On m’a dit que Johnny n’avait écrit que 1100 musiques… c’est moins que moi !
Crazy Brix – MSDOS (P.P.P. Team Software, 1997)
D’ailleurs aujourd’hui c’est l’occasion de fêter les 20 ans de ma première OST officielle, la bande son du jeu Crazy Brix (P.P.P. Team Software) un jeu programmé en Assembler par mon frère Sylvain Martin. Un petit casse-brique qui sera également notre première présentation en Démoparty en 1999. S’il est un peu difficile de faire tourner Crazy Brix sur un ordinateur moderne (Mais vous pouvez toujours essayer ici)… En écouter les bandes sons de l’époque ne sera plus un problème avec cet album remastérisé de 17 pistes dont une introduction à la 2 Unlimited rétrocomputer chantée avec mon vieux micro à 200Fb… tout un programme !
Je suis depuis plusieurs mois la sortie de ce nouveau remaster d’un des épisodes de la série Final Fantasy. Après avoir pris plaisir à revivre l’épisode FFX, mon préféré en remaster HD sur la PS3, c’est autour de FFXII de débarquer sur PS4. A sa sortie en 2007, j’avais acheté une nouvelle Playstation 2 plutôt que la nouvelle PS3… rien que pour ce nouveau Final Fantasy XII.
Il tranchait grandement avec les précédent et j’avais moyennement accroché… Pourtant, avec les années, j’ai gardé des souvenirs très précis de cette aventure et des lieux visités ! Il semble que son relifting HD sur PS4 soit une belle réussite…. Comme on peut le découvrir dans le test de Press-Start.
Se déroulant dans le monde envoûtant d’Ivalice (à l’instar des Final Fantasy Tactics et d’une perle de Squaresoft sur PS1, Vagrant Story), Final Fantasy XII nous narre le conflit opposant les empires de Rozarria et Archadia en nous faisant adopter le point de vue de Vaan, un jeune voleur venant de Dalmasca. Dalmasca, c’est un petit royaume récemment annexé par l’empire d’Archadia lors de la guerre, une bataille au cours de laquelle la princesse héritière perd la vie. De fil en aiguille, alors qu’il ne rêve que de devenir Pirate du Ciel et de partir à l’aventure, Vaan va se retrouver enrôlé dans la rébellion contre l’Empire, un mouvement résistant mené par… Si vous n’avez pas joué à FFXII, je vous en laisse la surprise, mais ce rapide pitch doit sans doute vous rappeler quelque chose non ? Un gamin qui ne rêve que de quitter la dure vie qu’il mène actuellement pour s’envoler, un puissant Empire, une Rébellion ? Final Fantasy a toujours baigné dans l’influence de Star Wars, ne serait-ce que par la présence récurrente de personnages nommés Biggs et Wedge, mais avec ce douzième opus Square Enix nous offre une véritable déclaration d’amour à l’univers de Georges Lucas : il n’y a qu’à voir la scène d’introduction pour s’en rendre compte ! (Un test à lire sur Press-Start)
Ce n’est quoi qu’il en soit pas une aventure dans laquelle je me replongerais seul et pour l’heure, madame est toujours accroc à Horizon Zero Dawn et pour ma part, j’ai encore Uncharted 4 que j’aimerais démarré depuis… 1 an !
Petit tri dans toute l’actualité du Jeu Vidéo afin de vous rassembler les différentes news qui ont marqué mon attention ces dernières semaines !
La news principale étant qu’enfin Recalbox l’OS dédié au rétrogaming vient de passer officielement à la version 4.1, version qui intègre enfin l’émulation du mythique Commodore 64 ainsi que le Bluetooth interne… Bref, il va me falloir racheter un Raspberry Pi !
Les nouveautés de Recalbox 4.1 sont tellement nombreuses qu’il serait impossible de toutes les lister ici. Mais avec cette nouvelle version, ce sont désormais + de 52 systèmes qui sont pris en charge, dont certains, très attendus, vont faire la joie des utilisateurs, comme la Dreamcast, la PlayStation Portable (PSP), la GameCube, la Wii, Advance Mame, le Commodore 64, l’Apple II, et même… MS-Dos ! Recalbox, c’est donc aujourd’hui la possibilité de centraliser et d’émuler presque toutes les consoles portables, de salon, mais aussi les bornes d’arcade, via un menu unique ultra simplifié, retraçant ainsi l’histoire du jeu vidéo, de sa naissance jusqu’aux années 2000 (Un article à lire sur NeoZone)
Les jeux Game Boy améliorés sur le Game Boy Advance
Petite surprise Le Journal du Lapin se penche sur l’amélioration des jeux GB Color sur une GB Advance dans une belle analyse mettant en avant notamment l’excellent (mais impayable) premier épisode de Shantae mais également Wendy Every Witch Way qui vient de rentrer dans ma collection !
Pour de futurs dossiers, j’ai effectué quelques recherches sur le retrogaming et l’émulation. Et je suis tombé sur un sujet intéressant : les jeux améliorés grâce à la rétrocompatibilité. Premier post sur le sujet, les jeux Game Boy Color améliorés sur le Game Boy Advance. (Un article à lire dans le journal du Lapin)
L’excellent site Indie Retro News que j’ai commencé à suivre depuis quelques temps nous présente un projet de Demake du grand classic Alex Kidd sorti dans les années 80 sur la console Master System de SEGA. Cette ré-écriture étant ici concue pour tourner sur la petit console Pico8.
