin d’être attiré par ces nouveaux engins pour l’heure fortement orienté jeux en réseaux, combat en réseaux et broum broum en réseaux, je dois par contre bien admettre qu’après une année 2012 plutôt maigre le nombre de bonnes surprises débarqué durant toute cette année fut assez impressionnant ! Montrant régulièrement que ma PlayStation 3 avec encore de quoi me proposer des heures et des heures de jeux, quelques petites exclus pour la 3DS, des découvertes sur l’iPad…

Les TOPs

The last of usThe Last of us (Naughty Dogs, 2013, PS3)

Tout d’abord, il y a The Last of Us, sorti au début de cet été. Clairement l’une des plus belles claques reçues depuis un bon bout de temps. Reposant sur un moteur de jeux bien éprouvé par Naughty Dogz dans la série Uncharted, the Last of Us offre une ambiance et des graphismes qui exploitent jusque dans ces retranchements la PlayStation 3 qui ne donne pas l’impression d’être prête à passer le relais. Si l’on sent clairement dans le gameplay l’influence de la série Uncharted, le côté action est suffisamment renouvelé par l’apport « Survival » de la situation. Et parlons-en, The Last of Us est à mon sens ce qui se fait de mieux en scénarisation de jeux vidéo. Plusieurs années après la destruction du monde que nous connaissons par une vague de virus/zombie… les habitants tentent de trouver de nouveaux modes de vie. Celle de Joëlle va être légèrement chamboulée, alors qu’il se retrouve à devoir escorter une jeune fille qui lui rappelle sa fille disparue durant la vague zombie… une jeune fille qui pourrait transporter l’antidote dans son code génétique. Bien sûr, on retrouve de nombreuses idées sorties de tout ce qui existe en ce moment que ce soit de Resident Evil, Walking Dead ou le 28 jours plus tard… mais le résultat est soigné aux petits oignons.

The last of us
The last of us (Naughty Dogs, 2013)

Coté gameplay les phases de combat alternent avec les phases d’exploration dans des décors apocalyptiques incroyablement bien réalisés qui ne manquent pas de me faire penser à S.O.S. the Final Escape, mais également à la série Revolution. Là où le jeu se démarque de ce qui existe déjà, c’est qu’il faut arriver à gérer d’une part des minutions en très faible quantité, mais également des objets à ramasser pour voir ensuite confectionner de quoi se soigner ou se protéger… avec des temps de confection et de soin qui nécessitent de se trouver des caches pendant les conflits.

Bref, the Last of Us est plus qu’une bonne surprise en cette fin de vie de la PS3, c’est un monument à ajouter à mon TOP 50 intergénérationnel, et ce même si au fil de l’aventure, le schéma de jeu devient petit à petit un peu répétitif.


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Gamin’O’ Clock : Eliminator Tribute

Gamin’O’ Clock : Eliminator Tribute

Je découvre aujourd’hui cette bande son composée par Frédéric Motte (Elmobo/Moby) pour un remake du jeu Elminator à l’origine sorti sur Commodore 64 et dont le projet aurait dû voir le jour pour Symbian OS. Les bandes sons sont énergiques et digne de ce qui s’est fait de mieux sur ce brave C64 ! L’OST est dispo gratuitement sur Bandcamp.