Bon,… au jour d’aujourd’hui, la famille Simpsons a probablement perdu de son éclat et tire peut-être même une image un peu « TV poubelle »… Et pourtant, je me souviens de cette époque où, du haut de mes 12 ans, Bart Simpson est venu, non pas envahir ma télévision, mais le lecteur CD tout neuf de mon ami Vivien. Le Simspon, ce n’était pas l’invasion de l’Amérique dans nos foyers, c’était de la couleur, de l’humour,… C’était tellement différent des histoires du Club Dorothée… Si j’ai longtemps apprécié regardé la série au début des années 2000, je n’ai pas non plus basculé dans l’ultra-fan au point de mettre des caleçon Homer Simpson…
Quoi qu’il en soit, lorsqu’il y a un truc un peu amusant autour du générique des Simpsons, je m’y intéresse…. et quand ils se retrouvent pixelisés à la sauce des ordinateurs des années 90… il faut que je vous le partage !
Une réalisation de Paul Robertson et Ivan Dixon. Musique adaptée par Jeremy Dowe
Un personnage en 3D planté dans le vrai monde, voilà le genre de film que l’on a pu voir fleurir ces dernières années. Pensez à Garfield, Yogi, les Chipnuts ou Les Schtroumpfs. Cependant, tous ceux-ci étaient assez navrants, d’un humour assez douteux et parfois même fleuretant avec le vulgaire. Difficile d’imaginer ce que le monde du cinéma allait réserver à l’ours Paddington, d’autant que pour ma part, je n’en connais que sa jolie bouille sur l’une de mes tasses de thé et son halo de petit ours « so british ». Assez vite, l’amateur du grand écran aura compris que cet esprit So British est bien là, et c’est l’ensemble du film qui en profite, avec une ambiance, un humour et un jeu d’acteur subtils et divertissants. Les détails sont très réussis : la déco dans la maison des Brawn ou l’achat de la vielle Volvo que l’on retrouve en Volvo moderne. Quant à l’animation 3D du jeune ours, elle est parfaite ! Paddington est plus qu’attendrissant et on se laisse rapidement emporter dans son univers. Enfin une bonne comédie pour toute la famille, comme on pouvait en regarder dans ma jeunesse… vous savez des films comme Beethoven ou 4 bassets pour un danois… Bref, je vous recommande chaudement à voir et revoir ce Paddington.
Les deux semaines de vacances de Noël sont en général toujours bien remplies. Entre les fêtes, le rangement et les préparatifs, cela laisse toujours peu de temps, mais cette année, nous avons le sentiment d’avoir vraiment bien profité de tout cela. Il faut dire que pour la première fois depuis plus de 5 ans, j’ai pu faire la grâce matinée jusque 9H du matin. Un repos plus que bénéfique pour aborder la journée sur le bon pied.
Bricolage, constructions LEGO, balade dans les bois, faire les soldes, visiter les sculptures de glace, voir des amis, parties endiablées à Mario Kart, plasticine, Playmobil,… il y a eu de quoi faire… Voici quelques photos souvenirs de ces deux dernières semaines.
Charly a regardé Chasseur de Dragons, il en a profité pour monter sa propre guilde !
Et voilà, l’année 2014 touche à sa fin. Une année plus que positive pour notre famille et que nous quitterons en en gardant le maximum de souvenirs, même si les derniers mois ont été entachés de mauvaises nouvelles que ce soit dans la gouvernance de notre pays ou les imbécilités décidées par l’Europe.
Cette année 2014 ce sera notamment et dans le désordre de magnifiques moments en famille et avec les enfants, de belles découvertes vidéoludiques (Beyond Earth, Godus, Kirby, Mario Kart 8, Rayman Legends, Thiny Thief, Simcity, Bravely Default,…), de superbes reportages de mariage avec Quenalove, l’arrivée du Nikon D750, l’entrée à l’école d’Alice et Juliette, l’arrivée des musiques de Cyborg Jeff sur Spotify, notre nouvelle Peugeot 5008, de nombreuses heures de jeux avec Charly et les LEGO, Game of Thrones, 14 ans de bonheur avec ma petite dame, ma tête dans Google map, la mise en place du nouveau studio de Petite Snorkys Photography ainsi que celui d’eCampus, Le Hobbit en 48fps, d’excellentes avancées dans Final Cut Pro X, notre déménagement dans la grande maison à Esneux, un nouveau Bilou, la superbe bataille entre Nico Rosberg et Lewis Hamilton, la fin de l’aventure Be-Games et le début de Press Start, Les Belges au Brésil avec les mains en l’air, alé, alé, alé, un superbe Halloween, la découverte de la WiiU, des nouvelles d’Harry Potter, le mariage de Valentin, le début de la Formule E, la sortie cartouche de Power Glove, et bien, bien d’autres choses….