Developed over so many months, Alex Kidd in Pico World is a new release by Domarius that has been squashed down to fit on the token limit of the Pico8, with an almost complete version of the classic game while sacrificing certain elements such as the short level and symbol puzzle after the princess to get the crown, the graphical level map, title screen, power ups except the ring, as well as a few other bits that wont affect the game play in anyway. Furthermore, the developer has had to crunch down the music into fewer channels to fit it all in the game, making use of the arpeggio feature to simulate multiple note harmonies (Un article à lire en anglais sur IndieRetroNews)
Secret of Mana : un remake en 3D sur PS4, PS Vita et Steam est en préparation
Et coté Remake, celui de Secret of Mana, initialement sorti au début des années 90 sur la Super Nintendo s’annonce plus qu’alléchant. Ce dernier devrait notamment être dispo sur PS4 en 2018.
Mais de quel métal sera fait ce remake ? L’histoire et la vue de dessus seront conservées autant que faire se peut, ont précisé ceux qui chapeautent le projet, mais les graphismes (en 3D) et les contrôles vont être modernisés. Si l’annonce de ce remake a produit dans la rédaction un “effet wow”, le choix du passage à la 3D et la direction artistique très free-to-play ne sont en revanche pas du gout de tout le monde. (Un article à lire dans le Journal du Geek)
Il y a des choses auxquels on ne s’attend pas toujours… Partir en reportage vidéo une semaine au Japon en faisait clairement partie. De retour depuis quelques jours maintenant, il ne fait aucun doute que ce voyage m’aura marqué, tant pour l’intensité du projet que nous y réalisions que pour la découverte de ce nouveau monde à l’autre bout de la planète.
Akihabara de nuit
Depuis bien longtemps le Japon me fascinait tant pour sa culture du Jeux-Vidéo que pour les mangas,… mais aussi son architecture, ses voitures, sa culture, sa musique, ses produits multimédia ! Le Japon m’a toujours donné l’impression d’être une destination de pèlerinage numérique !
Certes, avec des journées de travail de parfois près de 18h, je n’ai pas vraiment eu l’occasion de flâner dans la ville. Néanmoins, travailler à 200 à l’heure m’a par contre permis de vivre à la même vitesse que la ville et mon esprit n’a cessé d’analyser et ramener des souvenirs, des mémos de cet univers quasi futuriste aux côtés de notre civilisation européenne encroûtée…
J-1 Let’s flight to Tokyo
12h de vols + 7h de décalage horaire, encore un train à prendre pour arriver à la gare de Tokyo et nous étions déjà à pied d’oeuvre pour tourner les capsules MOOC de la journée dédiées à « L’esprit Kyocera« . Nous le savions, la semaine serait intense pour boucler notre planning et ce rythme intense aidait aussi à ne pas succomber à la fatigue… Bref, il était déjà tard lorsque nous arrivions ensuite à l’hôtel, nous laissant une fin de soirée pour découvrir la cuisine locale, les galeries souterraines de magasins improbables et rapporter les premières images d’Akihabara, le quartier historique du jeux-vidéo japonais. Je pensais y « perdre » des albums de musique made in Cyborg Jeff, mais force m’est de constater qu’il est impossible de perdre quelque chose au Japon,… On viendra toujours vous le rapporter !
Dès cette première journée, le choc était impressionnant. Nous avions la grande chance d’avoir Claire à nos cotés qui parle le japonais couramment et connait parfaitement la ville. Sans cela, il aurait été impossible d’être autant efficace dans l’organisation de nos déplacements… ou tout simplement choisir notre repas ! J’espérais partir sur place avec mon « Apprends le japonais » sur Nintendo DS, mais ce dernier s’est perdu dans un bureau de poste. Je n’avais donc en poche qu’un Moshi Moshi, Konishowa et Sayonara issu de mes lectures de Yoko Tsuno… Et ce n’est guère très utile ! Si il y une phrase à retenir, ce serait plutôt : 有難うございます。(à prononcer : Arigatougozaimaaaas) qui veut dire qqch du genre : Un tout grand merci ou Au revoir et merci beaucoup…
Alors que la Mini Super NES Classics est venue envahir les magasins cet automne et que les Mini NES Classics de Nintendo s’arrachent encore à prix d’or sur 2emain… J’avais choisi de faire découvrir aux enfants ma collection de Game Boy un peu avant les vacances d’été, alors que nous étions en pleine GameBoyMania avec mes amis Thibault et Jeff.
1990, l’arrivée de la GameBoy en Belgique
C’est à la fin de l’année 1990 que débarque dans notre supermarché GB ce qui allait devenir un véritable phénomène de société ! Alors que la Master System, la NES et la nouvelle Megadrive sont rangées au rayon Maxitec aux cotés des micro-ordinateurs, la Game Boy est-elle rangée dans le rayon jouet du magasin dans un grand stand lumineux… Dans ce bloc gris rappellant le design des manettes de la console NES de Nintendo, on peut y découvrir le jeu Tetris qui demande de faire pivoter des formes géométriques pour compléter des lignes. Les fêtes de fin d’année aidant, la première réussite de console de jeux portable trouvera sa place dans bons nombres de foyers, comme chez mes amis Alain et Vivien. L’occasion de découvrir plus en profondeur les premiers titres qui feront un carton dans nos contrées : Super Mario Land, Ducktales ou encore Double Dragon. Avec son écran monochrome, la Game Boy n’a au fond pas à pâlir face aux alternatives du moment. Si les plus fortunés disposent de consoles en 16 couleurs, de mon coté, je joue toujours sur mon Commodore 64 avec un écran monochrome et les premiers jeux PCs que nous commençons à découvrir sont encore souvent limités aux 4 couleurs criardes du mode CGA. La fluidité et la lisibilité réussie des premiers jeux de la Game Boy font que ces derniers sont tout aussi réussis que les versions NES le tout déjà de jolies musiques en bliip bliip.