Bon, j’avais récupéré quelques boitiers de très mauvais jeux DS, genre Tektonik dans l’idée de les ré-utiliser pourquoi pas pour en faire des boitier de notre jeu Bilou. Via son Blog, l’artiste Rétro de talent Vadu Amka propose un petit tuto pour transformer ces derniers en boitiers modernes de jeux GBA voire, GB Classic !
Salut la customunauté! Nous allons nous pencher cette fois sur la fabrication de nos propres boites de jeux « custom ». Ces derniers mois, plusieurs petits business juteux ont pu fleurir sur les sites de ventes dont celui des boites. Qui n’a pas rêvé de posséder son jeu favori dans un état irréprochable et proche du neuf? Si tu es un peu débrouillard et proche de tes sous, j’ai la solution. Je me suis penchée sur le cas de plusieurs boutiques qui revendent des « clear cases », boitiers transparents pour GBA/GB color et GB. Mais nom d’un petit scarabée, serait-ce un boitier de DS? Bingo! Comment avons-nous pu oublier cet insert en plastique prévu pour les jeux GBA et si facilement… détournable! Cependant, petite mise en garde. Ce qui suit ne vise pas à refaire le packaging original en carton d’un jeu mais bien à l’adapter selon vos goûts et vos besoins en attendant d’acquérir le Saint-Graal. Mais certains s’en satisfont sans doute pour garder hors de la poussière leurs cartouches. Je vous propose donc une alternative parmi tant d’autres afin d’embellir à petit budget votre collection de jeux en loose. (Un Tuto à lire sur le blog de Vadu Amka)
Eternelle question de l’homme qui vieillit, était-ce mieux avant… Le site Jeux-Vidéo.com s’attaque sur un article de fond pointant les jeux consoles d’aujourd’hui et d’hier.
Mieux avant ?
Si on a longtemps entendu dire qu’il était plus simple de jouer sur consoles que sur PC, il faut avouer que la limite entre les plates-formes paraît aujourd’hui assez floue. Diverses raisons expliquent ces changements, que ce soit l’arrivée des disques durs ou la démocratisation du jeu en ligne, mais quoi qu’il en soit, le joueur console est aujourd’hui bien souvent contraint d’installer son jeu avant de pouvoir le lancer, de télécharger des patchs, de souscrire à un abonnement payant pour jouer en ligne, etc. Et c’est sans compter sur les nombreuses erreurs, les bugs, les problèmes serveurs ou autres corruptions de sauvegardes qui peuvent ruiner l’expérience de jeu par la suite. Attardons-nous donc un instant sur ces nouveautés. Sont-elles réellement indispensables ? Vont-elles dans le sens du joueur ? (A lire sur Jeux-Vidéo.com)
Il est vrai que l’une des forces des consoles quand j’étais gamin face aux jeux sur ordinateur, c’était l’immédiat. On pluggait son Street Fighter II dans la SNES et la partie commençait, là où se refaire un Day of the Tentacle demandait de ré-installer les 5 disquettes après avoir fait de la place sur le disque dur… Même à l’époque du CD-Rom, s’il fallait parfois attendre quelques moments de chargement avant de reprendre sa partie, on était loin des plombes à patienter lorsque l’on installer Les Sims, ses addons… et qu’il fallait ensuite charger sa famille ! Ces dernières années déjà les jeux PS3 à l’achat me demande après avoir installer quelques giga sur le disque dur, de télécharger lentement des mises à jours… A l’heure du jeu en réseau connecté, qui implique de régulière mise à jour permanente, des corrections de bugs et mêmes des contenus supplémentaires… On peut se dire que jouer sur console restent bien moins « immédiat ». Toujours plus propre que sur un ordinateur, mais… pour l’heure c’est tout de même un frein à mes yeux pour sauter sur la nouvelle PS4 !
Les soldes sur Steam !