Prêt à remonter le temps, à l’époque de Récré A2 et aux débuts de Dorothée à la télévision… Nous sommes alors au milieu des années ’80 et non, je n’étais pas encore fan de Super Mario que je ne découvrirais que bien plus tard. La Télé à la maison, c’était à petite dose, 1 heure le mercredi… Après Heidi, Vicky le Vicking ou Tom Sawyer, j’ai alors découvert Les Mystérieuses Cités d’Or…
Quelle magie ! Un super grand condor mécanique fonctionnant grâce à l’énergie solaire, 3 jeunes enfants – Esteban , Zia et Tao – traversant de palpitantes aventures à l’époque des conquistadors, rencontrant Mayas, Aztèques, Incas, Olmèques… et les vestiges du peuple de Mu, une civilisation très avancée alors disparue… Il n’en fallait pas plus pour continuer ensuite l’aventure dans les bois, le soir au lieu d’aller au lit, ou reconstruire les salles et passages secrets jusqu’au masque de Jade en LEGO…
À l’image des reportages de fin de séquences, j’ai d’ailleurs commencé à m’intéresser à tout ce qui touchait à l’Amérique Précolombienne, choisissant ce thème pour mes élocutions à l’école, mes choix de cadeaux de Noël, les musées à visiter… Ah ça oui, mon frère et moi, nous en étions tellement fous de ces Cités d’Or ! Il faut dire que de nombreux éléments avaient su faire sortir du lot cet anime mêlant les meilleurs studios japonnais au talent de narration européen. À l’époque présenté comme du Made in France, cet atout lui avait permis de facilement se faire accepter dans les foyers réfractaires à l’invasion de dessins animés japonais. Inspiré du roman The Kings fifth de Scott O’Dell, le projet de raconter l’histoire d’Esteban, le fils du soleil, a pris son temps avant de mélanger l’histoire des conquistadors en quête de cités d’or avec une série d’éléments plus science-fiction. Un point soutenu par l’équipe française coachée par Bernard Deyriès et Jean Chapolin qui venaient alors de terminer avec succès la série Ulysse 31.
Aaah ces Cités d’Or, avec ce générique absolument inoubliable, comme chacun de ces épisodes, hormis bien sur celui que je n’ai jamais vu… par cause d’orage la première année et de Grand Prix de Formule Un l’année d’après (Raaah foutues F1). Alors vous étonnerais-je si je vous disais que pendant toutes ces années, j’ai rêvé qu’une bande de fous n’inventent un jeu vidéo d’aventure fidèle à la série pour la revivre de manière plus interactive ! Oui, les années passant, Les Cités d’Or sont restées pour moi le symbole le plus important de mon enfance, je n’ai cessé d’espéré leur retour d’une manière ou d’une autre… Puis ce jour arriva !
Durant l’année 2011, quelques bruits commencent à apparaitre sur la toile concernant une suite aux Cités D’or, près de 20 ans plus tard. S’ensuivront au milieu de l’année 2012 un petit teaser et oh comble de bonheur, grâce au soutien de la RTBF dans le projet, la diffusion du premier épisode de la nouvelle saison sur La Trois le 17 novembre 2012, en primeur mondiale ! En grand fan, je suis conquis. Bien entendu, le style a évolué, car le monde du dessin animé a évolué et qu’il faut que le produit colle aux attentes des enfants de maintenant. Mais les personnages restent fidèles, l’histoire continue à mélanger fait historique et science-fiction, le tout accompagné d’un petit sujet en fin d’épisode ; même le générique, certes un poil modernisé, est de la partie. Bref, pour moi qui suis devenu entre-temps papa, tous les ingrédients sont là pour vivre à nouveau les folles aventures des Cités d’Or !