Tout en restant dans un sujet relativement similaire de « Grands Dossiers du Jeux-Vidéo », le site Jeux-Vidéo.com à nouveau ciblait fin 2014 un article intéressant autour des « Soldes Steam ». Même si je reste personnellement très « anti-steam » et son concept de n’acheter que du « vent », il me faut admettre que la nouvelle génération se délecte des achats à micro-prix de jeux sur Steam. Car Steam, c’est toujours la fête de quelques choses qui fait que Mighty 9, Limbo ou Braid est en promo. Alors, à quoi bon acheter ces jeux à prix plein… et les petits éditeurs peuvent-ils réellement survivre de la sorte ? Steam ne donne-t-il pas une image que le Jeu Indé n’a pas de réelle valeur, dans un marché largement surchargé…
A trop casser les prix, les soldes Steam nous ont rendus pingres. Mais si avoir des oursins dans les poches est le lot de chacun, quelle valeur accordons-nous à ces jeux achetés une misère qui gonflent nos ludothèques ? Parmi les nombreuses choses, bonnes ou mauvaises, que la dématérialisation a pu rendre possible, les ventes discounts massives et régulières trônent certainement dans le top 3. Institutionnalisées par Steam et reprises par GoG, Origin et les autres plates-formes, les vagues de promotions événementielles sont autant de rendez-vous que les joueurs attendent fiévreusement, de même que les Humble Bundles, packs qui ont l’avantage de contenir de nombreux titres et d’adoucir la conscience du joueur qui peut se faire plaisir au prix qu’il souhaite tout en donnant dans la charité. (Un article à lire sur Jeux-Vidéo.com)
Les vacances ont été bien remplies avec tous les travaux et consoles et ordinateurs sont plutôt restés discrets. Seule ma 3DS et Kirby m’ont accompagné durant le mois de juillet, j’en ai ensuite profité pour lire de nombreuses bande dessinées pendant mes moments de détentes. Terminant mes intégrales Spirou & Fantasio et commençant Le Ptit Spirou, poursuivant la relecture de Thorgal,… Bref tout cela pour vous dire que durant tout ce temps, je me suis contenté de mettre de coté toutes les annonces intéressantes de productions vidéo-ludiques à venir auquel nous avons eu droit lors de la E3 et plus récemment la GamCom. Je ferais l’impasse sur les titres Nintendo déjà ciblés il y a quelques mois pour la WiiU mais voici quelques titres à surveiller.
Probablement un jeu auquel je n’aurais jamais l’occasion de jouer puisque développé en exclusivité pour les consoles Microsoft, quoi qu’il en soit l’univers onirique d’Ori & the blind forest m’a tout de suite subjugué ! C’est d’une beauté incroyable et l’on a clairement envie d’aller s’y perdre. Le style semble dans le genre des plateformers oldskool de la nouvelle génération pimentant exploration et réflexion.
Très clairement, Ori ne bouscule pas nos habitudes de joueur, mais c’est un choix totalement assumé par Moon Studios puisque les développeurs avouent facilement avoir cherché à faire vibrer la fibre nostalgique des joueurs ayant traîné leurs manettes dans les jeux du siècle dernier. D’après la courte démo jouée (environ 15 minutes), ils sont sur la bonne voie. Du coup, si le titre parvient à maintenir le cap, nous pourrions obtenir un nouveau classique du genre. A surveiller de très, très près. (Jihem, JeuxVideo.com)
Pix the cat, le nouveau bébé de Pastagames (Pix ‘n Love Rush, Rayman Jungle,…) devrait débouler d’ici peu, et c’est avec regret que j’ai appris qu’il serait limité aux « nouvelles » consoles de Sony, la PS4 et la Vita. Point donc de version prévue pour ma brave PS3. Le style très rétro est à nouveau mis à l’honneur dans en genre de Pacman moderne aux niveaux encapsulés ! Clairement un titre que j’aurais apprécié découvrir et qui aurait vraiment pu mériter une version compatible avec les anciennes générations de consoles.
Dans un style tout aussi pixelisé, le projet indie A.N.N.E. déjà disponible sur PC débarquera prochainement sur la Wii U. Il s’agit d’un mélange de jeu d’exploration, de RPG et de shoot’m up dont l’ambiance me plait assez bien ! Un titre qui se rapproche assez de Knytt Stories me semble-t-il.
L’ami Kirby a fêté ses 20 ans,… il y a déjà 2 ans. Pour l’occasion la petite boule rose de HAL Laboratory et Nintendo s’était offert en 2012 une compilation spéciale sur la Nintento Wii qui proposait de rejouer à 6 titres majeurs de la série sur Gameboy, NES, Super Nintendo et Nintendo 64. Je dois bien admettre que Kirby fut l’un de mes jeux préférés sur la Gameboy et je reste à grandement apprécié ce petit personnage, il est bien certain que j’aurais probablement succombé à cette édition, malheureusement, elle fut réservée au marché japonnais. En plus des 6 titres jouables, une petite rétrospective de la série était disponible depuis le disque du jeu.
Le 4 juin dernier, afin de fêter les 25 ans de la série Rick Dangerous, l’un des auteurs du jeu de Core Design a diffusé sur son blog Simonhipps une série de croquis de préparation de ce jeu de plateforme qui m’aura marqué à l’époque sur mon Commodore 64. C’est d’ailleurs le genre de document que mon frangin Pype aime à décortiquer !
En quelques pages, il nous présente le thème du jeu (le personnage, les emplacements, les objectifs) et la structure des niveaux, puis les mécaniques primaires (sauts, pistolet, dynamite) et secondaire (le baton).
Le côté technique n’est pas en reste : Simon appuye son concept avec les quelques éléments qui permettront l’intégration d’évènements scriptés qui mettront la mémoire du joueur fortement à contribution par leur caractère imprévisible mais facilement reproductible, qui prennent finalement la forme de « boîte de test » maintenant assez classiques. (A lire sur le Blog de Bilou)
Croquis originaux de Simon Hipps partagés à titre d’archive dans le respect du « Fair Use »